Résumé
« Après une série de relations désastreuses, Emily Albright décide qu’elle en a assez des hommes modernes.
Elle préfère s’intaller confortablement avec « Pride and Prejudice » et s’évader dans un monde où les hommes étaient distinguée, se baladaient à travers les champs en pantalons d’époque (on traduit ça comment « breeches »??), avec une chemise mouillée leur collant au corps.
Alors, quand sa meilleure amie l’invite au Mexique pour une semaine de margaritas et de chasse à l’Homme, Emily décide de partir dans un tour guidé qui retrace les lieux célèbres reliés à Jane Austen.
Il n’y a pas d’hommes de rêves là. L’autobus ne transporte que des dames retraitées, à l’exception de Spike Hargreaves, un journaliste assez terre à terre et direct, qui écrit un article sur « Pourquoi les femmes rêvent de fréquenter Mr. Darcy » (je sais, c’est passionnant)!!
Mais soudain, elle tombe face à face avec Darcy lui-même. Et le rêve de toutes les femmes devient soudain sa réalité… »
Commentaire
J’ai passé par toutes sortes d’états d’esprits pendant la lecture de ce livre… J’étais pas mal certaine qu’il me sortirait de ma panne, pourtant, vu que c’est une Austenerie et qu’il y a Mr. Darcy dans le titre. Mais bon, faut croire qu’il faut autre chose pour que je me passionne (genre… Colin… ça ça fonctionne à tout coup!! La scène du tango chez Loulou… *soupir*) et du coup, je trouve ce billet assez difficile à écrire (je sais, je ne me comprends plus, je crois)
Donc, le livre commence sur Emily qui est déçue des hommes. Son premier prétendant (qui sépare tout moitié-moitié, à la cenne près, aucune galanterie, me rappelle terriblement quelqu’un que je connais… sauf que bon, lui, il s’évertuait à me faire payer toujours un peu plus que lui… encore pire!) m’a bien fait rire mais après, ça, bon, ça traîne. Emily est une LCA, tous les clichés du genre sont là (genre que ses premiers mots ont été « Please be quiet »… parce qu’elle lisait) et normalement, je trouve ça cute. Mais là, parce que je suis en panne, horriblement cynique et difficile, ça m’a juste énervée. Je n’en pouvais plus de l’expression « curl up with a good book ». Ben oui, on le sait, les LCA sont antisociales, elles doivent sortir de leur rêve et vivre dans le vrai monde… La voir empaqueter la valise avec 15 briques (presque tous des classiques déjà lus, bien sûr) et presque pas de vêtements… quand même! (Quoi, je fais pareil??? Quand même pas! Loin de là, en fait… je suis partie en France avec un seul livre l’an dernier. Ca ne compte pas si je suis revenue avec 25!!!) Bref, ça commençait mal.
Ensuite, arrivée en Angleterre… tout plein de clichés aussi bien entendu. Je bougonne encore mais bon, comme, pour une raison étrange, les paysages anglais me passionnent ces temps-ci, ça passe tout de même mieux! Et là, l’histoire commence réellement… l’animosité avec Spike (on voit venir dès le début…) et les apparitions de Darcy.
Bizarrement, ce Darcy ne m’a pas du tout plu. D’abord parce qu’il n’est pas Darcy! Je ne l’ai pas vraiment reconnu et je n’ai rien compris de ce qu’il faisait là… De toute façon, je veux conserver mon rêve inaccessible de l’homme parfait, bon! Aucune envie de le rendre réel ou quoi que ce soit!! Cette partie-là, je n’ai pas du tout accroché! Il y a des évidences qu’on sait bien… mais qu’on ne veut pas mettre en mots!!! Du moins, pas moi!
J’ai préféré l’histoire avec Spike. J’aime bien Spike et je l’ai bien aimé dès le début, avec ses défauts, sa bedaine de bière et son franc-parlé. Et si les réactions d’Emily sont parfois fort drôles (j’avoue avoir bien ri à l’occasion, lors de cette compétition entre eux… ses réflexions sont assez comiques), je me suis demandée ce que Spike pouvait lui trouver car avec lui, elle n’est pas vraiment agréable! Quelques pages après leur rencontre, j’ai réalisé « ok, ça va être ça l’histoire » et j’ai décidé de la lire pour m’amuser… J’ai laissé tomber Darcy et j’ai bien apprécié cette partie de l’histoire, très, très calquée sur P&P (je ne spoile rien, c’est vraiment évident dès le début) et cousur de fil blanc. C’est léger, distrayant et ça m’a amusée. J’ai lu rapidement jusqu’à la fin pour savoir comment Emily allait se sortir de là!!! Bon, j’avais fait le lien de la fin très tôt dans le roman… Genre avant que le tour ne commence… mais ça, je commence à en avoir l’habitude!
Un autre point positif sont selon moi les personnages secondaires, que j’ai bien aimés. Stella, la copine totalement égocentrique mais assez drôle, les vieilles dames délurées… et d’autres moins délurées. Toujours est-il que la fin de l’histoire m’a quand même fait lire une heure trente d’affilée… ce qui ne m’était pas arrivé depuis le début de ma fameuse panne de lecture! C’est toujours ça!!
6,5/10
Je suis bizarre. Ça commence à être un fait établi. Et je lis beaucoup moins depuis les dernières semaines, je pense que ça paraît aussi sur le blog. Mais il y a une raison à ça… ou plutôt DES raisons!!! C’est que quand j’aime, je ne fais pas ça à moitié, voyez vous!!
bibliothèque) et… j’ai disparu pendant presque 2 semaines! En fait, c’est la faute à
« Who », c’est une série kulte anglaise qui a recommencé à tourner il y a quelques années (il y a 4 saisons à ce jour, je crois) et qui met en scène « The Doctor », un Time Lord, seul descendant de sa race, qui voyage dans le temps et l’espace. Le Doctor est complètement disjoncté et se balade dans le Tardis, son vaisseau-vivant-réparable-à-coups-de-marteau, pris sous la forme d’une cabine de police des années 50. Il a la capacité de se regénérer (nous en sommes au 10e ou 11e Doctor, actuellement je pense et dans les séries que j’ai écoutées, il se balade un peu partout avec Rose Tyler, humaine d’une vingtaine d’années. Bien entendu, j’adore le duo Rose-Doctor (qui ne sont pas un couple mais qui s’adorent sans le dire… mais en le prouvant plein de fois) qui me font sourire et rire à chaque fois! Le Docteur est complètement craquant (pas sexy là… juste complètement sweet malgré tout), complètement british… et a un sourire incroyable! Sourire soooo enthousiaste que l’on voit quand il sauve le monde, quand il rencontre un grand homme ou… quand il réalise qu’il est seul face à une armée de bibittes extra-terrestres!!! J’adore le fait qu’il a tout vu mais s’émerveille encore de tout plein de choses!
suis habituée au deuxième maintenant… j’ai réussi à les voir comme un seul personnage, ce qui n’était pas le cas au début de la saison 2! Et que dire de Jack Harkness!!! J’ai failli perdre connaissance quand je l’ai vu dans son petit habit de l’armée, là… MY GOD!!! J’adore le personnage, complètement arrogant, sûr de lui, inventif et bisexuel. La scène où on s’en rend compte est géniale, du moins selon moi! Bien entendu, je veux écouter Torchwood, maintenant!!! Et là, je viens de pleurer carrément toutes les larmes de mon corps à la fin de la saison 2… Ce qui arrive, c’est comme mon pire cauchemar…
