Déc 09 2017

Photo du profil de Karine:)

Affectueusement, Père Noël – Martha Brockenbrough/Lee White

Décembre et les albums de Noël, c’est une longue histoire d’amour.  Cette année, j’en ai assez peu alors je profite de mon vendredi de congé pour faire du cocooning dans mon lit.  Avec du thé et des pâtisseries de Noël (c’est pas moi qui les ai faites… tout le monde me donne des gâteaux à Noël (je fais pitié, avec mon inaptitude culinaire) et je ne vais pas m’en plaindre…

 

Mais revenons à l’album!  Attention.  À ne pas lire aux enfants qui croient au Père Noël dur comme fer. Au contraire, ce livre est GÉNIAL pour les enfants qui posent la question « est-ce qu’il existe le père Noël? »  Il offre une réponse juste parfaite.

 

C’est l’histoire de Lucie qui écrit chaque année une lettre au Père Noël et qui reçoit une réponse.  Puis, elle grandit.  Et forcément, elle a davantage de questions à poser dans sa lettre.  L’objet-livre est hyper beau, avec des enveloppes et des vraies lettres que nous pouvons sortir.  Les images sont cute comme tout, colorées et douces à la fois, tout à fait dans le feeling de Noël et de la doudouitude qui me prend à cette période de l’année.

 

C’est donc un album mignon, certes, mais qui peut être très utile aux parents (ou aux matantes) qui ont des explications à donner!

 

Déc 08 2017

Photo du profil de Karine:)

Prophéties – Isabelle Larouche

Ces temps-ci, j’ai envie de littérature jeunesse.  Mais jeunesse-jeunesse, là… pas du YA.  J’ai ouvert avec plaisir ce roman qui correspond parfaitement à cette catégorie de lecture.   C’est d’ailleurs un livre que je vais recommander à mon amie Michèle pour ses élèves.  Je suis certaine qu’elle saura l’exploiter avec eux.

 

Cette histoire se dérouleà Montréal, à quatre époques différentes.  Quatre chapitres où nous croisons toujours cette mystérieuse vieille dame, elle est itinérante et hante les rues de Montréal avec un étrange jeu de tarot.  Elle cache sa bosse sous un manteau sale et croûté, beau temps mauvais temps.     Nous la croisons d’abord en 1929, en plein crash boursier, puis à notre époque, puis au 22e siècle… et enfin beaucoup plus tard dans le futur.   On ne sait pas trop qui elle est ni d’où elle vient mais sa rencontre va définitivement changer la vie de ceux qui vont prendre le temps de la voir vraiment.

 

Bien entendu, ce sont quatre histoires différentes, mais avec un lien entre elles, of course.  Autre constante?  De minuscules clés finement ciselées.  Ce roman parle certes de réalisation personnelle, d’oser utiliser la clé et de trouver la porte, mais aussi de magie, de solidarité et d’amitié.  Il y a également un aspect écologique un peu prophétique, des aventures hors du commun pour ceux qui savent exploiter leurs dons et leurs possibilités.   Beaucoup de thèmes à exploiter, voyez-vous!

 

Comme je le disais, nous sommes ici dans un roman clairement jeunesse (me semble que l’avoir lu entre 10-12 ans, j’aurais embarqué à fond).   S’il y a des thèmes plus sérieux sous l’histoire, celle-ci est facile à comprendre, les phrases sont accessibles, l’action est rapide et continue et l’auteur prend malgré tout le temps d’insérer des faits historiques intéressants pour les jeunes (la dépression, l’immigration, etc).  C’est très explicite (tout est dit… il ne reste pas beaucoup de déductions à faire), les résolutions sont assez rapides et en tant qu’adulte, on en aurait voulu un peu plus pour être pleinement satisfait et pour entretenir le mystère.  Pourtant, pour les jeunes, ça maintient l’intérêt et c’est accessible.  En plus, ça donne envie de croire à la magie!

