Super Cagoule – Antonin Louchard

super-cagouleC’est au salon du livre que Marion, attachée de presse chez Dimedia, m’a fait découvrir cet album hyper mignon et hyper drôle et, bien entendu, j’ai craqué pour ce petit canard!

 

Très peu de narration mais beaucoup de dialogues dans les 36 pages de cet album.   C’est l’histoire d’une petite poulette dont la maman est horriiiiible!  En effet, elle l’oblige à porter une terrible cagoule… QUI GRATTE!!  En traversant la forêt, la poulette va rencontrer un grand méchant loup.  Bien entendu, il va vouloir la manger… sauf que bon… petite poulette a une super cagoule!

 

J’ai adoré ce truc tout simple.  La poulette est mignonne comme tout dans son indignation et j’ai trouvé super drôle et super futé la façon dont elle tourne le tout à son avantage.   J’aime le côté « double problématique » et du coup, double schéma narratif avec des péripéties qui s’entrecroisent.  Du coup, même avec des plus grands (bon… pas trop plus grands), on peut utiliser l’album pour « placer » les éléments dans un schéma narratif.

 

Les illustrations sont super simples, super cute, les enfants trouvent le loup très très très nono… et sont morts de rire.   Bon, j’avoue que ma nièce est bon public!  J’ai vu que l’auteur avait écrit plein de livres… du coup, j’ai bien envie d’en découvrir d’autres!

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Falalalala… une chanson de Noël – Helaine Becker / Werner Zimmerman

falalalaTroisième album de cette série qui reprend les classiques de la musique de Noël, revisitées à la sauce « animaux du Canada ».  Les paroles sont changées, c’est illustré et souvent très drôle.  Cette fois, notre porc-épic (le même qui était dans un sapin), décore le sapin et la maison pour Noël.   Quand l’histoire commence, la table est prête et notre petit porc-épic place une couronne sur la cheminée… puis arrivent les castors, les huards, les caribous et les huskies… avec l’effet que vous pouvez vous imaginer!

 

J’adore les illustrations de ces albums.  C’est drôle, il y a moyen de retracer la petite histoire de certains personnages d’une page à l’autre (par exemple, cette fois, les castors qui tente de bâtir un sapin avec des troncs d’arbres!) et les animaux font toujours toutes sortes d’actions variées.  Ils construisent, patinent, glissent, dansent, s’empiffrent, transportent, chantent, se reposent… bref, plein de choses à dire et à expliquer à propos des illustrations.  Plus ça va, plus il y a de personnages et ça devient presque un jeu de cherche et trouve.

 

De plus, cette fois, cette chanson est très peu connue en français.  Du coup, les cocos ne sont pas mélangés!

Encore une réussite pour la chanson de Noël de cette année!

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L’enfant des livres – Oliver Jeffers / Sam Winston

EnfantLivres.pdfQuel bel album!

Un coup de coeur pour ce livre cartonné qui parle de la lecture, des livres et du pouvoir de l’imagination.  C’est court, simple, mais les images associées avec les textes forment un ensemble fort poétique, fort doux, et ça nous donne follement envie de suivre cette petite fille qui se définit comme une enfant des livres.

 

Ce qui est génial, c’est que les illustrations sont en partie faites de textes, surtout de textes qui marquent la jeunesse.  Des classiques, surtout, anglais et français.  Les trois mousquetaires, le comte de Monte Cristo, Alice au pays des merveilles, L’île au trésor ou un chant de Noël… et ce n’est qu’un petit échantillon.  Comment résister à lire ces montagnes, ces vagues ou ces branches…  C’est vraiment génial et original.

 

À consommer sans modération, spécialement pour les amoureux des mots, des livres et des histoires!

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Le petit roi – Kate Beaton

petit-roiDe Kate Beaton, j’avais a-do-ré « La princesse et le poney », l’histoire d’une petite princesse viking qui voulait combattre avec un vrai cheval.  C’était drôle et mignon comme tout.  Du coup, comment résister à ce nouvel album de l’auteur?

