Lost in Austen (Jane Austen et moi) – Emma Campbell Webster

Résumé
Nom: Elizabeth Bennet.
Mission: Se marier à la fois prudemment et par amour
How? Au lecteur de décider

Commentaire

Et voilà, ça y est, je suis finalement et heureusement mariée avec Mr. Darcy!!!  Ce drôle de récit « dont vous êtes le héros » m’aura finalement fait passer une très belle soirée post-tournoi-de-tennis!  J’avoue par contre que je devais être assez drôle à voir dans mon bain, armée de mon bouquin, de mon papier (rose, bien sûr) et de mon crayon (pas rose, celui-là), en train d’additionner les points de confiance ou d’intelligence et aussi de griffonner une liste toujours plus longue de mes défauts… par chance, c’est la feuille qui a fait un plongeon dans la mousse… et pas le livre!!!

 

Ce livre est en fait bâti sur le principe des « Livres dont vous êtes le héros ».  Nous décidons de la suite de l’histoire et gagnons (bon… j’avoue… on fait surtout en perdre) des points, des qualités, des défauts et des relations.  Le but ultime? Se marier à la fois raisonnablement et par amour!!  Le rêve Austenien, quoi!!!

 

En fait, j’ai réussi assez facilement à devenir Mrs. Darcy… ce fut en fait la partie la moins amusante de l’histoire!  On s’entend que pour n’importe quelle Darcy-addict, c’est assez simple… suffit de trouver le truc (ou de lire le billet de Fashion…)!  La partie comique, c’est de tenter le sort… pour voir quelles aventures vont alors arriver!!!  On risque alors de se retrouver mariée à Mr. Wickham, faire mourir Mr. Knightley de chagrin (non mais je n’allais toujours bien pas passer une vie entière à me faire faire la morale!!!) ou encore de s’envoyer joyeusement en l’air hors-mariage avec Robert Martin (non mais…)! Et ça, c’est drôle!  Bon, j’avoue avoir évité les péripéties qui me faisaient rencontrer les personnages de « Persuasion » ou « Northanger Abbey », que je n’ai pas lus, afin de ne rien gâcher à mes futures lectures!  Mais j’y retournerai sans doute plus tard.  Bon, j’avoue que j’ai cru ma cause perdue à plusieurs reprises, quand j’ai réalisé que j’avais -270 points de Fortune, une confiance minable, d’horribles défauts comme « incredibly nosy » ou « blindly prejudiced» et, comme plus grande qualité de « reasonnable piano playing skills » mais finalement, j’ai triomphé!!!  Pensez-vous que je vais pouvoir trouver un surnom à mon époux, maintenant??  C’est que je n’ai pas vraiment envie de l’appeler Fitzwilliam ou encore moins Fitz!!  Je suis ceeeertaine qu’il doit avoir un second prénom plus potable!!!

 

C’est un livre sans prétention, juste pour rire.  C’est un joyeux méli-mélo des différents livres d’Austen (parfois ça fait un peu bizarre mais bon… c’est pour rire!), garnis de commentaires sarcastiques.  On sent que l’auteure s’est bien amusée à les écrire!  C’est vraiment du délire, parfois!!   En passant, la couverture de la version française, par Pénélope Bagieu est définitivement plus jolie que celle-ci!

 

Et je ne note pas ce livre… comment on peut noter ce truc!!!  Il faut seulement savoir que ça fait passer un bon moment!!!

The Graveyard Book – Neil Gaiman

Résumé coup-de-coeur.gif
« Bod est un garçon étrange qui habite un endroit étrange : il est le seul résident vivant d’un cimetière.  Élevé depuis la petite enfance par des fantômes et autres habitants du cimetière, Bod a appris les coutumes anciennes de ses parents adoptifs de même que les habiletés fantômatiques de Fading et de Fear.  

Un garçon élevé par des fantôme peut-il faire face aux terreurs des mondes, tant celui des vivants que celui des morts?  Et en plus, il y a des choses comme les goules qui ne sont réellement ni l’un ni l’autre. »

Commentaire
Ok, certains diront que je suis vendue d’avance… mais je sors ravie et émue de cette lecture du dernier livre jeunesse de Neil Gaiman.   Dès les premières pages, je me suis enfoncée dans ce monde gris (j’ai d’ailleurs beaucoup aimé les aquarelles en gris et blanc qui illustrent le livre), mystérieux, où  les ombres sont rassurantes et où les personnages apparaissent et disparaissent dans un bruissement de velours. 

