Scarlett – Alexandra Ripley

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Première suite à « 
Autant en emporte le vent » parue en 1991.  Le livre débute juste au moment où Scarlett voit Rhett la quitter et elle se met en tête de le reconquérir.  Ses péripéties l’amèneront d’Atlanta en Irlande, en passant par Tara et Charleston.  

Commentaire
Tel que promis hier, suite à mon article sur la plus récente suite du livre « 
Le clan Rhett Butler« , je vous livre mes commentaires sur cette première suite, que j’ai lue dès sa sortie, en bonne passionnée d’Autant en emporte le vent que j’étais à l’époque.   Fait à noter, lorsque j’ai lu ce livre à l’époque (parce que je l’ai relu par la suite, hé oui… c’est un peu gênant  à dire, compte tenu du commentaire que je vais faire!!!), j’avais un gros 15 ans.    Ok, j’ai crié (que dis-je… HURLÉ) au scandale dès ma lecture, en affirmant haut et fort que les personnalités n’étaient plus les mêmes, que l’auteure n’avais RIEN COMPRIS au moi profond de Rhett… je n’avais quand même pas détesté.  Déjà, ce n’était à mes yeux qu’UNE suite possible et non pas LA suite. Certaines scènes m’avaient fait ouvrir de grands yeux et déjà à l’époque, je me disais « mais c’est quoi, ça!!! »  mais bon… je n’étais pas si loin de mon époque « Harlequin » et ça m’avait fait penser à un gros Harlequin, en fait.  À la fois par sa construction et par le ton employé.  Mon plus grand souvenir de cette lecture: les jupes paysanes irlandaises de Scarlett.  J’en voulais des pareilles!  Ca avait d’ailleurs inspiré l’un de mes costumes de patineuse!!!

Deuxième lecture dans un pélerinage « Autant en emporte le vent », environ 10 ans plus tard…  Déjà, ma lecture de GWTW était différente (bon, mon amour pour Rhett demeurait inchangé mais j’ai eu souvent le goût de fouetter Ashley et Scarlett!) mais pour celui-ci… Arghhhhh!!!!  Cette fois-là, je l’ai trouvé vraiment pénible!  Pas que ça ne se lise pas bien, mais le côté « roman d’amour » uniquement m’a davantage dérangée.    Le personnage de Rhett, ses motivations, rien ne concordait avec l’idée que je m’en faisais… La suite était tellement différente de MA suite (j’avais un peu oublié l’histoire, depuis le temps) que je ne pouvais simplement pas y adhérer!!!  

Ce que je n’ai pas aimé?  D’abord, l’aspect caricatural.  Scarlett (combien de fois elle dit « fiddle dee dee » dans ce livre??? ), Rhett, Ashley ne sont qu’une caricature d’eux même.  La bonne société d’Atlanta n’est qu’une caricature.  C’est comme « trop », trop mélo, trop, trop trop.   On se serait cru dans « Les feux de l’amour » ou « Top model »!!!  La « suite de malheurs », un moment donné, ça suffit.   L’arrivée de Scarlett à Tara pour y trouver Mammy mourante, tout de suite après la mort de Melly… ça n’a pas passé.   Par la suite, j’ai eu l’impression que Ripley avait voulu transporter l’action à Charleston parce qu’elle connaissait mieux cette ville qu’Atlanta.    

En plus, j’y ai vu un « remake » et une « réutilisation » des éléments clé du livre de Mitchell.  Une deuxième « bonne société », une deuxième « Melly », une deuxième « Bonnie », une autre guerre civile (ou quelque chose du genre), l’occupation anglaise, la finale qui fait penser à la fuite d’Atlanta.  Une suite, ça ne veut pas dire reprendre tous les éléments originaux!!!  Manque d’imagination?  Peur de décevoir?  En tout cas, ça n’a pas fonctionné pour moi.    À noter, Ripley laisse derrière pratiquement tous les personnages originaux…  Je pense sincèrement que c’était mieux ainsi, même s’ils m’ont manqué et que je ne me sentais pas dans Autant en emporte le vent pendant de longs moments.  

Mes scènes-catastrophe??  Comme le mentionne Amanda, la scène de la césarienne est la première de liste, avec la sorcière qui vient droguer Scarlett pour la sauver d’une mort certaine, devant témoins…  Heu… non!  En deuxième position, Ashley qui veut se « pitcher » dans la tombe de Melly en gémissant horriblement… heu… non plus!  L’apparition subite de Rhett dans les flammes et le fait qu’il joue à faire sauter Kat en pleine crise… caricatural!  

Une copine l’a préféré à l’original (hum hum…).  J’ai pensé à la renier mais bon, tous les goûts sont dans la nature!  Je n’ai pas détesté, ce n’est pas difficile à lire, il y a de l’action et je n’ai pas trouvé le tout ennuyant.  Mais c’est trop loin de ma vision des personnages et de la fin de l’histoire.    En fait, si les personnages s’étaient appelés autrement que Rhett et Scarlett, peut être que ma note aurait été un peu meilleure!  Pas top mais meilleure!!!