 

Vous avez deviné… j’ai résolu le problème en ne résistant pas!

 

Le petit roi, ce n’est aucunement un album pour dénoncer le phénomène des enfants rois.  Loin de là.  C’est beaucoup plus universel.  Ça parle juste de l’arrivée d’un nouveau bébé, qui change la vie de ses parents et qui doivent s’en occuper.  Porte-moi, nourris-moi, change-moi… les expressions du petit creton sont juste craquantes.  Comment ne pas sourire en voyant la sainte colère du bébé quand son parent ne comprend pas ce qu’il veut et qu’il décide… de le faire tout seul!  C’est mignon comme tout et ça illustre bien le quotidien des parents de bébés.  Parce que même si c’est le plus cute, le plus sage… ça demande de l’énergie ces petites bêtes-là!

 

Puis, l’enfant grandit…  que va-t-il advenir de ses pauvres sujets?  Ils vont s’ennuyer!  Il ne faudrait pas!  Vous verrez bien!

 

Je crois que cet album peut être super pour les enfants qui vont bientôt être grands frères ou grandes soeurs.  Pour leur montrer que les bébés, ça demande de l’attention.  Bien entendu, TOUS les enfants à qui je l’ai lu m’ont mentionné que EUX, ils n’étaient pas comme ça, bien entendu!  C’est une belle occasion pour revoir des photos de famille ou pour raconter des anecdotes avec eux… ainsi que pour les préparer à ce qui s’en vient!

 

Il y a très peu de texte et les illustrations sont simples et évocatrices pour les enfants.  Du coup, ça plait même à des enfants petits!  Je dois avouer avoir une préférence pour la princesse et le poney… mais c’est fort personnel!

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Drame – Raina Telgemeier

drameJ’aime beaucoup ce que fait Raina Telgemeier.  J’avais déjà pu la découvrir avec Souris et Soeurs, deux bandes dessinées colorées pour la jeunesse.  Hier, j’avais oublié mon livre au boulot et je me suis dit que je prendrais une petite bd jeunesse avant de me coucher.  Et je l’ai lue au complet, avec un sourire en plus de ça.

 

C’est l’histoire de Callie, une jeune ado (middle school /junior high en anglais,, collège en France… début du secondaire au Québec) passionnée de théâtre qui chante comme une casserole.  Du coup, elle est très heureuse d’être membre de l’équipe de plateau et prend son rôle très au sérieux.  Elle veut faire du spectacle un magnifique spectacle, avec des effets spéciaux et tout… sauf que bon, entendons-nous, avec le budget d’une école, il va falloir faire preuve de trésors d’imagination!

 

D’un autre côté, Callie est une jeune ado qui vit ses premiers émois amoureux, un peu coeur d’artichaut, Autant elle est forte et déterminée au théâtre, autant côté relations amoureuses, elle a tout à apprendre et tombe en amour avec tous les garçons gentils.   Oui, elle est un peu boy-crazy… mais j’ai trouvé la dualité fort réussie, en fait.   À cet âge, c’est très réaliste, et ça montre différents côtés d’une même personne, différents degrés de maturité.   Si ça a dérangé certains, ça m’a plutôt intéressée.   J’ai trouvé ça mignon et le personnage évolue (lentement, certes) à travers l’histoire.

 

J’ai lu sur Goodreads qu’il y avait eu un méga drame (ouais, pour aller avec le titre) dans certains milieux car ce livre était disponible pour les jeunes lecteurs dans les bibliothèques scolaires.  Imaginez-vous qu’il y a un personnage… gay!  Ouuuuhhhhh… quel truc surprenant, traumatisant!  Pour ma part, je trouve que ce genre d’albums est nécessaire et que le sujet est traité avec naturel.   C’est plutôt un des points forts du truc à  mon humble avis…

 

Je reste fan de l’auteur… et j’ai un autre album d’elle chez moi!  Lucky me!

