Il est assez rare que j’enchaîne un dyptique (oui, j’utilise les mots que je veux… j’aime pas dire le « duologie » que certains utilisent) tout d’un bout mais allez savoir pourquoi, j’avais envie de connaître la suite de l’histoire de Clara et de son amoureux (que je ne nommerai pas pour ne pas spoiler le tome 1). Pourtant, bon choix ici! En effet, ce tome 2 est selon moi plus abouti que le premier, avec une construction plus originale ainsi que plus de profondeur dans les personnages.
À PARTIR D’ICI, JE VAIS PITCHER…. DONC BON, ÇA VA VOUS DONNER UNE IDÉE DU DÉROULEMENT DU PREMIER TOME. SOYEZ AVERTIS.
Je parlais de Clara et de son amoureux hein? Bon, corrigez tout de suite le tir. Ex-amoureux. En effet, après 72 jours d’une relation passionnée, le beau lover de Clara la flushe… par internet. Le tout pendant que Mélo déménage dans son propre condo et que Yaninou file le parfait bonheur avec Yan-itou. Inutile de préciser que notre dame qui a toujours été en parfait contrôle n’en mène pas large… et a beaucoup de mal à se l’avouer, en plus.
Toujours beaucoup d’humour dans ce second tome mais aussi beaucoup plus d’émotions quand la belle présentation de Clara craque et qu’elle craque aussi, même si elle multiplie les rencontres internet sous pseudo pour se distraire et tenter de ne pas perdre la face. Ce qu’elle réussit plus ou moins bien. Du coup, de personnage parfois antipathique, elle devient plus humaine et chemine réellement à travers sa rupture. On apprend davantage à la connaître, à comprendre ce qui la lie à sa famille, ses amis. Bref, elle devient plus attachante.
On retrouve dans ce second tome les jokes de cul de Yan, les bizarreries de Mélodie, le net (même si j’en aurais pris plus… j’adorais cet aspect du premier roman) et l’humour qui caractérise la plume de l’auteur. Quelques moments de cutitude, des échanges savoureux… tout ce qu’on demande à un roman de chick litt… avec un petit quelque chose ne plus. Le langage est aussi plus soft que dans le premier tome. Ou alors je me suis habituée!
Bref, une auteure que je suivrai!
Quand j’ai pris cet album cartonné, j’étais certaine que c’était une réédition tellement il me fait penser à un album que je lisais quand j’étais petite. Mais non, publication originale 2008. Si ce n’est pas une réelle histoire, j’ai quand même été charmée par le côté « illustrations et thème à l’ancienne » qui m’a rappelé ma jeunesse.
Quand je lis un roman de Foenkinos, je sais généralement à quoi m’attendre : un divertissement, des sourires et, souvent, un personnage masculin banal avec un événement déclencheur banal qui va changer sa vie. Pas de surprise ici, c’est ce que j’y ai trouvé. Foenkinos qui fait du Foenkinos. Agréable à lire, pas transcendant… mais surtout copié-collé sur sa propre recette. 
J’aime beaucoup ce que fait Fabrice Colin. Ce n’est plus un secret. J’aime ses mondes fantastiques, sa plume évocatrice ainsi que les questionnements qu’il sait insérer dans ses histoires. J’apprécie aussi son côté « pour tous » et le fait qu’il ose sortir des « must » habituels des romans jeunesse fantastiques. C’est encore le cas ici.
Pour Pia Petersen, Dieu est une création littéraire. Du moins, c’est ce que je l’ai entendu dire en entrevue. Du coup, pourquoi pas en faire un réel personnage de roman actuel. C’est le défi que l’auteur a choisi de relever et pour ma part, je le considère comme relevé car j’ai passé un très bon moment avec cet hurluberlu bougon, qui – il n’en démord pas – est Dieu.
Ce roman est arrivé la semaine dernière dans ma boîte. J’étais ravie, d’ailleurs, vu que j’avais lu beaucoup de bien de son premier roman (que je n’ai pas lu, sinon ce ne serait pas drôle). Et comme des fois, je me surprends moi-même, je l’ai attrapé à la dernière seconde avant de partir – en bus – pour le salon du livre de Québec. Donc, roman lu immédiatement (c’est quand même rare), billet écrit immédiatement (ça c’est normal) et publié immédiatement (ça, c’est complètement inhabituel). Mais vu qu’il sort aujourd’hui, pourquoi pas!
Mario Vivier est un auteur avec qui j’aurais aimé discuter lors du salon du livre de l’Outaouais. Bon, il était trop occupé, ce n’est pas grave, mais après avoir terminé la lecture de ce roman, je réalise que j’aurais VRAIMENT aimé discuter avec lui. Car j’ai l’impression la difficulté ne vient pas du roman, mais de la lectrice, qui en a vraisemblablement manqué un bout.
Avouons-le d’emblée, je ne suis pas super fan au départ des séries d’albums qui démarrent à partir du succès d’un film ou d’un roman. Ici, il s’agit de Marley, le chien de « Marley et moi », film qui m’a fait pleurer toutes les larmes de mon corps dans un avion alors que je ne suis même pas très « animaux » au départ. J’étais donc un peu dubitative avant de l’ouvrir, encore plus quand j’ai vu les illustrations du roman, très réalistes et bien peu originales selon moi.
J’ai vu tous les James Bond, je pense. En film. Toutes les vieilles versions, surtout. Mais je pense que jamais je n’aurais ouvert un roman si ça n’avait été de miss Angéla Morelli/Fashion qui m’a offert celui-ci en livre audio en me disant: