Juin 07 2017

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Les 500 premiers Cadieux – Xavier Cadieux

Avez-vous déjà emmené votre nouveau chum ou votre nouvelle blonde dans votre famille élargie?  Souvenez-vous de la première fois.  Toutes les mises en gardes, les avertissements… Cet album, c’est donc la première fois que Xavier amène Byanka, sa blonde, dans sa famille bizarre, qui habite au fond d’un trou (au sens propre).  Parce que sa famille est étrange, elle fête la Saint-Toussaint, rapport au premier Cadieux.

 

Oui, je sais, ça semble complètement absurde.  Et ce l’est un peu.  Je pense qu’il ne faut juste pas tout chercher à comprendre.  Ceci dit, je ne suis pas certaine d’avoir tout saisi non plus hein… mais sincèrement, je pense que c’est un peu normal.

 

C’est donc une BD en noir et blanc, qui nous amène dans un étrange univers peuplé de drôles d’hybrides préhistoriques et d’une famille plus que bizarre.   Je ne suis pas super fan du trait (j’ai du mal avec le nez du personnage de Xavier) mais les bestioles me plaisent bien.  Et si j’ai bien aimé cette terrible famille complètement folle, je dois avouer que ce n’est pas mon type d’humour préféré.  Vous savez, au début, on fait référence à François Pérusse?  Ben je HAIS Pérusse.  L’humour asurde, x’est pas mon truc.  Et pour mon grand malheur, TOUS mes amis adorent et l’écoutent en boucle en voiture (oui oui, comme dans la BD).  Du coup, entre moi et cette BD, ce n’était pas gagné.

 

Mais toutefois, ça a quand même passé.  Ce n’est pas mon type de BD préférée mais il y a de sérieuses trouvailles, des souvenirs et des clins d’oeil à des petites choese qui font sourire et qui nous rappellent, forcment, certains trucs relatifs à nos propres familles.  Oui, ça tombe dans le grand n’importe quoi mais il y a un je ne sais quoi qui fait que le tout se tient bizarrement.  Malgré le père Noël et les sorcières en herbe.  Je ne conseillerais par contre pas du tout ça à tout le monde.  Mettons qu’il faut aimer les histoires comme ça, où tout n’a pas forcément… un sens.

 

Une curiosité donc!

Et cette BD était finaliste pour le prix Bédélys Québec.

Juin 05 2017

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Pot-Bouille – Émile Zola

Me voici donc à la moitié de la saga des Rougon-Maquart.  Pot-Bouille, c’est un titre qui symbolise l’arrière du décor.  La bouillie derrière le clinquant.  Nous sommes donc transportés dans un immeuble parisien bourgeois, fort chic.  Monsieur Gourd, le concierge, se vante de la respectabilité de son immeuble, quitte à fermer les yeux sur ce que font les gens « bien ».   Arrive dans cet immeuble Octave Mouret, le fils de François et Marthe, que nous avons rencontrés dans « La conquête de Plassans ».   Il a en lui l’héritage des Rougon-Macquart: leur ambition, leurs faiblesses.   Et il a l’intention de grimper l’échelle sociale, à travers les femmes.   Rien de moins.

 

Et étonnamment, ce n’est pas le personnage le moins sympathique. Pour apprécier ce roman, il faut le replacer dans son contexte.   Disons que les avances des hommes ne sont vraiment pas subtiles, ni toujours consenties.  Genre que « non veut dire non » n’était carrément pas intégré.   Et cette vilaine habitude de « pincer » les femmes.   Une fois qu’on a intégré ça, une fois qu’on accepte que la femme soit souvent considérée comme un objet… ça va.    Mais bon, ça hérisse à plusieurs moments.  Et il faut se parler.  De plus, le personnage de Madame Josserand, la mère qui veut marier ses filles à tout prix, et qui est persuadée que les hommes ne sont bons qu’à les faire vivre est tellement, tellement détestable… Quand j’ai écouté certaines parties en livre audio, je lui ai carrément crié après!   Je ne lui ai trouvé aucun bon côté, en fait.  Limite que la leçon « les bourgeois sont tous hypocrites » est un peu martelée.   Mais ce bémol passé, j’ai quand même beaucoup ri dans le roman, jusqu’à ce que Zola nous ramène, avec la finale, dans toute l’horreur du truc.

