Présentation de l’éditeur
« Ai-je une âme, Père? »
Telle est la question que Melchior Hauser, le célèbre automate joueur d’échecs, veut poser à son créateur, Viktor Hauser. De la cour de Russie au quartier juif de Nuremberg, des brumes londoniennes aux chaleurs de l’Afrique, il part à la recherche de ses origines, mais sa quête pourrait bien lui réserver des surprises… »
Commentaire
C’est chez Stéphanie que j’avais repéré ce Folio à 2 euros (3,95$ chez nous) et je crois que j’ai été assez chanceuse dans mes pioches dans cette collection car, encore une fois, j’ai apprécié cette longue nouvelle… ou court roman. Bref, le truc a 121 pages, à vous de décider comment vous appelez ça!!
Cette histoire se déroule donc pendant les campagnes Napoléoniennes (ou du moins en partie parce que bon, ma connaissances des dates de l’histoire de France est quand même assez sommaire). Il s’agit d’une uchronie où un savant un peu fou Viktor Hauser, voulait surpasser Dieu et créer quelque chose de grandiose. De ce désir fou surgirent trois frères, dont l’un, Melchior, est un automate. Un automate joueur d’échecs en fait (mais bon, amateurs d’échecs, soyez-en avisés, il ne joue pas vraiment aux échecs pendant l’histoire), dénué de sentiments, plein de limites physiques, sensorielles. Un automate qui doit être remonté, qui est dépendant, mais qui veut savoir s’il a une âme. Le thème de l’intelligence artificielle n’est pas nouveau mais j’ai apprécié, dans ce cas, le voir placé au début du 19e siècle, sous la forme d’un petit robot de bois, accepté, d’une certaine façon, par la société de l’époque.
Le roman alterne entre les journaux de Melchior Hauser, l’automate en question, qui raconte avec son affect particulier, et ses mots limités (ça donne un style un peu étrange, qui colle bien avec l’histoire), son aventure qui le fera voir le monde et les divagations d’un pur esprit, se croyant envoyé de Dieu et voulant enrayer les taches faites par l’humanité au monde de son créateur. J’aurais préféré un roman plus long, peut-être, afin de davantage explorer les thèmes de l’âme, du bien, du mal, de la folie religieuse… il m’a manqué un peu de substance pour être tout à fait conquise Mais tout de même, en peu de pages, l’auteur a tout de même réussi à me faire entrer dans cette histoire, racontée par un automate auquel je me suis finalement attachée.
Autre point intéressant, ce roman (ou nouvelle… je n’arrive définitivement pas à me décider) reprend à sa façon l’histoire de Kaspar Hauser, l’inconnu de Nuremberg, personnage ayant déjà existé et dont, ô miracle, j’avais déjà entendu parler! Je relirai avec plaisir Thomas Day, idéalement dans un format un peu plus long!!
Plaisir de lecture: 7,5/10
Non mais… quelle surprise de voir apparaître un billet sur cette série, non?? Après avoir inondé mon Blog-it de déclarations d’amour enflammées à l’intention du Captain Jack, il fallait quand même que j’en parle un peu! Et vous êtes tout de suite avertis, je ne connais rien au cinéma ou aux séries SF en général alors vous pouvez vous imaginer le ton du billet qui suivra!!!
Ca, c’est une carte annonce pour un spectacle qui traînait sur une table… certains (en fait, une certaine) reconnaîtra le spectacle en question!! Un peu gros mais des images de flamenco, comme ça, ça donne un petit air exotique à n’importe quel bouquin, non! ;))
Sans commentaires… et devinez où j’ai eu besoin d’utiliser celui-ci pour la première fois!! ;)) C’est bizarre, je ne comprends pas du tout, mais ce marque-page de fortune survit sans problème depuis un bon 3 semaines… un record tout à fait anormal. Il ne doit pas avoir beaucoup de personnalité, faut croire!!
Autre marque-page hautement artistique… (avouez, vous êtes complètement subjugués) et éminemment pratique! À noter, j’ai subtilement caché le montant total de la facture de chez Indigo… juste au cas où certaines personnes passeraient par ici!! En fait, ce genre de marque-page a une double utilisé : marquer la page (hein, quoi? Une évidence??) et nous décourager de retourner au magasin quand on voit le dit montant! Astucieux, non??
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