C’est le bilan des 2 dernières semaines de décembre et de la première de janvier :)) Je suis limite sur un high dans cette vidéo. Scaaaaary!
Je lui ai donné au moins 6 noms avant d’aller au plus simple. Comment on dit… silly me??
Pas beaucoup de lectures. J’ai commencé avec une grosse orgie de YA, pour finalement plonger dans un livre maaagnifique qui m’a donné le goût de lire seulement des trucs du genre. Welcome in Utopia!
Ces Chroniques lunaires m’auront définitivement beaucoup plu du début à la fin. Et cette finale est définitivement à la hauteur, avec ce que ça implique d’action, de rebondissements et de batailles à grand déploiement. Après Cinder (Cendrillon), Scarlet (Le petit chaperon rouge) et Cress (Razpunzel) et ce qui s’y passe… difficile de faire autrement, n’est-ce pas!
Pour ceux qui n’ont pas suivi, cette série reprend les contes de fées classiques et les intègre dans un univers SF incluant cyborgs, androïdes Lunaires et vaisseaux spatiaux. Il y a certes plusieurs histoires d’amour mais aussi beaucoup d’histoires d’amitié et ceci m’a énormément plu. Que ce ne soit pas « que » des histoires d’amour gooey. L’utilisation des éléments-clés des contes est intelligente mais l’histoire ne se limite pas à ça. Avouons toutefois que ce sont mes scènes préférées!
Bien entendu, il y a des coïncidences un peu faciles, des points un peu effleurés, il y a aussi quelques longueurs dans la bataille (836 pages, quand même) mais au final, le pari de réunir tous ces personnages et de bien ficeler le tout est réussi. Et c’est assez rare que je suis satisfaite des finales pour le mentionner. Winter est un personnage différent et, je l’avoue, complètement out of it. Agaçante par moment mais attendrissante à d’autres. J’ai été fort émue par moments, frustrée à d’autres (des fois, on a le goût de secouer les personnages tellement les décisions sont… étranges) mais l’auteur nous tient en haleine (nombreuses, nombreuses near-death experience). J’aime toujours autant Thorne (mon personnage préféré depuis le début) qui me fait mourir de rire et la petite équipe fait assez Scooby gang pour me rappeler d’excellent souvenirs.
Bref, une série qui tient ses promesses… et qui vaut la peine d’être découverte.
Je suis entrée dans ce roman il y a près d’une semaine et je n’en suis pas encore ressortie. Même quelques jours après l’avoir refermé, ces personnages m’accompagnent toujours. Et il y a longtemps que je n’avais pas réagi aussi fortement à une histoire et à des personnages fictifs. Il y a longtemps que j’avais pas autant retardé la fin d’un roman parce que je ne voulais pas que ça finisse. Ils étaient devenus mes amis. À moi. Bref, j’ai adoré, j’ai été bouleversée, chamboulée, j’ai pleuré pour ces personnages, pour chacun d’entre eux. Bref, commencer l’année 2016 par un coup de coeur du genre, ça promet.
Et je ne sais pas en parler. Je ne saurai pas en parler.
« Hein, TOI, tu as aimé ce roman? », m’a dit une copine, qui avait aussi adoré. Oui, moi. Moi qui n’aime pas généralement les personnages « trop » maltraités par la vie. L’accumulation de drames. Et j’ai adoré ce roman. Parce que justement, oui, ces drames ne « font » pas le roman. Ce n’est pas une révélation, un « plot twist »…
Nous rencontrons nos quatre personnages principaux à l’université, alors qu’ils partagent un appartement. Willem veut être acteur, il est facile à vivre, attire les filles. JB est flamboyant, il SAIT qu’il sera un grand artiste. Malcolm est architecte, moins « artiste » et qui a peur de ne pas être à la hauteur des attentes. Et il y a Jude. Secret, énigmatique, intelligent et brisé de l’intérieur. Le roman les suit dans leur amitié à travers les décennies, alors qu’ils réussissent et qu’ils évoluent dans leur vie et leurs relations. Une histoire hors du temps.
Certes, il y a quatre amis, mais il y a surtout Jude. Jude qui semble être ce qui lie ce petit groupe, réuni autour de son mystère. Jude qui ne veut rien révéler sur son passé, que l’on sait terrible. Jude et l’impact qu’il a sur les gens qui l’entourent.