Déc 06 2017

Photo du profil de Karine:)

L’Esprit du camp – Falardeau/Cab

C’est Aline, de la boîte de diffusion, qui m’a proposé cette BD vu que j’avais beaucoup aimé « Les nombrils ».   C’est le premier tome d’une série (et j’ai très hâte de lire la suite, vu la finale) qui nous présente Élodie, adolescente un peu gothique, que sa mère force un peu (ok… beaucoup) à devenir monitrice dans un camp de vacances.  Elle n’a aucune idée de l’aventure dans laquelle elle s’est embarquée et se voit surtout obligée de passer l’été avec un gros douchebag, un amoureux éconduit, une petite peste et la trop parfaite Catherine, avec qui elle n’aurait jamais pensé bien s’entendre.

 

Vous savez quoi?  J’aurais aimé tout lire d’un bout.  J’ai fermé cette BD en espérant réussir à trouver la suite rapidement pour bien rester dans l’histoire, juste pour découvrir qu’elle n’est pas encore sortie.  J’ai bien aimé mais j’en aurais voulu plus pour vraiment plonger dans l’histoire.  C’est qu’il y a tout plein d’éléments intéressants, surtout pour ceux qui connaissent les ambiances « camp de vacances » (mon seul bémol… ils sont OÙ les noms de camp hein?  Où??).

 

Je me suis tout de suite attachée à Élodie, aux prises avec un groupe de petites rousses toutes aussi drôles les unes que les autres et qui m’ont fait mourir de rire.  C’est TELLEMENT ça une gang de poulettes de cet âge!  Le directeur de camp, qui parle de Satan et qui chante des tounes de Black Sabbath en français, est tout un personnage, qui fait un peu peur d’ailleurs.  Et quelle est cette lumière bleue?  Est-ce dans la tête d’Élodie qui se conte des peurs ou y a-t-il du surnatuel là-dedans?  Bref, plein de questions.

 

C’est frais, les dessins sont plus vrais que vrais, colorés et les personnages sont expressifs.  Le ton est un peu irrévérencieux, ça se moque un peu des trucs bien pensants… mais juste assez, pas trop.  Et pas tout le temps.  Un bon rythme, une bonne histoire, quelques personnages bien développés (bon… pas tous… mais quelques uns), que demande le peuple!

Chez Moka cette semaine.

Déc 05 2017

Photo du profil de Karine:)

Chronique d’une LCA québécoise… en cuisine

Ceux qui me suivent depuis un moment savent que Karine + cuisine = catastrophe.  Je venais donc, la semaine dernière, de finir d’écrire le billet sur la tempête de verglas, et je placotais avec Angéla Morelli en lui disant qu’en fait, j’étais beaucoup plus sage qu’avant et que je n’avais en fait plus grand chose à raconter.   En mode « fière d’être une grande fille ».

 

Bon, la grande fille avait quand même décidé de se faire réchauffer des pâtes pour souper.  Parce que j’ai beau adorer la bonne bouffe, tripper sur le tourisme culinaire et goûter à tout (sauf au céleri), chez moi, je peux bouffer des pâtes (ou n’importe quoi d’autre) pendant une semaine complète.  J’avais donc prévu ma semaine, fait cuire un CHAUDRON de pâtes (tout le monde se demande pourquoi j’ai un chaudron de sorcière chez moi alors que je cuisine pour moi toute seule la plupart du temps… ben vous avez la réponse), acheté un méga bocal de sauce (pré-faite, of course), un beau avec un couvercle bien métallisé, là et un méga sac de fromage Saint-Laurent.  Parée pour la semaine.   Je mets donc le tout dans un bol, je mélange ça pour faire un mix à peu près potable, je le fous au micro-onde et remets les restes au frigo.

 

Nous discutions donc tranquillement écriture performatrice (j’étais en train de lui passer commande, en fait quand j’entends un bruit bizarre.  Comme je fais 22 choses en même temps, j’étais à l’autre bout de la maison et je ne m’inquiète pas trop.  Je me dis que ça doit être encore le chien du voisin qui vient de rentrer dans le mur.   Ou dans la voiture.  Cette bête a des comportements bizarres.

 

Mais non, ça le refait… et ça sent drôle.  Je retourne dans la cuisine pour réaliser que le micro-onde s’est transformé en guirlande de Noël.  Ça allume de partout!

