Je connais assez bien Supreme, le genre de Superman de Image Comics (yep, avec le nombre de clin d’oeil à Superman, je peux me permettre ça!). Du moins, la version d’Alan Moore. Du coup, quand j’ai vu ce titre sur NetGalley, je n’ai pas hésité, hein. Surtout que l’image en couverture est ma foi ma-gni-fi-que!
J’ai aussi vu Warren Ellis. Je me suis dit que je devais quand même être dans un bon état d’esprit pour lire ça… et surtout avoir le temps de lire tout d’un bout. Non, mais je me suis déjà fait prendre!
Et que dire, que dire… Commençons donc par la première impression : c’est le truc le plus étrange que j’ai lu depuis longtemps. Pendant les deux premiers tomes, j’étais complètement out of it et j’avais l’impression d’avoir été parachutée au milieu d’une histoire déjà compliquée. Mais j’ai persévéré quand même… c’est que les dessins sont MA-GNI-FI-QUES. Vraiment, un régal pour les yeux. Ils ont un côté onirique, avec des fondus et des impressions de superposition… de véritables oeuvres d’art. Je ne connaissais pas cette artiste mais sérieusement, j’ai eu un coup de coeur pour son travail dans cette histoire ma foi un peu psychédélique.
Nous avons donc à faire à une aventure où Supreme/Ethan n’apparaît que très peu et où nous suivons Diana Dane dans une quête où elle doit le retrouver. Mais ne vous attendez pas à quoi que ce soit de simple ou de direct. On se balade de réalité en réalité, le temps est vraiment un genre de timey-wimey stuff et on flirte sans cesse avec les paradoxe temporels. Le tout dans une atmosphère post-moderne et oscillant entre réalité et… bon… réalité et réalité. Ouais, je sais, je ne suis pas claire. Le comic ne l’est pas non plus.
J’y ai pour ma part vu une métaphore, une méta-quelque chose, en tout cas, des superhéros dans les comic books, qui ont plusieurs vies, plusieurs auteurs, plusieurs représentations. Une fois ça compris, j’ai beaucoup apprécié (j’ai dit que l’art était fantastique hein… oui, je pense que oui).
Mais sérieusement, je pense qu’il faut connaître Supreme pour y comprendre quoi que ce soit. Et je ne conseillerais sérieusement pas de commencer par celui-ci pour le découvrir! Vous risquez d’avoir peur!
C’était ma BD du mercredi!