Les premières lignes sont accocheuses au possible et on se demande immédiatement qui est ce « Man Jack » qui assassine froidement la famille de Bod.  Et ce bébé (il a un peu plus d’un an lors du carnage) est adopté par les habitants d’un vieux cimetière, plus particulièrement par les Owens.  Il devient alors Nobody Owens.  Bod, pour faire court.  L’idée de base m’a charmée et l’atmosphère brumeuse du cimetière, avec ses tombes, sa crypte et ses interdits devient rapidement familière et douillette, sans rien perdre de son mystère.  Mais ceux qui veulent le supprimer sont toujours en liberté…

Dans ce livre, les créatures de la nuit sont souvent gentilles et résolument attachantes.  Le couple Owens font des parents plus qu’acceptables et j’ai eu un coup de coeur pour Silas, le gardien de Bod, une drôle de créature dont la nature n’est jamais nommée, qui ne fait partie ni du monde des morts ni du monde des vivants et dont le régime alimentaire ne se compose que d’un seul élément…  Liza, la petite sorcière au caractère difficile me plaît bien aussi. Chaque fantôme a sa personnalité et ses manières souvent rattachées à la période où il a vécu.  Bod connaît donc des conventions sociales s’étalant sur 9 siècles!    Le monde des vivants est quant à lui truffé de danger, c’est un monde inconnu, qui fait peur, et dans lequel il faut prendre des risques et sortir de sa zone de confort.  Car, étant un habitant du cimetière, il y est protégé et possède quelques habiletés propres aux morts…  Le danger est ailleurs.   Si les premiers épisodes semblent un peu décousus, comme le sont souvent les souvenirs d’enfance, le tout trouve sa raison d’être à la fin.   Mais j’admets que la construction peut sembler particulière par moments, même si ça ne m’a pas vraiment dérangée.

J’ai eu souvent des flashes du « Livre de la jungle » de Kipling en lisant ce livre.  Il suffit de remplacer les animaux par des fantômes, loups-garous et vampires.  Je n’ai donc pas été suprise de lire à la fin du volume que Gaiman s’en était inspiré.   Une très belle histoire de passage à l’âge adulte, une histoire sur la difficulté de grandir (parce que nous suivons Bod de la petite enfance à la fin de l’adolescence) qui m’a fait verser quelques larmes à la toute fin.  

Le monde créé par la plume de Gaiman a une magie certaine.  J’y ai été emportée et j’ai encore de très belles images en tête.  Il me semble d’ailleurs que ça ferait un très beau film!  Bref, un coup de coeur!  J’adore définitivement les univers de Neil Gaiman!

9/10

Je veux ça!!!

Mon ordi est mort de sa belle mort, je crois…

En fait, il n’ouvre pas.  Ou plutôt il ouvre, mais à répétition… genre que dès le logo de Windows apparaît, paf!!!  Il redémarre de nouveau!  Bref, je ne vois pas ce que je peux y faire et, tout en espérant réussir à récuper les photos qui sont sur mes disques durs (bon, je me croise les doigts mais mes espoirs sont quand même limités), je me dis que je vais être O-BLI-GÉE de m’acheter un nouvel ordi!!  Pas le choix n’est-ce pas!

Anyway, le mien avait presque 9 ans… l’âge d’or avancé pour un ordinateur!!

Et tout à l’heure, je reçois ça dans ma boîte email…

JE VEUX ÇA!!! 
Un ordi rose pour aller avec mon appareil photo rose!!
C’est full concept, non???

Bon, mon bébé-frère m’a fait valoir comme argument qu’il me renierait si j’achetais un truc pareil et qu’il devrait y avoir des lois contre ce genre de choses…  Mon ami Alex m’a dit qu’il était hors de question qu’il configure un ordinateur rose et une copine m’a sournoisement précisé qu’il faudrait que je repeigne ma salle d’ordi-bibliothèque parce que ça ne fitterait pas très bien. 

J’ai fait la concession d’attendre un mini-peu (je pense que tout le monde espère que l’idée va me passer) avant de passer à l’étape « acquisition »… Résultat,  je n’ai pas d’ordi.   Donc, pas vraiment de blog-visites prévues et le blog va être au ralenti, de même que les mails (je vous suggère d’ailleurs grandement d’utiliser mon adresse hotmail pour me contacter!). 

Mais je le veux quand même!!!