 

Une petite course suivie d’un dérapage (over bien) contrôlé plus tard j’arrive devant…

 

… et j’avais mis le pot de sauce plein dans le micro-onde.  Avec le couvercle-qui-va-pas-au-micro-ondes.  L’assiette prête à réchauffer était bien sagement rangée dans le frigo.

 

Bon, le micro-ondes fonctionne encore hein… mais il fait des genre de p’tites étincelles des fois.

 

J’pense que j’vais l’changer.

Juste de même.

Déc 04 2017

Photo du profil de Karine:)

Pourquoi les filles ont mal au ventre – Lucile de Pesloüan / Geneviève Darling

Besoin d’une idée de cadeau de Noël pour une jeune fille (ou un ado)?  Voilà, vous avez trouvé.  Et non, ce n’est pas un guide sur les menstruations avec mode d’emploi (allez savoir pourquoi je pensais ça!).  C’est plutôt un manifeste féministe qui veut faire ressortir comment le sexisme est présent dans nos vies, de quelles façons insidieuses il se manifeste et pourquoi, souvent, ça fait mal.

 

Cet album devrait être mis entre toutes les mains, masculines et féminines confondues.  Rien de moins.  Je vous entends penser : comment un manifeste féministe écrit par deux femmes blanches et privilégiées peut être représentatif?  Vous savez quoi?  Les auteures le savent et le disent.  Mais peu importe qu’on soit d’accord avec tout, je suis certaine qu’il va permettre d’ouvrir la discussion, de faire ressortir des points de vue et de rétablir certains faits.   De la taxe rose aux diktats de la société, en passant par le traitement des femmes dans le monde, plusieurs situations sont mises en avant, et ça fait réfléchir.   Sans compter que les illustrations sont simples mais qu’elles vont droit au but et qu’elles sont un parfait complément au texte.

 

Après en avoir jasé avec des ados (il faut savoir que la population adolescente à laquelle j’ai accès est assez homogène…), certaines m’ont fait remarquer que bizarrement, elles s’étaient senties jugées parce qu’elles, elles aimaient s’habiller sexy et tout.  Je me serais attendue à tout sauf à ça mais encore une fois, ça a été super parce que ça a suscité des débats, des discussions et que ça les a forcées à s’interroger sur le comment du pourquoi… et à questionner leur propre attitude envers les filles pour lesquelles ce n’était pas une priorité.    Et sur le fait que, justement, le féminisme est une question de pouvoir choisir, d’être ce qu’elles veulent, et surtout, de solidarité.  Du moins, ça devrait!

 

Je le répète, à lire!  Par tous!

Déc 03 2017

Photo du profil de Karine:)

Le chevalier blanc – Michaël Escoffier / Stéphanie Sénégas

Michaël Escoffier, je kiffe, comme on dirait après un verre ou deux.

Dans cet album, on nous présente un chevalier, un vrai.  Il est preux, courageux, beau, et son métier, c’est de délivrer des princesses, faibles et sans défense.   Quand il arrive devant un nouveau château et une nouvelle princesse, il est plein de certitudes… et, il n’y a pas à dire, l’écoute, ce n’est pas son fort!

 

L’album est une véritable joute verbale entre les deux personnages, que nous avons bien aimé lire à deux voix, avec un jeune lecteur de ma connaissance.   C’est aussi un pied de nez aux idées préconçues et au sexisme ordinaire.  En effet, pourquoi prendre la peine d’écouter une princesse qui n’est là que pour le faire briller, lui?  Elle, des idées?  Des désirs?  Ben voyons!

 

Les illustrations, toutes dans les tons de la couverture, sont très belles dans des tons de terre.  On se retrouve avec plaisir dans une atmosphère passée… et la chute est vraiment cool.  Bon, l’adulte voit venir… mais les enfants ont a-do-ré!  Autant les filles que les garçons!  Un très bel album pour travailler la réciprocité et l’importance d’écouter l’autre et ses réponses (parce que oui, pour plusieurs, ce n’est pas si évident que ça)… et pour rire un bon coup!

 

Blandine l’a aussi beaucoup aimé!

Merci Dimédia!

