Définitivement, ces vacances nous donnent la flemme! Malgré le temps so so, on tente de profiter des quelques rayons de soleil (quand ils passent). En fait, j’ai fait de l’exercice toute la journée. Mets le chandail, enlève le chandail, remets le chandail, renlève le chandail. Et ce TOUTE la journée! Ceci dit, j’en ai profité pour mettre quelques billets en ligne et uploader des photos. Je me doute qu’en Espagne, ça risque d’être compliqué. Fabienne doit travailler, Jean-François aussi… journée relax pour moi.
Parce que bon, ce que « j’ai » à faire, c’est bien ma faute et ma très grande faute. Personne ne m’oblige à rien.
(Joli escargot, non??)
Puis, vers le milieu de l’après-midi, Jean-François se réveille et propose d’aller manger à Cahors et voir ce qui se passe pour le bal et visiter la ville. Il connaît tout, tout, tout et a tout vu dans la région et en plus, il aime bien me montrer. On commence donc à tenter de commencer à se préparer. C’est un peu la panique chez Charles et Constance car cette dernière a un souvenir horrible de Cahors. En effet, paraîtrait-il qu’il y a plusieurs années, Charlou a été malade en voiture, sur Constance, qui en garde un souvenir très fort et fort ému, d’ailleurs. Du coup, c’est le running gag de la journée.
On commence donc par aller voir le pont Valentré, aussi appelé le pont du Diable, pont fortifié du 14e siècle franchissant le Lot. Il présente trois tours fortifiées et six arches.
Comme sa construction s’est étendue sur près d’un siècle, une légende l’entoure. En effet, il paraîtrait que le maître d’œuvre ait été tellement agacé de la lenteur des travaux qu’il aurait signé un pacte avec le diable. Selon le contrat, le diable devait tout mettre en œuvre pour la réalisation du pont et s’il exécutait vraiment, vraiment tous ces ordres, il aurait son âme en paiement. Le pont s’est achevé et à la toute fin, pour sauver son âme, il a demandé au diable d’aller chercher de l’eau à la source des chartreux et de la ramener dans un tamis. Of course, ça n’a pas fonctionné et pour se venger, il a envoyé chaque nuit un diablotin pour enlever la dernière pierre du pont, remise en place la veille.
Au 19e, lors de la restauration, à l’emplacement du vide, on a installé un petit diablotin. Comme ça, quand le diable vient vérifier son œuvre, il croit que le diablotin est à l’œuvre.
Ceci dit, je ne l’ai jamais de trouvé de ma sainte vie. Jean-François était au bord de me pousser pour me faire avancer et aller retrouver les autres, qui étaient partis chercher des toilettes autres que publiques! Il s’agissait aussi de trouver un resto qui plaise aux cocos. On les récupère donc au resto, où j’ai finalement mangé le pire repas depuis mon arrivée en France.
(Le truc bleu, c’est un jeu pour enfant. Je pensais que c’était une oeuvre d’art représentant une capote… no comment)
D’abord, on nous apporte du rosé. Avec des miettes de pain dedans. ET imbuvable. Si ni Fab ni moi ne prenons plus qu’une gorgée, c’est nettement dégueulasse. Aucune autre explication. On le renvoie… et on a découvert ensuite qu’on nous l’avait quand même chargé. Sans possibilité de faire autrement. Supeeeer. Tout est juste moyen. Et cher. Bref, pas un succès, on en laisse la moitié… pas génial. Mais bon, la bière est bonne. Une chance!
Cahors est une ville ayant été habitée au moyen-âge et à l’antiquité. Le bastion situé à cet endroit, Uxellodunum, aurait longtemps résisté à César un bon moment d’ailleurs et il en fait mention dans la guerre des Gaules. ON y trouve encore un centre historique plein de petites ruelles toutes croches et remplies d’hôtels particuliers.
La cathédrale Saint-Étienne, dont je n’ai aucune photo potable, a une façade fort étrange et massive, de style roman, qui date du 14e pour la façade. Le cloître gothique date quant à lui du 15e. Dans la ville, on retrouve des traces de Jean XXII, né Duèze, dont on entend pas mal parler dans les rois maudits. J’adore relier la lecture aux trucs que je vois. Ceci dit, j’aurais dû lire avant sur la ville car je n’ai pas regardé à mon goût les monuments et les maisons anciennes. Mais bon… pour les visites, je dois m’y prendre de bonne heure!
Après avoir écouté un peu la musique, les feux d’artifices – fort beaux d’ailleurs – commencent. Bon, as usual, ça ne fait pas des super photos et là, soudain, Charles ne se sent pas bien. Vite, vite et vite, on retourne à la voiture pour réaliser que Charles, Jeff et Fab, partis devant nous, n’y sont pas encore… ben oui, les grands connaisseurs du sud-ouest se sont perdus!
Et savez-vous quoi? La malédiction de Cahors a fonctionné. Charles a été malade. Deux en deux, c’est pas mal, non?
Allez, à bientôt!
2 Commentaires
Avec mon Iphone, les photos de feux d’artifice ne donnent rien du tout. C’est toujours tout blanc :/ Là au moins tu as réussi à avoir un peu de couleurs ! 🙂
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Un peu, c’est le mot clé!