PS: Bon, il y a aussi le fait qu’avec un portable, je n’aurai plus besoin de gros meuble d’ordinateur… ce qui me libère un tas de murs… pour ajouter des bibliothèques!!!  Non mais ne suis-je pas géniale!!! :))

Hot Gimmick – tomes 6-7-8 – Miki Aihara

Résumé
Hatsumi habite dans une résidence réservée aux employés d’une grande compagnie où la hiérarchie a une grande importance.  Prise au départ comme esclave par Ryoki, le fils du plus haut placé de la résidence, puis comme apprentie petite amie, elle croyait pouvoir compter sur Asuza, son ami d’enfance devenu mannequin.  Toutefois, les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.  De plus, une révélation au sujet de son frère Shinogu l’a laissée pantoise dans le tome précédent.  

Commentaire
Je sens que je ne dirai pas grand chose de plus que lors de mon précédent billet sur cette série, si ce n’est que je ne sais toujours pas pourquoi j’aime cette série mais que j’aime toujours!!  Toujours pas de galipettes, par contre!  (Quoi??  Qui ose dire que je ne pense qu’à ça!!)  Toutefois les trois personnages masculins ont tous un petit quelque chose chacun dans leur genre.  Et en plus, je réussis à les démêler!!!  Nice!!

Ceci dit, nous avons à faire à un « manga rose » assez typique.  Bien qu’en ayant maintenant lu quelques uns, celui-ci ne m’ennuie pas du tout, l’histoire avançant assez vite et des nouveaux éléments étant introduits assez fréquemment pour me garder intéressée.  Ce sont tous des ados et par définition, ils s’y prennent très, très mal!!!  Mais bon, on peut leur pardonner vu qu’ils me font passer un bon moment!  Je réussis même à pardonner à Hatsumi de se laisser tout le temps marcher sur les pieds et manipuler par tout le monde!!  J’ai trouvé aussi très cute le nouveau petit couple d’Akane, la petite soeur d’Hatsumi! Finalement, notons qu’il y a trois gars principaux au lieu de seulement deux!!!  Pourquoi je me plaindrais!

Une série que je finirai certainement!

(Avez-vous remarqué, je me force pour abréger un peu!  Vous ne pouvez pas dire que je ne tente pas de tenir compte des commentaires!!!) 

Le chemin des sortilèges – Nathalie Rheims

Résumé
« Un jour, il est parti.  Lui qui l’avait vue naître et accompagnée depuis toujours, il s’est retiré dans la solitude. 

Dix ans plus tard, elle retrouve sa trace et le rejoint pour comprendre ce qui s’est passé.  Dans une maison aux apprences trompeuses commence un huis clos où les cauchemars se confondent avec le réel. 

Les souvenirs ressurgissent à travers les contes de fées qu’une main invisible dépose chaque soir à son chevet.  De l’éveil de La Belle au bois dormant au crépuscule de La Petite marchande d’allumettes, elle franchit les étapes d’une étrange initiation qui lemène à un secret bouleversant.  Aura-t-elle la force d’aller au bout de la vérité, de sa vérité?  Sur le chemin des sortilèges, le destin attendait son heure. » 

Commentaire
Je suis dans une période « contes de fées » ces temps-ci.  J’ai des passes comme ça!  Alors, lorsque j’ai reçu l’offre de « Chez les filles » me proposant ce roman, j’ai lu les titres de contes de fées et j’ai tout de suite accepté.   

Finalement, j’ai trouvé du bon et du moins bon dans ce livre. J’ai mis quelques pages à m’adapter au style de l’auteur mais après un moment, j’ai trouvé qu’il collait assez bien à l’univers révélé par bribes, à cette maison pleine de fantômes, de souvenirs et de contes de fées.   J’ai bien aimé cet univers fou, onirique, ce voyage à travers soi pour retrouver la partie qu’elle a occultée.  Une fois que j’ai eu accepté de ne pas naviguer dans un univers réaliste, une fois que j’ai compris que je comprendrais plus tard certaines choses, je me suis intéressée à l’histoire et j’ai accepté de me laisser porter par cette histoire de châteaux oubliés, de portes fermées à clé et où on ne doit pas entrer, de bruits de rouets et de mystérieux enfants qui en savent trop.  Et bon, j’en ai compris beaucoup tout de suite… mais aussi plus tard!  J’ai eu l’impression d’assister à la psychanalyse (en fait, Roland, le personnage qu’elle va revoir, était psychanalyste) d’une femme qui doit apprendre à apprivoiser et accepter ses souvenirs.