Déc 02 2017

Photo du profil de Karine:)

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban – JK Rowling/Jim Kay

Quand on est un peu dans l’univers des livres et qu’on aime Harry, la sortie de ces magnifiques albums illustrés est très attendue.  Toutefois, j’ai récemment réalisé qu’une bonne partie du « grand public » ne connaissait pas du tout ces nouvelles éditions.   Et ça fait TELLEMENT un beau cadeau de Noël pour les amateurs de la série, jeunes ou non.  J’ai dit qu’ils étaient magnifiques, déjà hein?  Oui, voilà.  Je savais que je l’avais dit.  Je radote en vieillissant!

 

Ce troisième tome marque – pour moi – la fin de d’une « première » trilogie dans la série.  Certes, ça devient un peu plus sombre, mais tout de même, il y a une nette démarcation entre celui-ci et le suivant.   Harry est donc dans sa 3e année à Poudlard.  C’est le tome où nous voyons apparaître Sirius Black, la carte du Maraudeur et le retourneur de temps.  C’est l’histoire de l’hippogriffe, des détraqueurs, de la maison hantée et c’est dans ce tome qu’Harry en apprend davantage sur le passé de ses parents à Poudlard.   C’est aussi le tome où on sent davantage les éléments pour la suite se mettre en place.  À chaque relecture, impossible de ne pas remarquer la cohérence de la série.  C’est assez incroyable, en fait.

 

Encore une fois, Jim Kay réussit à merveille à illustrer l’histoire.  Ce n’est pas le film c’est …. autre chose, un autre univers.  C’est rempli de détails, de clins d’oeil et ça convient parfaitement à l’histoire qu’on aime.  Inutile de dire que j’ai l’intention de lire le tout avec mes neveux qui ont vu le premier Harry mais pas la suite.  C’est tellement chouette de leur faire découvrir ce monde!

 

Donc, clairement, si vous cherchez une idée cadeau de Noël… me semble que ça fitte!

En plus, en 2018, on célébrera les 20 ans de Harry Potter (en français, bien entendu).  Et on m’a glissé à l’oreille qu’il y aura plusieurs surprises en l’honneur de cet anniversaire.  J’ai bien hâte de savoir ce que Gallimard nous réserve pour l’an prochain!

Ils sont beaux, hein dans ma bibliothèque!

C’était ma première lecture pour le Cold Winter Challenge de Margaud.  Je cherche encore le logo, en fait!  C’est pour le menu de la fantasy!  Of couse.  Et bon, harry, c’est Noël.  De toute façon.

 

Nov 30 2017

Photo du profil de Karine:)

Québec en novembre… à l’année prochaine!

Déjà la fin de novembre… c’est fou comme je ne l’ai pas vu passer, ce mois habituellement over long.  J’ai donc lu québécois tout novembre.  Rien d’autre (à part certains chapitres d’un certain futur roman mais ça, ça compte pas…   La récap est presssque à jour (merci Yueyin!) et je n’ai même pas fini mon tour… mais j’ai tout plein de tentations.  Je vous ai pour ma part fait presque un billet par jour… limite que je suis fière de moi!

 

Pour ma part, j’ai repéré 21 jours en octobre de Magali Favre (chez Enna et Yueyin),  Cuné m’a redonné envie de me plonger dans La diaspora des Desrosiers de Michel Tremblay Isallysun a éveillé ma curiosité avec Un été à Provincetown de Caroline Vu,  chez Eimelle, j’ai repéré le chat moribond de Marie-Renée Lavoie.  Entre autres.  Et ça m’a fait TELLEMENT plaisir de voir certains de mes coups de coeur passés trouver leur petite place dans les lectures des copinautes!

 

Du coup, faut remettre ça l’an prochain!

Et MERCI à ceux qui ont participé.  Vous ne pouvez pas savoir comment ça nous fait plaisir à Yue et à moi.  Merci à ceux qui ont discuté quotidiennement sur le groupe, qui nous ont fait découvrir bouffe, musique, culture et vie quotidienne.  Merci aussi à ceux qui ont publié juste un billet, pour mettre leur grain de sel.

 

Et merci aux nombreuses personnes qui nous ont lus… et à qui, j’espère, nous avons donné le goût de découvrir davantage la littérature québécoise!

 

Alors?  Qui vous a tanté?  AVec quel titre?