Ceci dit, je suis curieuse… 
Quelle est VOTRE fin à Autant en emporte le vent??  Celle que vous imaginez??

4/10

Rhett Butler’s people (Le clan Rhett Butler) – Donald McCaig

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Ce livre se veut la suite autorisée de « Autant en emporte le vent« , écrit par Margaret Mitchell, il y a 70 ans.   Nous y retrouvons les personnages du célèbre roman, vus avec le regard de Rhett Butler.  Le livre raconte l’histoire de Rhett, à Charleston et dans la plantation de riz familiale.  On y rencontre les parents de Rhett et sa soeur Rosemary.   L’histoire de Rhett et de Scarlett y est relatée, de leur rencontre à Twelve Oaks jusqu’au départ de Rhett, suite à la mort de Melly.  Finalement, les 100 dernières pages racontent la suite de l’histoire!

Commentaire
Je crois l’avoir déjà dit, je connais GWTW par coeur.  Et ce n’est nullement exagéré.   Il y a un certain temps, on citait un paragraphe et non seulement je le retrouvais en 15 secondes dans le livre mais j’étais généralement capable de le terminer.   C’était une véritable passion!!!!  Le livre, le film… j’étais capable de répondre à presque n’importe quelle question à ce sujet (bon, j’imagine que ma mémoire doit avoir oublié ces détails inutiles… mais j’étais carrément obsédée)!!!  Par conséquent, quelques petits trucs m’ont dérangée dans cette suite qui relate la même histoire d’un point de vue différent… 

Un opinion globale?  Je m’attendais à être déçue, mais je suis moins déçue que je pensais l’être.  Dans ma tête, la suite à Autant en emporte le vent, c’est que Rhett (*soupir*) venait habiter au Québec, passait à travers un tunnel temporel et atterrissait dans mon salon (ou ailleurs chez moi, c’est selon!), pour tomber fatalement en amour avec mon moi-même, qui lui ferait oublier Scarlett sur le champ.  Le pont temporel est nécessaire… je n’ai rien contre une petite différence d’âge mais quand même… 150 ans, c’est un peu exagéré!!!  Je considère donc le livre comme « une suite possible » et non LA suite.  C’est plus facile à digérer!

Je n’ai pas détesté ma lecture, loin de là… je voulais savoir ce que l’auteur avait imaginé et j’ai passé au travers en quoi… 2 jours!  Donc, je ne me suis pas ennuyée!!!   C’est toujours difficile pour un auteur de démystifier un grand héros romantique.  En fait, probablement que c’est fait pour rester mystérieux!  Toutefois, à part quelques trucs qui m’ont fait grimacer (des amants contrariés dans une autre vie!?!?!?!?!) , le Rhett qui est présenté correspond quand même à l’idée que je m’en faisais.  Les motivations que l’auteur lui donne sont généralement celles que j’avais imaginées aussi.  Donc, de ce côté, ça allait quand même pas mal.    J’avoue que si ça avait vraiment différé, je n’aurais pas réussi à adhérer au roman.  De plus, l’auteur est réellement parti des informations fournies par Mitchell pour  bâtir la jeunesse de Rhett et les événements dépeints par McCaig peuvent expliquer certains comportements de Rhett dans le roman.

Par contre, on ressent très peu la chimie entre Rhett et Scarlett, à mon avis.  Dans le roman de Mitchell, on sent qu’il se passe quelque chose, mais c’est généralement suggéré et mentionné quelques fois.  Dans ce livre, c’est dit maintes fois mais on le sent beaucoup moins.  De plus, l’auteur a probablement voulu raconter des scènes qui n’étaient pas évoquées dans le roman et, comme Caro[line] , certaines d’entre elles m’ont manqué.  Ce sont d’ailleurs exactement les même que ceux qu’elle évoque dans son article, et j’ajoute la scène du chapeau vertet le « Frankly, my dear, I don’t give it a damn » qui n’est pas vraiment « dit » par Rhett!   De plus, certains événements sont presque passés sous silence ou alors seulement survolés.  Le regard porté semble parfois vraiment extérieur, presque froid.  

Certains personnages sont davantage explorés : Belle Watling et son fils, Archie…  On en rencontre de nouveaux: les amis de Rhett, la famille de Belle et surtout Rosemary, la soeur de Rhett.  J’ai beaucoup aimé ce nouveau personnage, qui apporte une dimension différente.   J’ai généralement aimé cette partie de l’histoire, le « avant ».   Les chapitres sur la guerre semblent bien documentés (du moins, ça concorde avec mes souvenirs des épisodes de la guerre de Sécession) et cet auteur est d’ailleurs romancier qui se spécialise dans la guerre civile américaine. Ils ont toutefois parfois semblé un peu longs pour l’irrécupérable romantique que je suis, qui voulait entendre parler de Rhett et Scarlett!!!