Lecture haute en émotions, lecture où j’ai pleuré de tristesse et de joie pour les personnages tellement je me sentais proche d’eux. « Emotional roller coaster ». Magnifique étude de caractères, pleine de finesse et de nuances. J’ai été désespérée par moments, exaltée à d’autres. J’aurais voulu crier, agir pour ces personnages, leur faire un câlin, surtout quand, par moments, je les sentais s’échapper.
Roman sombre, certes. Il contient presque tous les types d’abus possibles, soyez-en conscients. Il ne plaira pas à tout le monde. Pour certain, ce sera trop. Trop dur, trop lent. Mais pour moi, ça a été une expérience de lecture particulièrement intense. Et oui, je me dis à posteriori que j’aurais peut-être voulu davantage de Malcolm et de JB, que c’est peut-être un peu trop… mais ça n’a en rien, mais alors rien enlevé à mon plaisir de lecture et surtout à l’intensité de celle-ci. Et c’est certain que ce roman, je le revisiterai un jour.
Quelle bonne surprise que cet Undertaker. Moi qui n’avais pas eu envie de lire quelque western que ce soit depuis un bon bout de temps, je me suis laissée convaincre (merci Aline) et j’ai ma foi fort bien fait. Un scénario bien ficelé, des personnages qui sont plus que ce qu’ils semblent, un dessin précis dont chaque double planche a une esthétique bien particulière… une réussite.
L’album s’ouvre sur le personnage principal, un véritable anti-héros, un croque-mort (de là le titre…undertaker). D’emblée, il nous avoue « Le fait est que les gens ne nous aiment pas. Et c’est tant mieux. Je ne les aime pas non plus. ». On est dans un Ouest américain un peu mythique et Jonas, le fameux Undertaker, est appelé dans un petit village minier pour un enterrement un peu particulier. En effet, le mort est un futur mort, le propriétaire de la mine, qui a la ferme intention de ne rien laisser à personne. Vous pouvez bien vous imaginer que ça va faire réagir dans le petit village où tout le monde a du mal à joindre les deux bouts.
C’est sombre, rythmé et le récit monte en tension tout au long de l’album. Certes, c’est assez classique mais j’ai passé un excellent moment, je l’ai dévoré et je l’ai relu presque tout de suite pour prendre le temps de regarder les détails des dessins, qui sont fort réussis. Les personnages ne sont pas toujours ce qu’ils semblent au premier abord, on retrouve les typiques shériffs corrompus, Bref, j’ai beaucoup, beaucoup aimé!
Le deuxième tome va arriver au Québec en janvier… et c’est officiel que je vais le lire d’emblée!
Oui, je sais, je les enchaîne tous, ces temps-ci. La joie du livre audio. Je ne compte pas faire une analyse mais ces billets seront surtout pour moi un aide-mémoire, pour me rappeler un peu ce qui se passe quand, et comment j’ai apprécié chaque tome. Oui, je sais, c’est répétitif. Désolée je suis. Vous me pardonnez, dites?
En fait, la recherche, c’est un gros roman. Il n’y a pour ainsi dire pas d’interruption de « l’action » d’un tome à l’autre et il est assez difficile de bien segmenter le tout. Pourtant, ici, on ressent tout de même qu’un vrai passage à l’âge adulte est en train de s’effectuer. Le narrateur confronte ses souvenirs, ses fantasmes de vie à ce qu’ils sont réellement et voit disparaître les figures de son enfance le rattachant à Combray. Il va prendre le chemin des salons, de l’avenir. Ou du moins, il va tenter de le faire, car notre homme vit dans sa tête et ses analyses et digressions. Mais quel plaisir de le voir disséquer les événements, les conversations et les expressions!
Au tout début, le narrateur revient de Balbec et déménage dans un hôtel particulier appartenant aux Guermantes, cette famille qui le fascinait enfant. Il va rapidement tomber en pâmoison devant madame de Guermantes et va s’évertuer à la croiser « par hasard ». Pauvre duchesse! Un événement important marque selon moi une transition et, introduit par Saint-Loup, il va pouvoir enfin réussir à pénétrer dans le salon mythique des Guermantes, pour lui auréolé de mystère, de grandeur et de légendes.