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Sans le A – L’anti-abécédaire – Michaël Escoffier / Kris Di Giacomo

sans-le-aJ’ai eu un coup de coeur pour cet album et quand les éditions Gallimard nous ont proposé un livre « au choix » dans leur étalage suite à la rencontre avec l’équipe de presse, j’ai évidemment sauté dessus!

Anti-abécédaire… qu’est-ce que c’est, dites-vous?  Au lieu de trouver des mots « avec » la lettre, on imagine les mots « sans » la lettre.

 

Que se passe-t-il quand on enlève le « a » de « carotte »?  Oui, voilà!  Vous avez deviné!  Et vous pouvez vous imaginer que ça commence fort et que ça fait rire les jeunes!  Rien de tel que ce mot pour les inciter à continuer à parler de lettres.  De plus, les illustrations sont originales et mettent toujours en relation les deux mots représentés.  Ce n’est pas toujours aussi drôle que le A, mais pour le principe, j’adore.

 

C’est idéal pour expliquer aux enfants l’importance de chacune des lettres et ça leur permet de jouer avec les mots et les sons/lettres qui y sont présents.   Avec le choix des mots, nous pouvons aussi travailler les concepts son versus lettre et, par la suite, réinvestir le jeu pour transformer d’autres mots.  On peut enlever des lettres (ou des sons), en ajouter, en transformer… bref, plus on joue avec les sons et les mots, plus on est habile à manipuler la structure du mot… et ça, ça aide à la lecture.

 

J’aime!

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Plus noir que la nuit – Chris Hadfield

plus-noir-que-la-nuitCe que je l’ai attendu, cet album!  Et je n’ai pas été déçue!  J’ai « connu » Chris Hadfield avec ses vidéos faites de l’espace, il y a plusieurs années, comme tout le monde.  Il m’avait émue aux larmes avec son interprétation de Space Oddity, à la veille de son retour.   Il m’a toujours impressionnée dans ses entrevues, dans son désir de toujours aller plus loin, d’en faire plus et de rejoindre les gens pour les faire rêver.

 

Plus noir que la nuit, c’est un bel album qui parle d’un petit garçon qui a peur de la nuit, dans les années 60, en pleine conquête de l’espace.  Il veut être astronaute et il va découvrir la beauté du noir, de l’infini, de l’espace.  Ça rappelle quelqu’un?

 

Les images sont sombres, un peu sixties, pleines d’imagination enfantine et elles nous mettent parfaitement dans l’atmosphère du conte.  Ça parle de rêves, des peurs qui nous pourrissent la vie mais qu’on peut réussir à vaincre.  J’ai beaucoup aimé les photos de Hadfield, les documents d’archives ainsi que son message final, qui est fort inspirant.  Une phrase, surtout :

 

 » La nuit est faite pour les rêves, la lumière de l’aube permet de les réaliser… »

 

C’est beau hein!

Bref, j’ai adoré!  Je conseille!

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Rose à petits pois – Amélie Caillot / Geneviève Godbout

rose-a-petits-poisQuand on a avec nous une copine qui a aussi fait le salon du livre, on a deux fois plus d’albums à lire.  Et vous pouvez vous imaginer que j’ai été très attirée par tout ce rose. Sinon, je ne serais pas moi!

 

Cet album saura satisfaire votre côté romantique.  C’est l’histoire d’Adèle, qui tient le seul commerce des environs, « Le tablier à pois ».  Elle est pétillante et drôle, adore le soleil et les gens, Le café est toujours ouvert pour les habitués, il y a épicerie tous les mercredis et l’endroit est le rendez-vous des gens du coin.

 

Mais voilà.  Quand il y a de la pluie, c’est gris, c’est morne, et il n’y a personne.  Puis, un jour, sans qu’elle ne comprenne comment, des jolies bottes roses apparaissent.

 

C’est cute, cute, cute, c’est plein d’amour et de bienveillance, l’histoire est mignonne comme tout et, surtout, les illustrations sont toutes en douceur, toutes roses.  J’ai adoré le trait un peu estompé et l’ambiance cosy qui ressort de cet album.  On a le goût d’aller y faire un tour, à ce café!  Qu’il pleuve ou qu’il fasse beau!

 

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La ferme / Mes comptines des animaux – Mes petits imagiers sonores Gallimard

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Les imagiers sonores, c’est une longue tradition chez Gallimard.  Vous savez, ces albums cartonnés avec une puce sur laquelle l’enfant doit appuyer pour entendre un son ou une chanson?    J’adore ce genre d’albums avec les enfants touts petits.  J’aime leurs images simples et représentatives, les couleurs qui attirent l’attention des touts petits et les éléments saillants en rapport avec la comptine ou le bruit présenté.   Tout est fait pour que les petits cocos s’y retrouvent.

 

Dans mes comptines des animaux, on a six comptines chantées – juste – par des voix d’enfant.  Et je spécifie « juste » parce que ce n’est pas toujours le cas et que ça accroche parfois les oreilles!  Ici, c’est juste mignon.  Je dois avouer que je ne connaissais pas toutes les comptines (en bonne québécoise que je suis) mais elles sont courtes, accrocheuses, et l’illustration qui l’accompagne est toujours appropriée.  Simple mais pas trop, juste assez pour pouvoir avoir des petites phrases à donner en modèle et du vocabulaire à exploiter.

 

Dans « La ferme », ce sont des vrais bruits d’animaux, enregistrés en studio qui sont proposés aux cocos.  J’avoue avoir eu un fou rire en m’imaginant une vache en studio!  Les six sons sont donc très réalistes.

 

Ce type d’album est parfait pour stimuler l’action-réaction.  Pour avoir un une petite poulette de 10 mois jouer avec, trouver la puce à chaque fois pour faire recommencer la chanson, croyez-moi, ça fonctionne!    Bon, elle cherche les puces dans tous les livres maintenant… mais c’est une autre histoire!

 

Cute!

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Rob Scotton et l’univers de Splat le chat

splat-range-sa-chambreSplat le chat est un personnage que j’ai découvert récemment et qui m’a conquise.  Du coup, quand on m’a offert de rencontrer l’auteur lors du salon du livre de Montréal, j’ai sauté sur l’occasion et j’ai pu passer une très agréable demi-heure en compagnie de cet auteur, qui a énormément de choses à dire sur ses personnages et son univers.

Mais je vous en raconte un peu plus.

 

Le personnage de Splat a d’abord été créé en tant que personnage et sa première vitrine a été… sur de la vaisselle!  Il y a en effet toute une série avec Splat dessus, qui a gagné un prix en 2004.  L’histoire de sa création est assez drôle d’ailleurs.  Scotton était chez lui en Angleterre quand soudain, le chat du voisin, pas commode, bagarreur et terriblement maladroit, décide de grimper sur une clôture de grillage.  Il était là à limite l’encourager quand il y a eu un coup de vent et … SPLAT… le chat s’est étalé par terre.  La rime est restée dans sa tête (Splat the cat en anglais) et il a ensuite créé ce personnage, sans réelle histoire en tête.

 

Mais l’histoire de Splat ne s’est pas arrêtée là.  En effet, plus tard, Scotton qui était au départ illustrateur, se rend àsplat-beaux-reves New Yord à un « Licencing show » où des gens de chez Harper Collins ont cliqué avec deux personnages : Splat et Russel le mouton.  Avait-il une histoire?

 

Non, pas vraiment.  Par contre, quand il crée ses illustrations, Scotton crée toujours une personnalité et une histoire (backstory) à chacun des personnages.  Du coup, après des rencontres avec les éditeurs, le premier album de Russel est sorti, puis, Splat.  Dans les premiers albums, il y a même des clins d’oeil à la maladresse de Ninja, le fameux « chat du voisin », celui qui a fait SPLAT!

