J’ai vu tous les James Bond, je pense. En film. Toutes les vieilles versions, surtout. Mais je pense que jamais je n’aurais ouvert un roman si ça n’avait été de miss Angéla Morelli/Fashion qui m’a offert celui-ci en livre audio en me disant:
– Je n’ai aucune idée de ce que ça vaut mais on s’en fout, tu vas pouvoir écouter David parler pendant quelque chose 11h et il pourrait lire l’annuaire que ce serait couinant.
Comme toujours, elle a raison, hein.
Celui-ci, je m’en souvenais car c’est celui où James Bond se… Ah mais je ne dirai rien :))) Ce n’est pas tout le monde qui a vu le seul James Bond qui met en vedette George Lazenby. Bref, ce livre est le deuxième de la trilogie Blofeld. Au départ, Bond est relégué à la poursuite de SPECTRE, et il est convaincu qu’il perd son temps. Du coup, il en est à composer une lettre de démission mentale à M, son patron (j’adore M… je pense que c’est mon personnage préféré dans les James Bond) quand soudain, il se voit doublé par une petite voiture blanche conduite par une jolie jeune fille qui se révèle être une demoiselle Tracy… qui ne va pas bien du tout.
Bref, après toute une aventure impliquant l’Union Corse, Bond est à nouveau sur la piste de Blofeld, qui se ferait maintenant appeler compe de Bleuville et qui serait à la recherche de la restauration de son titre. Le voilà donc parti pour une station fort isolée dans les Alpes où le comte travaillerait à un traitement révolutionnaire sur les allergies alimentaires, déguisé en Sir Bray, spécialite de la généalogie. Il réalisera rapidement qu’il se passe quelque chose d’étrange dans cette station… pourquoi tant de mystère pour des allergies? Quel est ce traitement? Et qui est ce comte de Bleuville ainsi que son assistante, la détestable Irma Bunt?
Un Bond assez classique, bien rythmé et pas mal écrit, avec beaucoup d’action et de mystères. Je ne me souvenais pas de ce côté plus émotif de Bond, plus profond, et j’ai été ravie de le redécouvrir ici. Bon, je dirais que certaines scènes d’action (genre une interminable descente en skis) passent un peu moins bien à l’écrit qu’à l’écran… mais en gros, j’ai beaucoup aimé écouter cette aventure de James Bond. Surtout lue par David-chou, qui est, comme toujours, excellent!
Voici un roman que j’ai beaucoup aimé mais dont – je le sens – j’aurai du mal à parler. Il traînait dans ma pile depuis un bon bout de temps (en fait, depuis sa réédition chez Alto) mais c’est quand j’ai lu
J’avais énormément aimé « Recrue », le roman de Samuel Champagne dans la collection Tabou qui traitait de l’homosexualité à l’adolescence (
Quand j’ai su qu’il parlait d’histoires et de secrets de famille, ce roman m’a tout de suite attirée. Et j’ai drôlement bien fait de me laisser tenter car j’ai énormément aimé cette histoire qui parle certes de familles, de relations entre frères et soeurs, de secrets, de non-dits mais aussi d’émancipation. Un roman qui m’a fait aimer encore plus la mienne de famille.
Quand j’ai envie de léger-léger, je me fais un petit plaisir (non coupable… le sentiment d’illégitimité littéraire ne passera pas par moi) et je sors un roman de chick litt. Québécois. Parce que j’ai envie de québécois, aussi! Dans ce type de roman, on dirait que j’ai davantage besoin de me retrouver dans le contexte et dans la langue.
Oh my… quel fou rire avec cet album! Moi qui est fan d’humour absurde et fan d’albums jeunesse, c’était fait pour moi. Et visiblement pour les cretons… car j’ai dû le raconter genre… 9 fois!
J’ai toujours aimé les correspondances. Je crois que ça date avec ma période Mme de Sévigné vers 12-13 ans. Bon, j’étais alors persuadée qu’elle vivait sous la révolution… but who cares, n’est-ce pas! Donc, les correspondances, ça me plaît. Du coup, quand on m’a proposé celles de Gabrielle Roy (dont j’ai lu beaucoup) et Margaret Laurence (dont je n’ai rien lu mais que je connais de nom – et de réputation), j’ai sauté sur l’occasion. 
Disons-le d’emblée, je n’aime pas tout du duo Munsch/Martchenko, même si j’ai mes chouchous (j’adore Adèle et sa queue de cheval, par exemple). C’est toujours un choix risqué pour moi. Encore une fois, je ne suis pas une grande fan des dessins, mais pour cet album en particulier, ça a fonctionné avec moi. Ou, surtout, pour l’orthophoniste en moi!
