I’m glad my Mom died – Jennette McCurdy

Je ne suis pas fan des mémoires. Je ne l’ai jamais été. Et je dois avouer que si je n’avais pas vu ce roman PARTOUT dans les listes de favoris des blogueurs et booktubers, jamais je ne l’aurais lu. Jamais. Il faut donc savoir ceci avant de lire mon billet.

De quoi ça parle

Jennette McCurdy était une enfant star, très connue après avoir participé à iCarly, un show de Nickelodeon. Dans cette autobiographie, elle nous raconte sa relation avec sa mère qui l’a poussée à être actrice ainsi que son évolution en tant que « personne connue » et son rapport à la célébrité et la nourriture.

Mon avis

Bon, je vais commencer par la même chose qu’à chaque fois que je parle un roman de non fiction. Je ne juge pas l’expérience de l’autrice mais mon expérience en tant que lectrice. Il me semble que ça doit être évident mais il semblerait que pour plusieurs, ce ne le soit pas tant que ça. Tout le monde a adoré. Et moi… ben je vous explique.

J’ai adoré la première partie. Je me suis surprise à vraiment apprécier ma lecture, malgré l’horreur de la chose. C’est bien écrit, c’est intelligent, la plume est vive… bref, ça se lit tout seul. J’irais même jusqu’à dire que j’ai adoré la première partie, tout celle qui traite de l’enfance et de sa relation toxique mais presque passionnelle avec sa mère qui, clairement ne va pas bien. Elle a reporté sur sa fille son désir d’être actrice et est prête à tout pour que sa fille chérie, mignonne comme tout, réussisse. Et par tout, je veux dire manipuler, faire chanter et contrôler sa fille de toutes les façons qui soit. Et la dite fille, le petite Jennette, aime sa mère d’un amour infini. Elle a failli la perdre d’un cancer et souhaite plus que tout la rendre heureuse et éviter ses réactions explosives et imprévisibles quand elle la contrarie.

J’ai aimé entendre la voix de l’enfant, les réflexions de l’enfant, son ambiguité par rapport à sa mère dans le regard de laquelle elle se définit. On souffre réellement avec elle et après cette lecture, impossible de regarder les enfants-star de la même manière. Imaginez la plus crinquée des Dance Moms… mais x1000!

Par contre, ensuite, lorsqu’elle devient adulte et vit les bas de la vie de jeune célébrité… j’avoue que je me suis lassée et que j’ai failli abandonner. J’avais l’impression d’avoir déjà lu et entendu cette histoire de nombreuses, nombreuses fois et j’ai perdu l’intérêt. À tout instant, je me demandais « mais est-ce que je suis vraiment obligée de connaître ces détails »? Yep, le syndrome de Karine-se-sent-voyeuse. J’aime connaître les potins en général mais les détails… bof bof hein…

J’ai davantage apprécié la toute fin, quand on plonge davantage dans les troubles alimentaires dont le traitement est bien fait. Mais si l’ouvrage avait eu la moitié des pages, j’aurais préféré. Genre, le même livre, mais juste la première partie, avec une plus courte réflexion sur la redéfinition de soi-même après la diparition du centre de sa vie : la mère en question. Mais bon… je semble être la seule à avoir ce ressenti!

À vous de voir donc.

Mais bon, les autobios et moi… ce n’est pas demain que vous allez me voir lire celle du Prince Harry!

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