Dungeon Crawler Carl – 4 – Le portrait des dieux infernaux

Entendons-nous, ce sera un billet assez court vu que je parle ici du tome 4 d’une série un peu déjantée, qui nous entraîne dans une téléréalité pour les aliens qui implique la fin du monde, des donjons, des boss de niveau, des quêtes parfois sans queue ni tête et un chat qui parle. Une royauté féline, rien de moins.

Ce tome se déroule dans un niveau-bulles, où Carl et ses collègues-crawlers se retrouvent dans des sous-univers séparés dans un même niveau. Carl et Donut sont dans un univers désertique peuplé… de chameaux. Des chameaux fort portés sur la chose d’ailleurs car ils débarquent carrément dans une ville de hookers. Avec un bar qui s’appelle le « Toe ». Rappelons que chameau, en anglais, c’est camel. Je l’ai ri pendant 10 minutes, je pense.

Je suis et je reste toujours fan de cette série que je trouve hilarante avec ses références à la pop culture et son regard décalé sur notre société. Je ne résiste pas à ce mec en boxers et nu pieds qui se retrouve dans des situations impossibles avec des plans tout aussi déjantés. Assez pour que je n’essaie même pas de tout comprendre les tenants et aboutissants de chaque niveau, c’est tout dire.

Ce tome n’est pas mon préféré, certes. L’IA prend un peu trop de libertés, il est difficile de bien comprendre les règles qui changent tout le temps mais on commence à comprendre les politiques extraterrestres et à se dire que le pauvre Carl n’a pas fini d’en baver. Ceci dit, je ‘suis fan d’adore Princess Donut, les notifications débiles et tout ce petit monde. Clairement que je fais continuer la série.

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