Présentation de l’éditeur (en partie)
Sur les hauteurs de l’Himalaya, la maman de la petite Tashi cueille du thé pour vivre. Pendant qu’elle
travaille, Tashi, assise à l’ombre des arbres joue avec les singes et leurs petits.
Le jour où sa mère tombe malade, Tashi prend conscience qu’elle doit partir seule cueillir le thé et récolter le maigre salaire qui permettra de régler le médecin et d’acheter de quoi se nourrir.
Commentaire
J’ai décidé d’écrire ce billet maintenant à cause d’une aventure « théinée » qui implique moi, une théière et un dégât. Je me suis dit que c’était un signe! Cet album pour enfants m’a été envoyé par les éditions Tourbillon et je n’ai pu résister au mot « thé » dans un titre. Je suis pas mal certaine ça en aurait décidé plusieurs! Je me suis donc retrouvée en Inde en compagnie de Tashi, fille d’une cueilleuse de thé qui aimait bien les petits singes.
C’est une très jolie histoire que nous avons là! L’univers est réaliste, mais avec une petite touche de cette magie de légendes qui fait qu’on aime une histoire et qu’on peut l’appeler un conte. Quand sa maman tombe malade, la petite Tashi décide de prendre le gros panier de cueilleuse de sa maman pour tenter de gagner un peu de sous. Toutefois, le vilain contremaître qui se moque d’elle et de son incapacité à atteindre les pousses tendre trop hautes pour elle, et Tashi, très triste, raconte son histoire aux petits singes avec qui elle jouait souvent en attendant sa mère. Bien entendu, nous ne la quitterons pas dans une telle situation!!
Le thème de ce conte, différent de ce que je lis généralement m’a réellement amenée ailleurs, dans un univers de cueilleuse de thés et de Grands-Goûteurs. La langue est travaillée, pas nécessairement simple pour de jeunes enfants mais empreinte de poésie. Et comme il est question d’un thé mystérieux et merveilleux, j’ai beaucoup aimé. Et j’aurais bien le goût d’y goûter, même si je ne suis pas Impératrice-du-monde-connu-et-des-terres-encore-inexplorées!!!
Les illustrations sont d’un style très réaliste, qui me rappelle plusieurs des livres que j’aimais beaucoup quand j’étais petite. Maintenant, j’ai tendance à préférer des images un peu plus poétiques, plus floues et laissant place à l’imagination mais celles-ci se marient bien avec l’histoire et l’ambiance à transmettre. Celles en noir et blanc, qui agrémentent la page de texte (il y a presque toujours une page de texte et une illustration couleur dans l’autre page) m’ont vraiment beaucoup plu tandis que, selon mes goûts personnels, j’aurais aimé qu’on m’en laisse davantage imaginer pour les illustrations couleur. Et un petit plus pour le papier comportant le texte, délicatement teinté et décoré.
Un bel album, très doux, pour les grands enfants et aussi les plus petits… mais peut-être avec un adulte, juste pour les familiariser avec l’univers et le vocabulaire. Merci aux éditions Tourbillon pour l’envoi de cet album!!
Et de deux!





Présentation de l’éditeur
Présentation de l’éditeur (en partie)
Lecture commune avec Bladelor
Il y était depuis au moins 15 ans. Au moins. La couverture du billet est celle de mon édition. Ça veut tout dire.
Présentation de l’éditeur
savoir aussi qu’en petite québécoise que je suis, on arrête souvent l’histoire de la révolution à la chute de Marie-Antoinette et on se concentre sur la royauté. On entend très peu parler de la Terreur et de Robespierre; cette partie de l’histoire m’est presque inconnue. Bon, je sais qu’il a fini à la guillotine mais j’ai déjà mélangé Danton et Dante (rassurez-vous, ça fait un moment)… et ma prof d’histoire aussi! Ça peut vous donner une idée de mon grand savoir!
La BD s’ouvre sur la présentation du portrait de Marat par David, peintre néoclassissiste. De cette introduction, une phrase reste en tête « le nouveau ciel est vide, Maximilien… trop vide ». Et c’est cette phrase qui nous amènera au centre de cette histoire, qui raconte la volonté de Robespierre d’intégrer un « Être suprême » à la révolution. Pour ce faire, il commande à David un tableau de cet être suprême, pour que le peuple puissent le visualiser lors de la fête de l’Être suprême. Mais David se concentrera plutôt sur le portrait du jeune Bara, jeune martyr de la république de 13 ans, qu’il représentera sous les traits d’un jeune immigrant qui le fascinera, l’obsédera, même.
rouge, surtout. Et j’ai adoré. On peut aussi reconnaître des tableaux (tiens… une nouvelle version du jeu de « cherche et trouve » pourquoi pas!) exposés un peu partout, qui comportent un peu plus de couleurs. Vraiment, j’ai trouvé ça superbe.
Présentation de l’éditeur (en partie)
Présentation de l’éditeur (un peu tronquée par moi… ça en disait un peu trop!)
Présentation de l’éditeur