 

Dans ce portrait au vitriol de la société bourgeoise, nous retrouvons toute une galerie de personnages que nous allons voir évoluer pendant quelques années.   La plupart d’entre eux sont carrément désagréables.  Il n’y en a peut-être qu’un ou deux qui ne sont pas complètement superficiels et qui pensent à autre chose que l’apparence.  Le concierge snob, la femme qui ne pense qu’à faire salon et qui est bien contente que son mari soit occupé ailleurs avec sa maitresse, le jeune homme qui couche avec toutes les bonnes, la femme qui tyrannise ton mari et ses filles ou l’oncle qui feint d’être saoul pour pouvoir prétendre ne pas comprendre ce qu’on lui demande… pas un ou pour rattraper l’autre ou presque.  Le tout bien entendu, en préservant le côté « propre » de l’immeuble.  Et parfois, c’en est drôle.  Zola réussit même à rendre une scène de décès drôle, d’une certaine façon, sans jamais nous faire oublier le côté pathétique du truc.  La façade versus la cour, où sont déversés la fange de la maison.

 

Bien entendu, on retrouve encore le côté critique sociale.  Ce qui est accepté chez les bourgeois ne l’est pas du tout chez les ouvriers.  Le sort des femmes « déshonorées » est terriblement terrible (ouais, je sais, mon vocabulaire est ex-tra-or-di-naire), le sort des femmes tout court, en fait, qui sont carrément vendues, n’est pas mieux et on voit apparaître ce qui sera plus tard « Au bonheur des dames », le prochain tomes des Rougon Macquart.

 

J’espère juste que Zola va un peu plus « aimer » ses personnages.  Parce qu’ici, aucun ne semble trouver grâce à ses yeux!

 

 

Juin 04 2017

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Excusez-moi – Daniel Miyares

Je pense que je suis un peu cruelle… mais j’ai beaucoup aimé ce petit album.  J’ai même ri!!    Et bon, comment ne pas craquer pour ces illustrations que j’ai trouvées très belles, avec les tons de couleur qui varient et les petits animaux super expressifs.

 

C’est donc un petit oiseau, bien installé dans le marais, sur son perchoir.  Mais soudain, « excusez-moi »… voici quelqu’un qui arrive.  Et un autre.  Et un autre.  Notre petit oiseau est très emmerdé, c’est le cas de le dire.  Et après quelques remarques sarcastiques, il va péter les plombs.  Sauf que… bon, vous verrez!

 

Il y a très peu de texte, certaines pages n’en contiennent pas du tout, d’ailleurs.  Mais c’est quand même chouette de faire parler les enfants et, surtout, de leur faire discuter des sentiments des personnages à partir de leurs expressions.    On peut aussi s’amuser à leur faire deviner la fin.  J’ai beaucoup aimé le petit renard, traditionnellement un animal dangereux et qui, dans cet album, est utilisé un peu différemment.  Les utilisations différentes, ça me plaît bien.

 

Bref, un gros éclat de rire pour moi et pour plusieurs,  malgré le petit traumatisme de certains cocos qui n’ont peut-être pas autant ri que moi.    Sweet!

Juin 02 2017

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The Raven King (The Raven Cycle #4) – Maggie Stiefvater

Okaaaay.

Comment expliquer.

Moi et les fins de séries, on a toujours du mal à s’entendre.  Entendons-nous, dans ce cas, ce n’est pas une catastrophe.  L’écriture est vraiment belle.  Les messages passés dans toute la série sont aussi géniaux.  Chacun est le roi de sa propre vie.  Ce sont de belles histoires de découverte de soi et d’amitié.  L’amour, sous toutes ses formes ça peut nous sauver, dans tous les sens du terme.  J’ai adoré la quantité de foreshadowing dans toute la série.  Il y a énormément d’indices disséminés depuis le début et, même s’ils sont masqués par toute cette magie, ils sont quand même assez saillants pour être remémorés par la suite.  Du  moins pour moi, qui voit tout!

 

Bref, il y a de bons côtés.  Beaucoup de bons côtés.

Toutefois, il y a beaucoup de choses qui m’ont dérangée.  Des éléments narratifs qui m’ont semblé boiteux et des conclusions qui m’ont manqué.  Beaucoup de personnages sont introduits dans ce tome et Maggie Stiefvater a un don pour créer des personnages intéressants et particuliers.  Par contre… c’est un peu tard.  Et pour certains, on se demande POURQUOI ils sont introduits parce qu’ils semblent un peu plaqués, là pour une raison précise… et bon, ça m’a fait un peu bougonner.  Toute l’intrigue du recel d’artefacts magiques… heu… okay…  L’introduction de Henry Cheng et de Robo bee?  Pratique, certes.  Mais… et encore?   C’est la première fois que je trouve que l’auteur a des procédés narratifs simplistes pour régler certains problèmes alors que tout était tellement bâti jusque là.