Et la fin???  Je n’irai quand même pas jusqu’à vous la raconter!!! 🙂  Je dirai seulement que certaines répliques de Scarlett m’ont pratiquement fait sauter 2 pieds de haut!  

Ma critique semble bien négative mais j’ai trouvé cette « suite » beaucoup plus agréable à lire et acceptable que « Scarlett » d’Alexandra Ripley (que je n’ai pas commentée… je pourrais le faire, tiens!!!).  J’ai trouvé que l’histoire coulait bien, qu’elle était assez fidèle au roman de Mitchell, malgré quelques petits ajustements. Il se lit très bien et est difficile à lâcher, du moins pour moi!  J’ai été ravie de retrouver Rhett et j’aurais lu 100 fois pire pour l’imaginer dans de nouvelles situations! 

7/10

Il est arrivé! Il est arrivé!! Il est arrivé!!!

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MON COLIS DE SWAP SCANDINAVIE!!!!!

À mon retour du boulot, tout à l’heure, après une journée folle-folle-folle (les enfants, ça sent la tempête, je vous jure que c’est vrai!!!), j’arrive chez moi et que vois-je?  Une jolie petite carte (bon, ok, elle est pas jolie du tout… mais comme je me doutais de la signification de cet avis de livraison, je l’ai trouvée superbe!) dans ma boîte aux lettres!  Vite, vite, je me précipite pour aller voir MA madame du bureau de poste, qui m’a gentiment remis mon colis, sans aucune aventure extraordinaire!!!!  

C’est Anjelica, ma gentille swappeuse, qui m’envoie ce colis, qui contient, j’en suis certaine, plein de belles choses!!!  Tu m’as envoyé un rayon de soleil dans cette journée de tempête!!!  Merci, merci, merci!!!

Maintenant… il me faut attendre pour l’ouvrir!!!  J’ai demandé à la dame de la poste de rayer l’étiquette de contenu derrière pour que je n’aie pas le goût d’aller vérifier donc,  j’ai beau le retourner dans tous les sens, je n’ai aucun indice!!!  Ce que ça va être difficile de résister!  Mais je suis confiante… je vais réussir!  Vivement le 23 décembre!

Et un gros merci à Flo et Kali pour l’organisation!

84, Charing Cross Road – Helene Hanff

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« Par un beau jour d’octobre 1949, Helene Hanff s’adresse depuis New York à la librairie Marks & Co. sise 84, Charing Cross Road à Londres.  Passionnée maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insasiable soif de découvertes.  Vingt ans plus tard, ils s’écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l’intime, presque à l’amour.  

Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies »

Commentaire
Comment ne pas aimer ce roman épistolaire?  C’est carrément impossible pour l’amoureuse des livres que je suis !  C’est une lecture très rapide, mais aussi très agréable.  J’ai souri au ton extravagant de Helene ainsi qu’à celui, très British, de Frank Doel.  Les « engueulades » suite à la « fainéantises » du libraires étaient plutôt comiques!  J’y ai senti une jolie complicité mais je n’y ai pas vu de « presque l’amour »… De toute façon, ce n’est pas ce que je cherchais!

J’ai été touchée par l’amour des livres d’Helene, sa soif de connaissances.   Les livres d’occasion, qui ont une histoire, sont toujours un peu particuliers et elle l’exprime très bien dans le court roman.   J’étais toujours suprêmement heureuse quand je croisais un titre que je connaissais (bon, je n’irais pas jusqu’à dire que j’en ai lu plusieurs… shame on me!), c’était comme si je rencontrais une vieille connaissance!  Quand j’ai entendu parler de « Pride and Prejudice », je sautais de joie, et je me disais qu’il n’y avait que Jane (et bien sur, l’incomparabe Darcy) qui aurait pu faire aimer les romans à Helene!  

Mais… jeter des livres!?!?!?!  Je crois que je n’en serai jamais capable!!!  

Bref, une agréable – bien que trop courte – lecture.  J’ai bien aimé cette excursion dans leur petit monde et après je suis allée faire quelques recherches sur l’auteure et la librairie.   J’aime bien cette impression de fouiller dans un tiroir de vieilles lettres d’une époque révolue.  J’ai vraiment eu de la peine que la librairie n’existe plus!  Chacun voudrait avoir son 84, Charing Cross Road personnel!  

Sauf que maintenant, je veux voir le film!  Ca commence à faire bien des films à voir, à partir de mes lectuers!!!

8,5/10

Swapaventure!

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Samedi, 1er décembre, 1h du matin.   Le vent souffle en bourrasques dans la nuit noire et balaie le tapis de neige qui recouvre la chaussée.