Et à quelle analyse de la vie de salon aura-t-on droit! C’est toute une expérience que de voir décrire chaque geste, chaque salut et de le voir analyser à la lumière des conventions des salons. Le contexte historique, celui de l’affaire Dreyfuss surtout est mis en avant, et donne une vision assez particulière de cette histoire et de l’attitude de l’époque envers les juifs. Mais ce que j’aime surtout dans ce roman, ce sont ces réflexions qui sortent de nulle part et qui touchent droit au coeur, sorties de nulle part. Cette mémoire des sensations quelles qu’elles soient, et des associations et pensées qu’elle suscite est fascinante.
Certes, il y a un peu beaucoup de codes de salons, surtout dans la seconde partie. Toute une flopée de nouveaux personnages apparaissent, ils sont tous régis par une société qui les oblige à entretenir une façade qui cache leur réelle personnalité. Je crains de préférer les parties de l’enfance ou celles qui s’y rattachent, peut-être avec en raison de mon côté nostalgique, ce qui me fait un peu peur pour la suite… mais je vais continuer! Je me demande bien ce qui va arriver de si terrible avec Mlle Albertine, pour qu’il en parle ainsi!
De Suzanne Aubry, j’ai bien aimé le premier tome de Fanette, lu il y a au moins un an. Du coup, j’ai eu bien envie de découvrir ce nouveau roman de l’auteur, surtout qu’on m’avait dit qu’il était dans un style fort différent. Curieuse j’étais. Pourtant, force m’est d’avouer qu’entre ce roman et moi, ça n’a pas vraiment cliqué. Je suis restée ma foi fort extérieure à cette histoire et je n’ai réussi à m’attacher à personne dans tout ça. Ajoutons à ça que j’avais tout compris dès le début… Bref, c’est pour moi une déception.
C’est une histoire de rédemption qui nous est livrée alors que 14 ans après un événement tragique qui a bouleversé plusieurs vies, trois hommes sont à un moment-clé de leur existence. En effet, le roman s’ouvre en 1997 sur un accident de voiture, au Manitoba. Trois jeunes inconscients dans une voiture remplie d’argent. Puis, flash forward en 2011 alors que Michel, au Québec, réalise qu’Émilie, sa femme, a disparu avec son fils Thomas, 9 ans, qui est autiste. Lui qui ne devait plus jamais remettre les pieds au Manitoba, il va décider de partir à sa recherche. C’est là qu’il sera confronté au passé et à ce qu’il aurait voulu oublier.
C’est un roman rempli de péripéties, où j’ai retrouvé le style de l’auteure, simple, direct et sans fioriture, que j’avais déjà pu découvrir dans ma précédente lecture. La plume est un peu plus évocatrice et m’a presque donné envie d’aller visiter les prairies, ce qui ne m’avait jamais vraiment tentée avant. Et, même si je suis totalement passée à côté, je suis bizarrement pas mal certaine que ça plaira à de nombreux lecteurs. La preuve, mon amie Jules se livre a adoré et recommande chaudement. Ça aurait été étonnant qu’on aime la même chose, hein! C’est limite un running gag!
Ceci dit, je suis partie du mauvais pied quand j’ai lu « les premiers signes de l’autisme se sont manifestés dès l’âge de 4 ans ». Heu… un autisme tel que décrit dans le roman (qui est nommé Asperger mais qui ressemble à ce qu’on appelait avant de l’autisme de haut niveau), les premiers signes apparaissent avant ça. L’enfant n’est pas normal jusqu’à 4 ans pour ensuite voir ses capacités relationnelles et adaptatives se détériorer. Du moins, ce n’est pas la norme (en fait, en 18 ans, je n’ai jamais vu ça, mais je ne suis pas non plus une encyclopédie). C’est un détail, je sais. Ça ne compte pas dans l’histoire. Mais ça m’a quand même agacée. Et parlant d’incohérences stupides mais que je relève immanquablement… 2011-1997, ça ne fait pas 9. Just sayin’. À moins que j’aie manqué un truc dans l’histoire (ce qui est possible, vu mon manque d’intérêt à cette étape de ma lecture). C’est rien, me direz-vous. Mais bon… je suis gossante comme ça. Le problème, c’est que quand je vois des trucs étranges au sujet des choses que je connais… je deviens fort dubitative face au reste. Et ça m’éloigne de l’histoire et au lieu de sourire aux bons sentiments, ils m’exaspèrent.
