(My god le look sur ce still… je suis trop paresseuse pour en prendre une autre… mais j’ais l’air zouuuuuf!)
Je sais, j’enfonce des portes ouvertes. Tout le monde connaît Michel Tremblay. Mais bon, quand j’ai tourné la vidéo, j’arrivais d’une causerie, quelques jours plus tôt, et j’avais envie d’en parler un peu. De plus, comme il est facilement trouvé en Europe… ça ne peut pas faire de tort!
Avertissement: je ne suis pas la top pro sur Michel Tremblay. Il est fort possible, voire même probable, que je simplifie, que je prenne des raccourcis… c’est limite un peu voulu!
Donc, pour le replacer dans son contexte, Michel Tremblay est né en 1942 (je ne m’étais pas trompée) et a écrit toute une série de romans et de pièces de théâtre. Quand on pense Tremblay, on pense « joual ». On pense « Les belles-soeurs ». Pourtant, c’est LOIN de n’être que ça (même si c’est du bon).
C’est aussi une magnifique plume et des thèmes sans tabou. Tremblay raconte la classe ouvrière, certes, dans les Chroniques du plateau Mont-Royal et autres oeuvres, mais il raconte aussi l’amour. Toutes les formes d’amour, peu importe les acteurs principaux. Il raconte aussi les femmes (dans son enfance, il habitait un appartement du plateau où il y avait 12 personnes, dont ses tantes) qu’il a connues, leurs espoirs, leurs frustrations, leur quotidien, souvent à l’ombre d’un clocher ou d’un autre.
Et vous savez ce que j’aime le plus?? Retrouver les personnages d’un texte à l’autre. D’une époque à l’autre. es voir évoluer. Les voir prendre des débarques parfois, et pouvoir les imaginer telles qu’on les a connues enfants, dans un autre roman.
Je ne parle pas taaaant que ça de Michel Tremblay sur le blog… mais quand même.
Ballade littéraire sur le thème des livres de Michel Tremblay
La grosse femme d’à côté est enceinte – Chroniques – 1
Thérèse et Pierrette à l’école des Saints-Anges – Chroniques – 2
Un ange cornu avec des ailes de tôle
À toi pour toujours, ta Marie-Lou – théâtre
Nelligan – livret d’opéra
Les héros de mon enfance – théâtre
La maison suspendue – théâtre
Bonjour, là, bonjour – théâtre
Si vous avez lu des romans de l’auteur… feel free d’ajouter vos liens en commentaire!
Voici un roman que j’ai lu « comme une ado ». Rien de péjoratif hein! Vous savez le genre de moment de lecture où on ne vit que pour l’histoire, qu’on est immergé dans ce monde, complètement oblivious à tout ce qui se passe alentour? Ces lectures qui nous font ressentir les choses aussi fort, aussi exagérément que nous le faisions à 15 ans? Sans qu’on sache trop pourquoi, d’ailleurs. Entre ce roman et moi, ça a été comme ça de la première à la dernière page.
Auguste Pokus est une série d’albums un peu particulière. En effet, elle se présente comme une bande dessinée de 32 pages presque sans aucun mot. Tout un défi, n’est-ce pas! Dans un monde idéal, les enfants devraient pouvoir utiliser leur sens de la déduction et leur imagination pour inventer une histoire à leur mesure à partir des images. Dans mon cas, peut-être l’ai-je utilisé avec des enfants trop jeunes, mais retenir leur attention a été tout un défi… Laissés à eux-mêmes, après 3 pages, ils en avaient assez. En lecture partagée, j’ai dû sortir tous mes talents théâtraux pour réussir à les garder avec moi. J’étais vraiment déçue parce que je trouve l’idée super bonne. Dans le premier tome, il y a un vrai schéma narratif, avec des tentatives plus ou moins efficaces… tout ce que j’aime. Mais j’ai été toute tristounette de constater qu’en fait, la personne qui aimait le plus cet album ben… c’était moi!
Ce deuxième tome m’a pour ma part un peu moins plu. J’ai trouvé non seulement le scénario plus compliqué, avec de nombreux changements de lieu, mais beaucoup moins clair et moins drôle. C’est peut-être mon cerveau qui déraille par excès de chocolat (j’écris ce billet le jour de Pâques) mais j’ai dû à l’occasion regarder deux fois pour être certaine de ce qui se passait. Moins de dualité chien/lapin ici, même s’il y a encore à faire. Plutôt un lapin laissé derrière, en mission pour remettre un toutou-lapin à un bébé rencontré.
S’il y a un univers pour lequel je craque toujours, c’est celui des Shadowhunters. Vous savez, le genre d’univers dont on voit bien les défauts mais qu’on aime quand même? Pour moi, c’est celui-là. Malgré une grosse déception sur le tome 4, j’ai continué – et bien aimé – la finale de cette série. C’est cohérent et, ça introduit bien la prochaine série de l’auteur, tout en faisant le lien avec la préquelle (The infernal devices), qui reste quand même ma préférée. Comme toujours, il y a de l’action et on suit plusieurs personnages à la fois. Bref, selon moi, sans être un coup de coeur, ça conclut plutôt bien cette trilogie. Même si je souhaite quand même que ces pauvres adolescents aient un petit break, tout de même!


Premier aveu… je n’ai AUCUNE idée de la raison pour laquelle ce livre était dans ma pile. Vu chez Lilie? Bref, je ne sais plus du tout. Mais bon, ce matin, je bougonnais (mon sooo cute chapeau orangé avait disparu dans la brume… ou plutôt dans un garde-robe… reste juste à savoir lequel) et le noir de la couverture m’a irrésistiblement attirée. Inutile de préciser que je n’avais aucune idée de quoi ça parlait. Pas que ça m’aurait arrêtée (« Nous sommes éternels » de Fleutiaux traite – certes très différemment – du même sujet et c’est un roman que j’aime d’amour) mais j’aurais peut-être été… juste un peu moins prise au dépourvu. 