Entrée en matière dramatique, non?    On se croirait en plein polar!  C’est qu’en fait, mon billet a un lien – quoi qu’indirect – avec les polars.  Je parle bien sûr du Swap Noir c’est Noir, organisé par Fashion et Stéphanie!    Et pourquoi le petit Père Noël amateur de champagne?  C’est que si en France, 7h du matin un samedi c’est bientôt (surtout quand on ne peut programmer de billets 😉 ), ici, ça siginifie 1h du matin.  Bon, je suis rarement couchée un vendredi soir à cette heure… sauf que ce vendredi soir-là, c’était l’événement annuel qui entretient les potins à l’année et qui emplit considérablement la banque d’anecdotes un peu gênantes de chacun d’entre nous… au grand plaisir de certains petits malins qui s’amusent à les raconter encore et encore!  Et j’ai nommé… LE PARTY DE BUREAU!

Donc, problème d’horaire à prévoir.  Le party de bureau en question se déroulant dans un hôtel (le fait de ne pas fêter à l’hop directement évite le coup classique des derrières photocopiés et des sous-vêtements sur les babillard), nous y dormons donc (afin d’éviter une petite ride avec « Opération Nez Rouge ») et plusieurs d’entre nous vont bruncher le matin (définition de « matin » post-party-de-bureau » : moment difficile après environ 8h de sommeil – vers 14h PM, environ – où, l’effet de l’alcool s’étant dissipé, nous nous rappelons honteusement de certaines choses qui nous avaient pourtant semblé terriblement drôle la veille… Les « matins-post-partys-de-bureau » goûtent généralement le 7up dégazé et les tylenols…).   

J’aurais pu attendre après tout ça pour poster mon inscription, bien entendu.  Mais, si je ne suis jamais bien rationnelle à 3h du mat, je le suis encore moins avec quelques verres de vin dans le nez (pas trop, ne vous inquiétez pas… je suis d’une sagesse exemplaire!).   Donc, quand j’ai réalisé, vers cette heure fatidique qu’est 3h du matin, que j’avais passé l’heure… il FALLAIT que je m’inscrive… TOUT DE SUITE!!!  Et que vois-je, au bureau de la réceptionniste?  Un ordinateur ma foi très séduisant qui attend que je vienne caresser ses touches!  Quelle chance!

J’aurais probablement pu lui demander tout simplement… mais comme je vous disais… il est trois heures du matin!   Je vais donc récupérer un collègue (et boss), dont la prothèse de lobe frontal est partie depuis quelques heures (je parle ici de sa copine, qui est super gentille et qui trouve la blague très comique soit dit en passant… ce n’est pas négatif!), et je lui explique – vaguement – mon problème et les solutions envisagées qu’il comprend – probablement tout aussi vaguement, tequila oblige – et accepte – sans trouver bizarre une seconde que je doive ABSOLUMENT envoyer un mail à une adresse que je ne connais pas encore, en pleine nuit!

Le but: attirer la madame-réceptionniste hors de son comptoir pour que je puisse aller envoyer mon mail!  Et quelle charmante idée ont une gang de gars chauds pour exécuter cette tâche de la plus haute importance??  Faire un gros coup plate!  Je m’installe donc, toute sage, près de la fenêtre et j’attends.  Le collègue m’avait dit qu’il trouverait une super de bonne idée et vu le registre de l’idée en question, je n’avais aucun doute sur son efficacité!  Tout à coup, je regarde par la fenêtre… et que vois-je?

Mon boss et trois autres gars qui sont en train d’essayer d’entrer le sapin de Noël (encore tout décoré) de notre salle dans le coffre d’une Honda Civic!   Comme ils ne savaient pas trop comment baisser les bancs, un cinquième mec lisait bien tranquillement le mode d’emploi de la voiture en les regardant faire, en leur gesticulant des indications!  J’éclate de rire en pointant dehors, la madame m’entend, vient voir… et se précipite dehors!

Vite, vite, je saisis ma chance!!!  À l’ordinateur, ouvre internet, envoi d’inscription, et le temps que la madame réussisse à les convaincre de rentrer avec le sapin, j’ai même eu le temps de répondre à quelques commentaires ici!!!    Dans l’état où j’étais, je considère que c’est vraiment très bien de m’être rappelée du nom de mon blog pour y retrouver le lien de ceux de Fashion et Stéphanie, où on donnait l’adresse!  C’est que c’est un raisonnement cooooompliqué, ça!!!

Et le pire dans tout ça c’est qu’à coup de sourires et de gentillesse, mes séducteurs de collègues sont revenus avec la dame tout sourire en leur expliquant leur « expérience scientifique » (portant probablement sur la capacité de contenu du coffre des Honda Civic… j’avoue que la science, moi, à 3h du mat… je commence à trouver ça complexe et cette partie n’est pas très claire!)!!    Et moi ben… JE PARTICIPE AU SWAP!!!  Yéééééééé!!!!!

Qui a dit que les « fonctionnaires » ne pouvaient pas être efficaces!!!!!

