La promesse des ténèbres – Maxime Chattam

Le comment du pourquoi

Je n’en ai pas parlé ici (je ne sais trop pourquoi d’ailleurs) mais j’ai lu la triologie du mal de Chattam l’an dernier. Du coup, vous pouvez vous imaginer qu’il FALLAIT que je sache ce qui était arrivé au mari d’Annabel, la policière New-Yorkaise dont on fait la connaissance.

De quoi ça parle

Brady O’Donnell (le fameux mari) est grand reporter entre deux sujets. Quand un ami lui propose de rencontrer Rubis, impliquée dans l’industrie porno underground, il ne se doutait pas qu’elle allait se suicide devant lui. Fasciné par cette femme, il va tenter de comprendre son geste et tomber sur un monde sombre dont il ne soupçonnait pas l’existence, en plein coeur de New York. Est-il face à des hommes ou à des vampires?

Mon avis

Ok. Non. Juste non. Trop glauque pour moi. J’ai définitivement atteint ma limite. Entendons-nous, du glauque, je peux en prendre en littérature. Pas en film, certes, mais en littérature, je suis capable! Avec Chattam, je savais à quoi m’attendre, la trilogie du mal n’étant pas piqué des vers côté glauquitude, mais les histoires se tenaient davantage. Là… bref, non.

Entendons-nous, je pense que ma déception est liée au fait que je n’ai pas accroché au personnage principal. Je n’ai absolument pas compris ses motivations, on aurait dit qu’il prenait systématiquement les mauvaises décisions. Certes, je veux bien comprendre que c’est sa part d’ombre qui prend le dessus, mais je vous jure, à chaque fois qu’il pouvait faire une connerie, il la faisait. En cachant le tout à son épouse, of course, sinon ce ne serait pas drôle.

Ceci dit, c’est toujours aussi page turner, toujours aussi plein de rebondissements. Chattam nous emmène dans des lieux fascinants (en plus, il paraît qu’ils existent, c’est fou!) mais l’univers du porno underground n’est pas celui qui m’attire le plus. Ceci dit, le personnage de Rubis devient limite touchante par moments, même si nous ne la connaissons que post-mortem. On comprend comment elle s’est retrouvée là. J’ai aussi été bien contente de retrouver Annabel et Jack Thayer, son partenaire et ami, flic vivant davantage dans la littérature que dans la vraie vie.

Je suis tout de même restée avec l’impression de « tout ça pour ça », vu que j’avais pratiquement tout vu venir à 100 km. Je pense donc que même si j’ai aimé la trilogie du mal, c’était mon dernier Chattam. Je tiens à ma santé mentale!

4 Commentaires

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  1. J’avais beaucoup aimé sa première trilogie, mais j’avais ensuite trouvé que la qualité était en baisse.

    1. La première, c’est la triolgie du mal? Celle-là je l’ai bien aimée. Mais là, c’Était juste too much.

  2. ton avis me conforte, ce n’est pas pour moi, too much !

    1. C’Est rare que je trouve ça trop… mais là, c’était trop!

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