Nov 30 2017

Photo du profil de Karine:)

Grand Fauchage Intérieur – Stéphanie Fillion

En judo, un grand fauchage intérieur est un mouvement spécifique qui implique une déstabilisation de son adversaire.  Et, parce que c’est le judo, une chute qui ne fait pas mal parce qu’elle est contrôlée.  Et dans ce roman, nous rencontrons une narratrice qui sera, le temps d’un voyage de quelques jours au Liban, déstabilisée, justement.  Et qu va se relever, renaître, presque.

 

Jeanne a 40 ans.  Suite à certains événements de sa vie, elle regarde le monde de l’extérieur, par le biais d’une lentille photographique.  Elle tente d’apprivoiser la mort, sans doute, avec un projet sur les sépultures, projet qui va l’amener au Liban, malgré les avertissements de sécurité.  Là, elle va être certes fascinée par Byblos, cité royale funéraire, mais aussi par Julien, la vingtaine, français au Liban pour une compétition de Judo.

 

Dans ce roman, je suis tout de suite tombée sous le charme de la plume.  Je crois que j’ai autant aimé le voyage physique que le voyage intérieur.  Ça donne le goût d’aller ailleurs, de se confronter aux autres et à soi-même à la fois.   Jeanne, la narratrice, perd tous ses repères et son récit donne follement envie de visiter le Liban, idéalement chez des gens du coin.  C’est tellement ce que j’aime des voyages, ce genre d’expérience.  Nous allons découvrir par petites touches le passé de Jeanne, son cheminement intime, sans jamais tomber dans le pathos ou dans le too much.    Un roman qui se lit d’une traite, selon moi, pour bien absorber l’intensité du voyage intérieur.

 

Stéphanie Fillion a une écriture très sensuelle selon moi.   Elle flirte avec certains éléments fantastiques, un peu dans le style du réalisme magique, mais juste un peu.  Tellement peu que j’ai mis un moment à m’en rendre compte.  Il y a de belles métaphores, des réflexions qui sonnent juste et une écriture souvent poétique qui sert parfaitement le propos.  Mon seul bémol, c’est que ça a passé un peu vite pour moi.  Je crois que j’aurais aimé passer plus de temps au Liban pour aller plus en profondeur ans les sentiments, dans les métaphores et les atmosphères.   En fait, j’en aurais pris plus!

 

Une belle découverte!  Merci aux éditions du Boréal!

Nov 29 2017

Photo du profil de Karine:)

Le petit Tabarnak – Jacques Goldstyn

Encore une fois, je triche un peu parce que c’est chez La Pastèque, que ça a un côté BD mais que c’est aussi un album… bref, j’ai quand même trop aimé pour ne pas vous le présenter lors d’un mercredi BD.

 

Un jour, un petit garçon entend son papa lâcher un TABARNAK  bien senti lorsqu’il s’écrase un doigt.  Il sait bien que c’est un « mauvais mot » mais en fait il ne sait pas du tout ce que c’est.  Il va donc demander à ses amis  et ceux-ci ont tous une idée assez vague… et assez farfelue, en fait!   Un monstre préhistorique?  Un village massacré?  Une maladie mortelle?  Et c’est un curé – rien de moins – qui va leur expliquer.

 

Ici, bienvenue dans le monde de l’ignorance des religions.  En effet, il faut bien avouer que souvent, les gens n’ont aucune idée de ce qu’ils disent quand ils enchaîne les crisse de câlisse de tabarnak… et que pour eux, il n’y a pas grand sacrilège là!  Puis, ils vont entrer dans l’église et comprendre – un peu – d’où ces mots viennent.

 

N’allez pas croire qu’il s’agit de mettre la religion sur un piédestal.  Le passage dans l’église est assez drôle (et limite un peu traumatisant) pour ces enfants qui ne comprennent absolument pas pourquoi ces choses sont si importantes.  Et que dire de ce monsieur le curé certes très gentil, mais qui est quand même assez caricatural.  On ressort avec un grand sourire et ça permet d’ouvrir la discussion.  En effet, si le Québec a choisi ces mots comme profanation ultime… y doit ben y avoir une raison hein!

 

Bref, un album à découvrir!

Articles plus anciens «

« Articles plus récents

Aller à la barre d’outils