
Le comment du pourquoi
J’ai lu le premier tome il y a un bon deux ans et j’avais été complètement sous le charme des dessins et de cette fable politico-médiévale. Du coup, j’ai bien entendu sauté sur l’occasion de lire la fin de ce dyptique.
De quoi ça parle
Rappelons d’abord la prémisse. Nous sommes dans un royaume médiéval et le roi est mort. Sa fille, la princesse Tilda, est l’héritière présumée, sauf qu’une rébellion et un complot se préparent dans l’ombre. Et qu’est-ce que ce livre qui parle d’un Âge d’or, où tous étaient égaux?
Ce tome 2 nous curille après une ellipse de plusieurs années et nous verrons la conclusion de cette fable onirico-communiste!
Mon avis
Ce deuxième tome est aussi magnifique visuellement que le premier mais selon moi, cette finale est un peu en-dessous de ce qui nous avait été proposé dans le premier tome. J’ai eu l’impression qu’on aurait facilement pu faire trois tomes et que pour entrer dans deux, on avait passé très vite sur plusieurs éléments qu’il aurait été essentiel d’explorer davantage. Ici, nous sommes davantage en mode « bataille finale ». C’est bien fait, mais j’ai eu une impression de survol, ce qui n’était pas le cas dans le premier opus.
J’ai beaucoup aimé la finale, le message, mais il reste que c’est plus manichéen que le premier tome. Les personnages restent intéressants, surtout la princesse et son entourage, avec une vraie réflexion mais les antagonistes sont des vrais de vrais pas fins. J’aurais aimé un peu plus de finesse.
Je sais, j’ai l’air à chiâler mais sincèrement, graphiquement, c’est une oeuvre d’art. Les couleurs flashy, le côté onirique, le temps qui passe dans une même case et le rythme créé par la disposition des cases me plait toujours autant. Entrer dans cette BD, c’est se laisser porter par cet univers. Sincèrement, c’est de toute beauté et je suis ravie d’avoir l’oeuvre dans ma bibliothèque. Va juste falloir que je retrouve mon tome 1, que j’ai prêté à je ne sais pas qui… et qui ne me l’a of course pas rendu.
C’était ma BD de la semaine










