Ok. Celle-là, elle a FAILLI rester dans mon ordi. Et c’est encore pire pour la suivante. Je pense que c’était une very mauvaise journée, en fait. Sérieux si je pouvais faire du montage et enlever tous les « euhhhh » et les « tsss », j’enlèverais une minute et demie! Mais rappelons-le, je suis une horrible paresseuse et NO WAY que je recommence et que je redise les mêmes choses. Quand même, faut pas rêver!
Donc, je vous parle (longuement, parce que je me répète encore et encore, comme dirait Cabrel) d’une autre série de romans québécois que j’ai beaucoup aimés. En fait, je vous invite à aller lire mes billets, qui, même s’ils sont parfois un peu décousus, sont un peu plus précis.
Donc, je vous parle de Lucie Lachapelle, une auteure dont j’adore la plume et qui nous emmène dans le monde des premières nations, vu par les yeux de quelqu’un d’extérieur, qui observe sans juger, avec un grand respect. J’ai autant aimé les deux ouvrages, très émouvants et déstabilisants.

Histoires nordiques – Lucie Lachapelle

Rivière Mékiskan – Lucie Lachapelle
Ensuite, je vous parle de « Les peaux cassées » de Richard Dallaire, un roman très particulier avec des images magnifiques, étranges, dans un monde en déroute où certains personnages tentent de révolutionner leur monde à eux, à petite échelle. Une langue travaillée, des scènes qui nous font ouvrir grand les yeux… bref, j’ai beaucoup aimé!

Les peaux cassées – Richard Dallaire
Ensuite, un très beau roman sur le deuil de Pascale Quiviger (yep, elle est née à Montréal, même si elle ne vit plus ici depuis un bon petit bout de temps).

La maison des temps rompus – Pascale Quiviger
Et finalement, un roman « par images ». Un beau roman sur les racines, sur la recherche de soi, dans un style qui peut sembler décousu mais qui, finalement, forme un tout qui se tient. Pour ma part, j’ai adoré la plume!

Les variations burroughs – Sylvie Nicolas
Et voilà… techniquement, il devrait y avoir une autre série de favoris. Puis la suite des favoris de Richard en polars. J’ai plein d’idées… mais le temps, le temps!
Bonne fin de journée!








Ce roman m’a été offert par une copine-lectrice qui l’adore. Rien de moins. En plus, j’ai souvent assez confiance en Fabrice Colin, dont j’aime généralement la plume. Bon, ici, je dois l’admettre, je l’ai trouvée plus hachée, différente de ses autres romans mais étant donné le type d’histoire et d’héroïne, on comprend un peu ce choix. Par contre, soyons claire, je ne suis pas convaincue.
J’ai découvert Rainbow Rowell il y a quelques années, avec Attachments. Puis, j’ai lu Eleanor and Park l’an dernier, que j’ai aussi beaucoup aimé. J’aime ses personnages imparfaits, ses héros pas toujours les plus cool de la terre. J’aime aussi leur façon de faire des conneries, ce qui les rend très humains. Bref, c’était 2 en 2 jusqu’à présent. Je dois toutefois avouer qu’avec ce roman, qui avait pourtant tout pour me plaire à la base, ça a moins cliqué.
Juste avec le titre, on sait de quoi l’album va parler, n’est-ce pas! Par contre, ce qui est bien, c’est que ce n’est pas uniquement une énumération de couleurs. IL y a une jolie histoire, avec des associations d’idées et de personnages qui permettront aux enfants d’avoir un ancrage supplémentaire.