Toutefois, l’élément même qui m’avait attirée au départ, soit les contes de fées, est celui par lequel j’ai été déçue.  J’ai trouvé leur utilisation superficielle… un peu scolaire.  En fait, les parallèles sont intéressants et l’analyse de ces contes me fascine depuis un bon moment.  Mais j’ai eu l’impression que les liens étaient trop clairement étalés.   J’aurais préféré voir apparaître les personnages plus discrètement, les voir me faire des clins d’oeil plutôt que présentés en pleine lumière, avec explication.  Les liens sont pertinents, on voit ce que chaque conte vient faire dans l’histoire, on voit pourquoi ils ont été choisis… mais je l’ai un peu « trop » vu. 

Tout de même, contrairement à d’autres, je ne me suis pas ennuyée au cours de ma lecture.  Plus la réalité et le temps devenaient flous, plus je me sentais prise dans cet univers de rêve, plus on réalise qu’on approche de sa vérité à elle à coups d’images, de symboles et de tâtonnements.   On la sent perdue, fragile, presque éthérée, toute à reconstruire.   Même si je n’ai pas été réellement bouleversée par ce roman, je crois que je relirai l’auteur car l’univers dans lequel elle apparaît évoluer me plaît bien!

Merci à Suzanne de  Chez les filles   ainsi qu’aux éditions Léo Scheer de me l’avoir fait parvenir!

6/10

The inimitable Jeeves (L’inimitable Jeeves) – PG Wodehouse

Résumé
« Un recueil d’histoires classiques des aventures de la vie mouvementée de Bertie Wooster, gentleman et de Jeeves, gentleman personnel du gentleman.  Dans ce livre, la terrifiante tante Agatha de Bertie tente à tout prix de le marier (ou de l’emmerder à souhait), l’ami de Bertie, Bingo Little, tombe en amour avec sept filles différentes et Bertie, avec l’aide de Jeeves, échappe de justesse à une terrifiante Honoria Glossop… »

Commentaire
Quelle belle découverte que ce Jeeves!!!  Je lis deux ou trois petites histoires par soir depuis une bonne semaine et à chaque fois, je suis conquise par cet humour so british!  C’est very anglais, very surrané et j’avoue avoir souri presque tout le temps… parce qu’à chaque fois, on sait ex-ac-te-ment comment ça va finir!!!  Et qu’on voit venir l’action à 100 milles à l’heure.  Mais ça fonctionne à chaque fois!!!

En fait, Jeeves est le valet de chambre anglais typique.  Collet monté, poli (très poli), très guindé, cynique mais en plus, il est brillant (il a l’habitude de lire des livres « pour améliorer son esprit » avant de se coucher) et a solution à tout, tout, tout!!  Et il faut dire qu’il en a bien besoin car il est au service de Bertie Wooster, gentleman  aisé et oisif dont le passe-temps principal est de se remettre de sa soirée de la veille et de se faire embobiner par tous et chacun (parce que bon, il est gentil (selon lui) et bon (toujours selon lui) alors il ne peut rien refuser à personne, que ce soit son copain Bingo (un « chappie » qu’il connaît depuis l’école et qui collectionne les coups de foudre), ses cousins jumeaux, ou sa tante Agatha qui est bien décidée à le marier ou à le rendre responsable d’un quelconque inconnu (généralement bizarre).  Bref, Bertie est souvent dans le trouble.  Et Bertie (qui est d’ailleurs le narrateur) n’est pas très heu… comment dire… particulièrement futé.  Donc, les histoires sont presque toutes bâties sur le même plan. 

1) Bertie (ou l’un de ses copains se met dans une situation impossible (en voulant se marier, augmenter son allocation, parier sur la longueur d’un sermon). 
2) Bertie essaie de s’en sortir seul (parce que bon, il n’a pas toujours besoin de Jeeves pour s’en sortir, n’est-ce pas…)
3) Bertie est encore plus dans le trouble
4) Jeeves intervient et sauve la mise pour son gentleman… généralement en humiliant un peu Bertie au passage… et en réussissant généralement à obtenir ce qu’il souhaitait du dit Bertie (généralement qu’il se débarrasse de bas, d’une ceinture ou d’un accessoire qui ne convient pas à son bon goût). 