Le silence des survivants – Andrea Japp

Silence-survivants.jpg Résumé

« Rescapée des camps des Khmers rouges, Sok Bopah a refait sa vie aux Etats-Unis.  Elle s’appelle désormais Isabel; elle a deux enfants.  Une complicité particulière l’unit à son beau-père, Simon.  Il a connu, lui, les camps nazis.  

 

L’un et l’autre ont choisi le silence, la seule voie possible pour dépasser le cauchemar et épargner à leurs proches la douleur des souvenirs.  Jusqu’au jour où un tueur s’attaque à la fille d’Isabel, la petite fille qu’idolâtre le vieux Simon.  Face à cette résurgence du mal, l’instinct de la lutte à mort va s’éveiller entre eux… »

 

Commentaire

Je désire aimer les polars.  Je souhaite vraiment à aimer les polars.  Je TIENS à aimer les polars… mais malheureusement, ce n’est pas avec celui-là que cette histoire d’amour commencera!  Peut-être suis-je encore un peu sous le choc de ma lecture précédente, qui a été un coup de cœur magistral… mais ce fut une grosse déception.  Le choix de ce titre en particulier s’est fait parce que le nom de l’auteur commençait en « J » et qu’il me manquait un « j » dans mon challenge 2007…  Ce n’était peut-être pas une très bonne idée!!

 

Pourquoi je n’ai pas aimé?  Probablement parce que j’ai trouvé le meurtrier dès la première seconde où en en a parlé.  Aucun suspense, donc…  J’étais tellement certaine d’avoir raison que j’ai failli aller voir la fin, pour vérifier, et ainsi pouvoir cesser de le lire!  Bon, je ne suis quand même pas allée jusque là! 

 

De plus, l’écriture tranche vraiment d’avec celle de ma lecture précédente.  Mais ça, je m’y attendais un peu, donc, pas trop de mal.   Et finalement, le seul personnage auquel j’ai réussi à m’attacher a été celui de Simon, le beau-père d’Isabel.  Celui-là, je l’aimais bien!  Bref… une déception.  Mais je le répète et je signe : Je VAIS aimer les polars et je maintiens ma résolution 2008!!!

 

Maintenant, je m’en vais tout de go me pomponner un petit peu pour mon party de bureau.  En espérant trouver un ordinateur vers 1h du matin pour envoyer un mail et pouvoir participer au swap de Fashion et Stéphanie!!!  Je ne me tiens toutefois pas responsable des fautes d’orthographe qui peupleront immanquablement le message qui sera peut-être envoyé, par contre!  Ce sera la faute au champagne!!!

4/10

The time of our singing (Le temps où nous chantions) – Richard Powers

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« Le jour de Pâques, 1939,  au concert de Marian Anderson au Washington Mall, David Strom, un scientifique juif allemand émigré, rencotre Delia Daley, une jeune Noire de Philadelphie étudiant pour devenir chanteuse. Leur amour mutuel de la musique les réunit et – contre vents et marées – ils se marient.   Ils promettent d’élever leurs enfants au-delà du temps, au-delà de l’identité raciale, à travers la musique. 

Jonah, Joseph et Ruth grandissent toutefois dans l’ère des Droits Civiques des violenetes années 60 et deviennent adultes dans cette fin de siècle divisée par la couleur de la peau.  Jonah, l’aîné, à la voix magnifique, poursuit dans la voie de la musique classique chère à ses parents. Ruth, la plus jeune, se dévoue à l’activisme et renie la culture blanche que son frère représente.  Joseph, l’enfant du milieu et le narrateur de l’histoire, se bat pour se trouver lui-même et rester en contact avec Jonah et Ruth ». 

Commentaire
Je sors de cette lecture, complètement émerveillée, et je sais à peine quoi en dire, à part que j’ai l’impression d’avoir baigné près de deux semaines dans une symphonie en contrepoint, avec ses voix entremêlées entre les générations, entre les thèmes, les croyances et les cultures.   J’ai savouré ce livre à petites doses, me perdant dans les phrases et dans la musique, toujours la musique…

À savoir d’abord, la musique classique, je suis tombée dedans quand j’étais petite.  Ces thèmes, ces mots, ces compositeurs, ces styles, cet univers, me ramènent à mes souvenirs et j’ai entendu plusieurs des pièces qui ont bercé mon enfance à travers ces pages.   L’écriture est musicale et j’ai trouvé le style tout simplement génial.  Les parallèles entre la musique, le temps, les différences de culture sont omniprésent, récurrents, comme dans cette musique, où tout revient au thème de départ, après maintes modulations, contrepoints et expositions.  Les scènes des « Crazy Quotations » familiales ayant marqué l’enfance des enfants Strom ont reflété pour moi la croyance des parents qui voulait qu’on pouvait juxtaposer n’importe quelles musiques, si on savait harmoniser et entrer au bon moment.   N’importe quelles cultures aussi?  

Leur croyance utopique projette les enfants dans un univers où leur place est à inventer, entre deux cultures, entre deux modes de vie.  La recherche de soi de Joseph, l’enfant du milieu, qui accompagne son frère ou sa soeur, mais qui trouve difficilement SA musique, est poignante et touchante.  Toutes les voix sont entendues, claires bien que simultanées.  Après cette lecture, il est difficile, voire impossible de ne pas remettre en question nos croyances à propos de l’identité raciale, car pour ces enfants métis, tout y revient toujours.   Pour quelqu’un comme moi qui a très peu été confrontée au racisme (pour des raisons principalement géographiques), c’est une révélation. 

J’ai été touchée par l’optimisme de David Strom, par la persévérance de Delia Daley à vouloir protéger ses enfants, le génie de Jonah,  la recherche de David, la colère et la volonté de changer le monde de Ruth.   Des voix bien différentes, entrecroisées, qui se cherchent, se trouvent, se perdent…    Un appel à trouver SA musique, au-delà de tout!  Vraiment, un gros coup de coeur pour moi!! 

10/10

My Sergei – Ekateria Gordeeva

My-Sergei.jpg Résumé
« Ekaterina Gordeeva et Sergei Grinkov ont été le couple le plus acclamé de leur époque dans le monde du patinage artistique.  Partenaires sur la glace comme dans la vie, ils ne se quittent pratiquement jamais.  Soudain, Sergei meurt à l’âge de 28 ans.   Dans ce livre, dans ses propres mots, Katia, sa femme, raconte leur histoire remarquable, un hommage à l’homme qu’elle adorait et qu’elle appelait  « mon Sergei »… »

Commentaire
Tant qu’à être dans la midinettude, allons-y pour ce livre, qui m’a fait verser toutes les Grinkov1.jpg larmes de mon corps à sa sortie.  Ce qu’il faut savoir, c’est que j’ai été une « petite patineuse » pendant de nombreuses années et que j’ai été en amouuuuuur avec Sergei Grinkov pendant de nombreuses années.  Ma très brève rencontre avec eux,  il y a bien longtemps, a été un événement marquant à cette époque!!!  Ce couple Gordeeva-Grinkov était magique à voir évoluer sur la glace, leurs numéros était débordants d’émotion et de grâce.  Je dois avoir tous leurs numéros enregistrés sur cassette (hé oui, dans ce temps-là, c’était des cassettes!).  Imaginez mon énorme peine lors du décès de Grinkov, à 28 ans, en plein entraînement.  Je me suis donc ruée sur le livre (plein de belles images, en plus!). 

Mon commentaire ne portera aucunement sur la qualité littéraire en soi, vu que je n’y ai absolument pas porté attention et ce, à aucune de mes lectures!  Il s’agit d’une auto- GordeevaGrinkov03.gif biographie, les mots sont ceux d’une femme qui a vécu un grand amour et qui nous le raconte.  Elle nous parle de cette vie de patineuse, avec ses hauts et ses bas, son monde confiné à son entraîneur et son partenaire, cette vie sur laquelle elle n’a pratiquement aucun pouvoir mais qu’elle vit comme un beau rêve malgré tout.     Et c’est face à ses souvenirs qu’elle se retrouvera seule, après le décès de son partenaire et époux.  En tant que patineuse, j’ai adoré lire leur histoire personnelle et professionnelle.   J’ai ressenti les sentiments d’Ekaterina, malgré les mots simples qu’elle utilise.  

C’est un avis totalement non-objectif, fondé sur des arguments totalement non-littéraires… c’est un « livre à souvenirs », qui évoque en moi la magie que nous ressentions à regarder les compétitions internationales de patinage en famille et ma vie de patineuse.    Je ne sais donc pas trop s’il ferait le même effet à quelqu’un d’autre!  Je pleure à chaudes larmes à chaque fois que je regarde les photos ou que j’en relis des passages!  Il y en a des comme ça!

9/10

patin-flou.jpg Et, en prime, tant qu’à être dans les souvenirs… une petite photo de moi en patineuse, à l’âge vénérable de 13 ans ! (oui, je sais… à cette époque, 5’8 »…  100 livres mouillée!  Ça a légèrement changé depuis!! )Défense de rire! 🙂

Moi, une midinette??? JAAAAMAIS!!!!

Comment je pourrais être quelque chose dont j’ignorais même la siginification il y a quelques jours?!?!?!  Iiiiiiimpossible!!!!   Tout comme Fashion, Emeraude, Ori  et Caro[line], ce terme ne me correspond pas du tout!   Mais comme Emeraude semble en douter (voir certains commentaires!), je m’en vais maintenant vous le prouver hors de tout doute!  Comme dirait le Capitaine Bonhomme: « Les sceptiques seront confondus-dus-dus » !!!