 

Les histoires sont toujours très proches de la réalité des lecteurs et il met ses personnages dans des situations que la plupart des gens ont vécues.  Splat a un côté vulnérable, il fait des erreurs, il ne réussit pas tout le temps et savez-vous quoi?  Ce n’est pas grave.   Ce sont des histoires bien construites, avec souvent un vrai problème, des tentatives (bonnes ou non) et une vraie fin, souvent surprenante et très drôle.  INutile de préciser que ça plaît aux enfants, cette finale.

 

splat-aquariumRob Scotton croit fermement que les enfants apprennent mieux en s’amusant.  Dans la version anglaise, il y a une vrai travail sur les sons, avec des rimes, des allitérations et du contenu à exploiter pour les profs.  Malheureusement, ça passe beaucoup moins dans la version française.  Par contre, pour les histoires, ça passe super bien!   Et que dire de Harry la souris (Seymour en anglais), l’ami très différent de Splat, une souris dans un monde de chat, qui est un indicateur émotionnel pour Splat.  Il y a une vraie amitié et ça permet de parler des différences et de leur acceptation.  Bref, j’aime le concept.

 

Ceci dit, la demande pour Splat est trop grande pour un seul auteur et il y a maintenant toute une équipe – qui a toute la confiance de l’auteur – qui travaille avec Scotton sur cette série.  Il mentionne que c’est un réel travail d’équipe et il qu’il a travaillé sur toutes les histoires.

 

J’ai lu quatre albums de Splat, en français et en anglais, pour réaliser cette entrevue.   Mon préféré est « Splat range sa chambre », où notre petit chat a une liste de choses à faire… choses qu’il n’a pas du tout envie de faire.  Comme tout bon enfant, quoi!  Sauf que son père va lui donner un truc… et vous verrez bien!  C’est mignon comme tout, c’est une ode au pouvoir de l’imagination des enfants… et la fin m’a bien fait rire!  Je suis fan des illustrations, jolies, attrayantes, colorées et juste assez chargées pour attirer l’attention des enfants et permettre à ceux-ci d’en parler et de pointer des détails.  J’adore!

 

Dans « Splat fait de beaux rêves », on a affaire à un Splat qui a peur de dormir… parce qu’il a peur de faire des splat-creme-glaceecauchemars.  Ça vous rappelle quelque chose, ceux qui ont des enfants?  Mon petit doigt me dit que oui!  Dans ce cas, pas de schéma narratif typique, mais beaucoup de situations assez cocasses (ah, l’imagination des enfants quand vient le temps de ne pas dormir) et encore une fois, les enfants adorent.

 

Splat à l’aquarium nous emmène dans une visite à l’aquarium avec l’école.  Son but dans la vie?  Impressionner Kattie avec ses connaissances disons… originales!  Mais Grouff, son camarade-qu’il-n’aime-pas, est toujours là pour le détromper… et révéler aux autres ses tentatives pour se rendre intéressant.   Ici, encore une fois, la finale est comique et c’est une jolie occasion pour discuter avec les petits des mensonges et des inventions.  Plusieurs jeux de mots dans ce tome et il est intéressant de faire faire aux jeunes le processus qui a pu amené Splat à penser, par exemple, que les poissons-dragons crachent du feu!

 

Celui que j’ai le moins apprécié est Splat aime la crème glacée, même si, étrangement, c’est celui qui a le plus plu à ma nièce, qui s’est limite roulée par terre!  Par contre, on a un vrai schéma, avec un problème et plusieurs solutions.  Il est donc bien utilisable pour travailler cet aspect du langage.

 

Et puis, avez-vous envie de découvrir ce minet?

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Je vous avais dit que c’était de la vaisselle aussi,  Splat!
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