En fait, Jeeves n’en fait qu’à sa tête et manipule Bertie (qui ne voit qu’à la toute fin ce que nous, on a vu dès le départ) comme il le veut.  Et ça donne un résultat ma foi très farfelu et d’une drôlerie irrésistible parce que les combines de Bertie sont souvent sans queue ni tête (se faire passer pour un auteur de roman à l’eau de rose, parier sur une course d’oeufs ou la longueur d’un sermon)… mais que les solutions miracles de Jeeves sont tout de même particulières!!!   De plus, la narration, du point de vue innocent de Bertie, qui a une haute opinion de son propre caractère et une façon de s’exprimer qui reflète assez rapidement son niveau de pensée, donne une impression de naïveté un peu déconcertante… même si au fond, il sait bien que Jeeves finit toujours par avoir ce qu’il désire!

Il existe site internet de l’éditeur de cette série de Wodehouse , sur lequel vous pouvez trouver toute la série Jeeves (parce que c’est une série… il y a je crois 14 tomes) ainsi que les recettes de cocktails Jeeves qui vous permettent de choisir votre « hangover »!!  De plus, il paraît que Hugh Laurie (ben oui, le Dr. House) a joué Bertie à la télé (avec Stephen Fry dans le rôle de Jeeves) dans les années 90… je me demande bien de quoi ça pouvait bien voir l’air!!  Voici quelques petites photos prises au hasard sur le net pour donner une idée!!

9/10

THE PILE… suite et fin! (Yé, c’était le temps!)

Yeeeeeesssss!!!!  C’est fini!!!

Inutile de préciser que je n’ai AUCUNEMENT l’intention de tenir ce truc à jour!!!  Croyez-moi sur parole!!!

Swarup Vikas

Les fabuleuses aventures d’un Indien malchanceux qui devint milliardaire

Tallis Frank

Les mensonges de l’esprit

Tan Amy

The hundred secret senses

Tolstoï Léon

La sonate à Kreutzer

Tolstoï Léon

Le réveillon du jeune tsar

Tremblay Michel

Les chroniques du Plateau Mont-Royal

Udall Brady

The Miracle Life of Edgar Mint

Van Cauwelaert Didier

L’évangile de Jimmy

Van Cauwelaert Didier

L’éducation d’une fée

Vargas Fred

Ceux qui vont mourir te saluent

Vargas Fred

Debout les morts

Vonarburg Elizabeth

Le silence de la cité

Wassmo Herbjorg

Le livre de Dina 1-2-3

Waters Sarah

Fingersmith

Waugh Evelyn

Brideshead Revisited

Webster Emma

Lost in Austen

Werber Bernard

L’empire des anges

Wharton Edith

The age of innocence

Wilde Oscar

Le portrait de Dorian Gray

Willingham Bill

Fables 1 – Legends in exil

Willingham Bill

Fables 2 – Animal Farm

Yoshimoto Banana

Kitchen

Yourcenar Marguerite

Nouvelles d’Hadrien

Zola Émile

Thérèse Raquin

Zola Émile

Nana

Zola Émile

Pot Bouille

THE PILE… Je peux pas croire que ça va prendre 5 billets!!

Lâchez pas… c’est l’avant-dernier!

Mitford Nancy

The Pursuit of Love /Love in a Cold climate

Moore Christopher

Island of the sequined Love Nun

Mopurgu Michel

Au pays de mes lectures

Morgensten Susie

Secret letters from 0 to 10

Morrison Toni

Beloved

Mosse Kate

Labyrinthe

Neville Katherine

The eight

Oates Joyce Carol

We were the Mulvaneys

Ogawa Yoko

La formule préférée du professeur

Pagé Lucie

Eva

Picoult Jodi

Le pacte

Picoult Jodi

My sister’s keeper

Portal Louise

L’angélus de mon voisin sonne l’heure de l’amour

Potter Alexandra

Me and Mr. Darcy

Poulin Jacques

Le vieux chagrin

Proulx Monique

Champagne

Quéffelec Yann

Les noces barbares

Rambaud Patrick

L’idiot du village

Riel Jorn

Le circulaire et autres racontars

Roberts Nora

Birthright

Roberts Nora

Nora Nora (en fait, j’en ai une boîte complète)