Voyons donc… quelques petites caractéristiques « fille-fille » de rien du tout feraient de moi une midinette??  Ce ne sont que de minuscules petits détails!!  Je n’ai tout de même fait imprimer le visage d’aucun acteur connu sur ma taie d’oreiller, et ce à aucun moment de ma vie (j’ai résisté à la tentation et j’en suis fière!)

6-pack.jpg Ce n’est pas parce que j’ai une fascination lascive pour ce phénomène fabuleux que le « 6 pack » masculin que ça fait de moi une midinette!  Et non, je vous jure que ce n’est pas pour contempler ces merveilles de la création que je vais au gym avec mon « kit » cute d’entraînement!

Ce n’est pas non plus parce que j’ai au moins (et sans exagération) 60 paires de chaussures.jpg ballerines et sandales dans mon garde-robe et que ce nombre est, comme mes livres, en courbe exponentielle!  Je suis une fétichiste du soulier… et j’en ai au moins une paire de chaque couleur… idéalement une à talons hauts et une à talons plats… faudrait surtout pas que je doive m’empêcher de danser une soirée complète parce que j’ai mal aux pieds et que je n’ai pas de souliers à talons plats qui « fittent » avec ma jolie robe!!!  Non??   Par contre, le fait que je possède une paire de chaussures noires à talons de plus de 6 pouces, avec la semelle et le dedans du talon rouge (comme les staaaars à Hollywood) dans lesquelles je suis absolument incapable de faire plus de 3 pas consécutifs est plus douteux!!  Je dois donc les garder pour des occasions… qui ne nécessitent pas de marcher!!!  Toutefois, je me rattrape l’hiver car je n’ai qu’une paire de souliers noirs, une brune… et l’équivalent en talons plats! 🙂  Et seulement deux paires de bottes!  Une vraie midinette ne serait pas si raisonnable, non? (Note: l’échantillon présenté est le « strict nécessaire » apporté pour un voyage… de trois jours!)

Aragorn.jpg Il y a peut-être le fait que j’ai tendance à être vriament d’accord avec Chloé et Juliette dans « Soutien-gorge rose et veston noir » quand elles affirment que « l’armure est indispensable, bien que probablement infonfortable » dans les mises en scène fantasmagoriques impliquant Viggo… Élément essentiel, en effet!!!

Je soutiens par ailleurs qu’il est TOUT À FAIT SAIN d’entretenir une passion inaltérable firth1.jpg pour Colin et son oeuvre!  Il est aussi tout à fait normal de voir à répétition des trucs dont il est le seul et unique attrait!  Il le mérite bien, non???  Il est aussi, tout à fait anodin de repasser quelques dizaines de fois la scène où il sort du lac et où il voit Elizabeth pendant la série Pride and Prejudice (rewind, play, rewind, play…)… ça évacue les tensions!

Adam.jpg roswell.jpg smallville.jpg felicity.jpg Je ne regarde pas des séries pour ados américaines parce que je suis une midinette qui regarde Adam Brody, Tom Welling ou Brendan Fehr avec des yeux de merlan frit!  Non, non, « The O.C », « Smallville », « Felicity »  et anciennement « Roswell »… C’EST POUR GARDER MON ÂME D’ENFANT!!!  Les acteurs n’ont absolument RIEN À VOIR là-dedans!!!!

C’est aussi par pur souci d’approfondir mes connaissances médicales que je songe McSteamy.jpg sérieusement me faire une petite mini-coupure à un endroit visible de ma personne devant le Seattle Grace pour avoir l’honneur de me faire examiner de proche par le Dr. McSteamy !  J’en profiterais par la même occasion pour botter le derrière au Dr Mc Dreamy et à Meredith pour qu’ils finissent par se brancher!!!!  Mais ça, c’est une autre histoire!

rhett.jpg Peut-être ai-je un peu forcé la note en faisant faire des copies couleur des pages de « Autant en emporte le vent, la fabuleuse histoire d’un film », et ensuite les accrocher dans mon appartement (en prenant soin, pour les plus petites, de remplacer le visage de Scarlett par le mien!) quand j’étais étudiante… mais c’était pas PUR SOUCI D’ÉCONOMIE!!!   En effet, il n’y a pas moins cher côté déco que 22 copies couleur remprésentant Scarlett ou Rhett, ou les deux sur le mur d’un 2 et demi, n’est-ce pas!   Je les ai encore, d’ailleurs!!! 😉  Mais ça, c’est pour le côté « souvenirs »!!!

Avoir voulu offrir en cadeau une chirurgie plastique au fantôme de l’opéra pour qu’il las-vegas-shows-phantom-of-the-opera.jpg puisse me faire écouter sa merveilleuse musique et m’emmener en ballade dans des labyrinthes souterrains romantiques éclairés à la chandelles, ce n’est pas un symptôme non plus, n’est-ce-pas?  Tiens, je pourrais commander le travail au Dr McSteamy (décidément, lui et moi, nous sommes faits pour nous rencontrer)

Et pour l’apprentissage par coeur de certains bouquins (GWTW, Pride and Prejudice, Les oiseaux se cachent pour mourir, Wuthering Heights) ou films (Harry et Sally, La société des poètes disparus, reality bites, dirty dancing, Good Will Hunting)… C’EST POUR TRAVAILLER LA MÉMOIRE!!!  Uniquement pour ça!!!!

Nelligan.jpg Et beaucoup d’adolescentes québécoises de mon temps ont soutenu avec ferveur que « Nelligan n’étai
t pas fou »… en effet, il était bien trop beau et il écrivait de trop merveilleux poèmes pour être si cinglé qu’ils ne voulaient nous le faire croire!!!  

Et, pour vous dire la vérité, je considère davantage Brad, Leo et Roy Dupuis comme des OEUVRES D’ART plutôt que comme des fantasmes masculins.  Les heures passées à les observées sont donc des moments hautement Kulturels (comme dirait Fashion)!!  Dans le même ordre d’idées, les loooongues réflexions et rêveries à propos de la « personnalité profonde » et des « motivations intrinsèques » de Rhett, Darcy, Edward, Mr. Rochester ou Heathcliff relèvent davantage des études psychologiques de 3e cycle plutôt que de la midinettude!  Vraiment, la question ne se pose même pas!

Il y a toutefois un petit truc inquiétant… c’est que j’ai regardé touuuuutte la série Big bb7will.jpg Brother All Stars,  uniquement pour les beaux yeux de Evil Doctor Will.  Je peux bien essayer de trouver une raison hautement sociologique à mon côté « accro » à cette série, je dois avouer… ce sont seulement les manigances de Will qui ont justifié mon écoute assidue de ce truc.  Je n’aurais AUCUNE objection à me faire mener joyeusement en bateau par lui, même quand il porte fièrement un t-shirt « I’m probably lying »…  Je suis certaine que je croirais quand même!!!

Mais… comme je ne connais rien en maquillage (le seul maquillage que je connais est le maquillage de scène ou de glace… dès que je m’étends un truc dans la face, j’ai donc l’air d’une danseuse étoile – ça fait plus classe que de dire « clown » hein!),  comme j’ai passé plusieurs années sans séchoir à cheveux et que l’usage d’un fer plat est encore très mystérieux pour moi,  comme je suis habillée sport la moitié du temps, comme je n’ai MÊME PAS trippé sur les New Kids on the Block et tapissé mes murs de leurs visages quand j’étais ado… ça compense pour le reste!!!!

Et voila, c.q.f.d !!!!  Je ne suis vraiment, mais vraiment pas une midinette!!! 🙂 🙂 🙂

Histoire du monde en neuf guitares – Erik Orsenna et Thierry Arnoult

9-guitares.gif Résumé
« Tout commence dans la boutique d’un luthier, avec l’arrivée d’un jeune homme désireux de vendre une guitare.  L’artisan va le dissuader et lui conseille d’apprendre d’abord à mieux connaître cet instrument magique…  

C’est le début d’un long voyage parmi les siècles et les civilisations.  Car la guitare est presque aussi vieille que l’homme.  Des pyramides d’Egypte aux derniers temps de l’empire inca, de la cour de Louis XIV aux champs de coton du vieux Sud américain, des doigts de Django Reinhardt à ceux de Jimi Hendrix, elle connaît toutes les musiques et sait dire tous les sentiments. »

Commentaire
Je crois que je n’ai jamais rencontré personne qui ait aimé ce livre.   J’ai seulement entendu des avis négatifs.  Mais peu m’importe, parce que moi, j’ai beaucoup aimé ce voyage bien installée sur les notes d’une guitare.    J’ai entendu la musique… vraiment.  J’ai aimé voir prendre vie ces grands de la guitare, dont j’avais souvent croisé le nom dans mes manuels d’histoire de la musique ou dans les partitions et concerts.    Des scènes de vie où la musique est créatrice de joie de vivre, est véhicule d’émotions fortes.    Je me suis émue aux chants des esclaves dans les champs de coton, j’ai vibré au rythme de « Highway chile » de Jimi.  En tant que grande amateure de Django, j’ai été bien contente de le retrouver dans ces pages, parmi les légendes de la guitare (en fait, j’aurais probablement boudé un peu s’il avait été oublié!!!).  Bref, un charmant petit conte, où résonne l’amour de la musique qui trouve son écho partout dans le monde, partout dans le temps.  

Probablement que plusieurs grands ont été oubliés (je me suis ennuyée de Santana, entre autres… l’idole de mon ami Alex, qui vient pafois rire de moi sur mon blog) mais mon manque de connaissances en ce qui concerne l’histoire de la guitare me l’a fait un peu oublier.  Le langage est très simple… c’est Orsenna!  Et franchement, je pense que j’aime beaucoup ce qu’il fait, de façon générale!

8,5/10

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