Je retournerai donc à Fanette, qui m’avait plu, pour poursuivre ma découverte de l’auteur. Mais comme je vous dis, ne vous fiez pas à mon seul avis… J’ai des lubies et des goûts… particuliers, des fois!
Le grand Antonio, c’était un vrai personnage de la vie montréalaise il y a deux ou trois décennies. Je l’ai parfois croisé dans mes balades dans le coin du métro Beaubien. Il était impressionnant, avec ses cheveux jusqu’à terre et sa grosse barbe, toujours dans la rue, souvent sur un banc, le même. Son fun, c’était de tirer les autobus remplis. Dans cet album, Elise Gravel lui rend hommage. En effet, ça aurait été un peu dommage de le laisse sombrer dans l’oubli, n’est-ce pas!
C’est un album fort simple, avec des illustrations amusantes et peu de texte, qui raconte l’histoire de cet homme né en Croatie et s’étant illustré comme homme fort et lutteur tout au long de sa vie, avant de mourir à Montréal, en presque-itinérant, en 2003. J’ai beaucoup aimé le traitement, avec de l’humour, qui met en avant le côté légendaire, hors du monde de ce héros bien particulier. C’est touchant, instructif… bref, un bel hommage à cet anti-héros.
J’ai beaucoup aimé!
Mais c’est Elise Gravel. Et à date, elle ne m’a jamais déçue!
Un court billet pour saluer comme elle se doit cette année 2015, année haute en émotions, en aventures et en expériences. Avec les amis et la famille que j’ai, je me dis que je dois être née sous une bonne étoile. Je vous aime.
2016 promet aussi. Six mois de vadrouille de l’autre côté de l’océan, j’ai hâte de revoir les copines, hâte de rencontrer celles avec qui je placote par internet depuis des années. Hâte aussi de me perdre dans les petites routes pour aller visiter d’obscurs monuments historiques, hâte de boire du champagne sur un balcon, hâte de vivre en bohème, pendant quelques mois. Et je me croise les doigts pour que tout fonctionne comme je veux (ce qui inclut traîner miss Angie au Pérou!)
Inutile de préciser que je ne sais absolument pas ce qui va advenir du blog et de la chaîne pendant cette période!
Pour 2016, je vous souhaite en premier de la santé, puis des projets, des espoirs et des paillettes. Des moments chaleureux, des instants remplis d’amour, des caisses d’éclats de rire et surtout, surtout, je vous souhaite de les voir, ces petits moments d’éternité, de vous en fabriquer des souvenirs, et de les vivre à plein!
Enfin, c’est le dernier! Lâchez pas, ça achève (ici mes Top 10 BD et Top 10 général). Mais je vous ai dit que les liste et moi, on était super copines. Avant de créer un tollé, sachez que j’ai choisi de séparer jeunesse et « autres lectures » pas parce que c’est moins bien, mais parce que je ne recherche pas la même chose quand je lis ce genre de romans. Et je voulais quand même vous parler de ce qui m’a plu dans le genre (je crois en la littérature jeunesse) alors que comme parfois je suis moins « marquée » par ces romans, probablement qu’un seul aurait peut-être pu atterrir dans un top 10 unique… Bon, je me comprends!
Allons-y. Cette fois, il y a trois romans qui se démarquent… et des mentions spéciales.
LE gros coup de coeur jeunesse de 2015 pour moi. Une magnifique découverte, une superbe plume, une saga familiale teintée de réalisme magique. Tout pour me plaire. Je PRIE (limite) pour que ce soit traduit bientôt.
Un roman à l’écriture poétique, une histoire de jumeaux qui évoluent différemment, d’éléments qui bouleversent leurs vies… Bien entendu on sait pourquoi, mais l’art, l’histoire et la plume m’ont fait adorer ce roman.
Magnifique histoire pour les plus jeunes que j’aurais adorée lire au primaire. Parfaite pour les bons lecteurs qui ont besoin de thèmes plus simples. L’histoire d’un lapin de porcelaine qui va vivre plusieurs vies et apprendre à aimer. Superbement écrit et illustré.
Un comtemporain YA doudou, rempli d’amitié, de défis, de folleries et d’amour. L’évolution du personnage principal, qui doit apprendre à « être » sans sa meilleure amie, est géniale.
Un roman différent, avec une héroïne complexe et ambivalente. Une histoire d’amitié, de confiance durement acquise, une recherche de la vérité suite à un événement où sa meilleure amie a trouvé la mort. Une recherche de soi, une construction intéressante. Ça m’a beaucoup plu.
Un roman qui fait parfois mal, qui parle de maladie mentale, de deuil et de processus pour se retrouver. Deux jeunes éclopés qui vont évoluer ensemble. Parfois émouvant, parfois aussi très triste… j’ai été touchée.
Court roman en vers, poétique et accessible. Une jeune fille, sur son vélo, tente de comprendre qui elle est, elle, spécifiquement, et d’appréhender la suite. Bien écrit, différent.
Oh surprise, j’ai aimé ce roman, alors que les passages « fanfiction » dans Fangirl de l’auteur ne m’avaient pas plu tant que ça. Une version à la Rainbow Rowell de l’histoire d’un « Chosen one », une école de magie, des copains, un gros méchant, une mission, des dialogues succulents, une romance et une atmosphère qui fonctionne… je l’ai lu d’une traite!
Winter- Marissa Meyre
Pour une fois que je suis satisfaite d’une finale de série, je prends la peine de le mentionner! Mais c’est la série au complet, en fait. Contes de fées dans un univers science fiction, une utilisation intelligente des scènes culte, des personnages attachants, une histoire pleine de rebondissements à laquelle on pardonne quelques facilités. J’ai aimé.
C’est suite à une vidéo que j’ai décidé de lire « All I want for Christmas » de Emily Blaine. En plus, je suis la dame sur les réseaux sociaux et je trouve qu’elle semble fort sympathique. Du coup, je suis d’autant plus déçue de n’avoir pas du tout accroché à ce roman. Et quand je dis « pas du tout », c’est « pas du tout » .
En fait, tout le monde semble adorer la plume de l’auteur alors que moi, c’est précisément ça qui ne me rejoint pas. J’ai eu un mal FOU avec les répétitions, en fait. Ceux qui me lisent depuis un moment le savent, je remarque tout, tout, tout. « Mon intimité », « mon meilleur ami »… j’ai cessé de compter. Certes, c’est parfois drôle, mais je ne dois pas être réceptive à cette façon d’écrire parce que j’ai soupiré, levé les yeux au ciel… et que j’ai trouvé cette lecture interminable.
Mais expliquons un peu. C’est donc l’histoire d’Emma, fin vingtaine. Emma a un groupe d’amis de longue date (ils se connaissent depuis l’université), ils ont leurs inside jokes, leurs traditions et se connaissent par coeur. Emma ne croit plus vraiment en l’amour et adore sa vie comme elle est. Julie est désespérée tandis que Grégoire et Laura sont un petit couple parfait. Quant à Yann, il est son meilleur ami, il magasine avec elle, il peut compléter ses phrases. Mais bien entendu, la magie de Noël va opérer… et il va y avoir des étincelles.
Bien entendu, on sait dès le début comment ça va se finir (c’est un peu le but avec une romance). Je ne spoile donc pas en disant qu’entre Emma et Yann, ça va devenir assez hot. Et si je suis au départ fan des histoires d’amour entre amis, le côté « oh mais il était sous mes yeux depuis le début », comme dans Harry et Sally (ok, sans doute « à cause » de Harry et Sally), j’ai quand même trouvé la transition assez brutale, voire même très. Disons que certaines considérations sont balayées du revers de la main. Possible, certes… mais bon.
Mais je reviens encore une fois sur l’élément qui n’accroche pas avec moi… Ça se répète. Pas juste avec les mots, mais aussi avec les patterns. La même blague, les façons de parler des personnages… on dirait que c’est toujours la même chose, la même façon de se sortir des situations, de mener les discussions. Et moi, ça m’agace après un moment. Ok, j’avoue, assez rapidement. J’avoue aussi avoir passé la fin un peu en diagonale (oui, c’est mal… je sais). Le groupe de copains avait du potentiel, mais les éléments qui m’ont « gossée » m’ont tenue à distance même de ça.
Un rendez-vous manqué, donc. Mais comme ce roman a de super bonnes notes et que l’auteur n’écrit presque que des best sellers (ça ne doit pas être pour rien), je vous renvoie aussi vers le billet de Lily qui a une bien meilleure opinion. Mais je pense que pour moi, ça va s’arrêter là. Et je vais me contenter de lire l’auteur sur le Facebook!
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