Robichaud Suzie

Lettres à Jean-Élie

Roth Philip

Goodbye Columbus

Rouy Maryse

Une jeune fille en guerre

Rufin J-Christophe

Rouge Brésil

Rule Anne

La rivière rouge sang

Rutherford Edward

London

Sa Shan

La joueuse de go

Sagan Françoise

Bonjour Tristesse

Samarago José

L’autre comme moi

Savoie Jacques

Toute la beauté du monde

Schmitt Eric-Emmanuel

La part de l’autre

Shakespeare

Théâtre complet (à relire)

Shimazaki Aki

Wasurenagusa

Shriver Lionel

Il faut qu’on parle de Kevin

Singleton Linda Joy

Ne pleure pas Libellule

Slaughter Frank

Afin que nul ne meure

Somoza José Carlos

La dame numéro 13

THE PILE… again and again…

Décidément… ce billet va me faire mourir!!!  De honte ou de rire, je ne sais pas trop!

Huong Duong Thu

Terre des oublis

Huston Nancy

La virevolte

Indriason Arnaldur

La cité des jarres

Ishiguro Kazuo

Les vestiges du jour

Izzo Jean-Claude

Le soleil des mourants

James Henry

Portrait of a Lady

Johnston Jennifer

Petite musique des adieux

Josso Yves

Été meurtrier à Pont Avens

Kafka Franz

Le procès

Kapuscinski Ryszard

Ébène

Kessel Joseph

Le lion

Kristof Agota

Le grand cahier

Laberge Marie

Annabelle

Labro Philippe

Franz et Clara

Laferrière Dany

Le charme des après-midi sans fin

Laferrière Dany

L’odeur du café

Laferrière Dany

Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer

Lamothe Serge

Tarquimpol

Laurence Margaret

L’ange de pierre

Leclerc Félix

Le fou de l’île (à relire)

Letts Billie

Where the heart is

Lewis Roy

Pourquoi j’ai mangé mon père

Lewycka Marina

Une brève histoire d’un tracteur en Ukraine

Littell Jonathan

Les bienveillantes

Makine Andreï

Le testament français

Makine Andreï

L’amour humain

Malka Francis

Le jardinier de Monsieur Chaos

Malley Gemma

The Resistance

Marineau Michèle

Cassiopée

Matheson Richard

Somewhere in time

McCall Smith Alexander

Vague à l’âme au Botswana

McCall Smith Alexander

Les larmes de la girafe

McCall Smith Alexandre

Mma Ramotwe détective

McCann Colum

Danseur

McEwan Ian

Atonement

Mengestu Dinaw

Les belles choses que porte le ciel

Mitchell Margaret

Laysen disparue (à relire)

THE PILE… the sequel…

La page 2… DÉFENSE DE RIRE!!!

Coben Harlan

Gone for good

Cohen Albert

Belle du Seigneur

Collins Michael

The secret life of Robert Pendleton

Collins Wilkie

The woman in white

Conroy Pat

Beach Music (à relire)

Day Thomas

L’instinct de l’équarisseur

De Buron Nicole

Qui c’est ce garçon

Dickner Nicolas

Nicolski

Dijan Philippe

Doggy Bag 2

Diwo Jean

Les violons du roi

Doyle Arthur Conan

Sherlock Holmes tome 1

Doyle Arthur Conan

Sherlock Holmes tome 2

Dubé Marcel

Zone

Erdrich Louise

La chorale des maîtres bouchers

Evanovich Janet

Wife for Hire

Everett Percival

Désert Américain

Fermine Maxence

Amazone

Fforde Jasper

The bigo ver easy

Fforde Jasper

First among sequels

Fforde Jasper

Something rotten

Flagg Fannie

Standing in the rainbow

Fleutiaux Pierrette

Des phrases courtes, ma chérie

Fowles John

The French Lieutenant’s woman

French Tana

The likeness

French Tana

In the woods

Gagnon Pierre

C’est la faute à Bono

Gailly Christian

Un soir au club

Gaiman Neil

Neverwhere

Gaiman Neil

The Graveyard Book

Gaiman Neil

Stardust (à relire)

Garcia Marquez Gabriel

Cent ans de solitude

Gary Romain

La vie devant soi

Gaudé Laurent

Le soleil des Scorta

Germain Sylvie

Magnus

Goby Valentine

La note sensible < /p>

Goldman William

The princess bride

Grimbert Philippe

La petite robe de Paul

Hamilton Laurell K.

Guilty pleasures

Hampâté Bâ Amadou

Amkoullel l’enfant peul

Hardy Thomas

Tess of the D’Urbervilles

Hein Scott

Mysterious Skin