 

Autre point?  Le côté anti-climatique.  Pas LE truc anti-climatique.  Ça, j’ai aimé.  Beaucoup.  Mais tout le reste.  Pour plusieurs événements étaient attendus depuis longtemps et quand ils se produisent… j’ai manqué de build up, d’étoiles et de wow.  Ouais, je sais, cet argument est bâti avec un vocabulaire digne d’un enfant de 5 ans.   De plus, j’aurais aimé avoir un peu des autres personnages dans l’épilogue.  Je ne dirai pas qui pour ne pas spoiler mais bon… sérieusement.  Si on ne sait pas, certains personnages semblent un peu… inutiles.   J’aurais aimé voir l’après.  Et je dénonce quand même une certaine facilité pour tout ce qui concerne Gansey.  J’aurais aimé plus de tension, plus de stress… bref, il m’a manqué quelque chose.

 

Ceci dit, la série est bien, c’est bien écrit, plein de mystère et de magie.  Le message vaut le coup. Mais j’aurais aimé un dernier tome plus abouti.

Juin 01 2017

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Bob & Marley – Les vedettes – Marais/Dedieu

Je ne connaissais pas du tout Bob et Marley, deux ours à la Laurel et Hardy.  Je crois qu’ils ont déjà fait l’objet de plusieurs aventures et je sens que je vais avoir besoin d’en lire plusieurs pour vraiment créer des liens avec ces deux nounours.   J’ai bien aimé, mais sans être d’un fol enthousiasme non plus.

 

Un jour, Bob, le petit ours, en a assez de son prénom, que Marley adoooore répéter à toutes les sauces.    Mais que va-t-il arriver à leurs livres si Bob ne s’appelle plus Bob?

 

Les illustrations et le texte sont super simples, la couverture étant un très bon exemple.  L’histoire l’est aussi et j’ai dû la lire avec des enfants pour vraiment l’apprécier.  C’était super drôle de les voir répéter « Bob » en riant comme des fous (il faut dire que j’avais un groupe de petits ricaneurs, ce jour-là).  Pour ma part, j’ai bien aimé la petite incursion dans le « méta-livre », avec les grandes peur des « livres d’accueil ».

 

Une série dont je tenterai de découvrir d’autres titres, ne serait-ce que pour mieux comprendre l’engouement.  Merci Seuil Jeunesse!

Mai 31 2017

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Bookshelf Tour – Partie 2 – Les livres « pour les grands »!

 

Je vous avais montré ici ma pile à lire et ma bibliothèque « jeunesse »… voici mon bordel, partie 2.  Les livres « pour adultes » qui sont lus.  Je m’énerve moi-même à ne rien pouvoir jeter, je vous jure!!

 

Questions, commentaires?

 

Mai 31 2017

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La ligne la plus sombre – Alain Farah / Mélanie Baillairgé

Vous savez, des fois, vous attrapez une BD dans le but d’une lecture relax?  C’est ce j’ai fait en prenant cette BD.  CETTE BD!  Avec le nom Alain Farah sur le dessus!  Non mais quelle idée?  Finalement, je l’ai lue 3 fois et je ne suis pas certaine d’avoir bien compris.   Normal, me direz-vous.  Ceci dit, maintenant, il faut que j’en parle.  Pour dire que même si je n’ai pas tout compris, finalement, j’ai aimé ça.

 

Good luck to me!

 

Encore une fois, le personnage est Alain Farah, l’alter égo de l’auteur.  Qui a, à un certain moment, un alter égo.  Oui, je sais, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.  Puis, il est question de Dune et des lignes possibles… puis de Victor Hugo… puis de Radio-Canada.  Expliquer l’histoire, c’est mission impossible en fait.  Car si ça semble décousu, étrangement, tout mis ensemble, ça se tient fort bien.  Il faut juste accepter d’être complètement dérouté.

 

Dans cette BD, on parle de vies possibles, de choix, de moments qui changent la vie.  Turn right?  Turn left?  (Remarquez l’hommage à Doctor Who ici!).  Répondre?  Ne pas répondre?  Quelle est la ligne entre la réalité, la fiction, notre petit « alter-égo intérieur »?  On a affaire à des personnages plus grands que nature, à de l’amour aussi, à des clins d’oeil politiques et poétiques.

 

Et le dessin dans tout ça?  J’ai ressenti une réelle complicité entre l’auteur et l’illustratrice, le dessin étant super différent dépendant des moments.  Certaines planches sont super simples, en noir et blanc, avec des traits presque carrés tandis que d’autres, en particulier les scènes où Victor Hugo est à la recherche de sa fille, sont très sombres et très belles, beaucoup plus mystérieuses et poétiques.  J’adore celles qui semblent collées, comme dans « l’ancien temps ».

 

Une BD mystérieuse, qui se laisse découvrir un peu plus à chaque lecture, et qui nous fait réfléchir sur nos choix et sur les opportunités qu’on a saisies… ou pas.  Le tout avec un contenu bourré de références (encore, je suis certaine que j’en ai ratées), un dessin qui s’accorde parfaitement au propos.

 

Ah oui… je vous ai dit que je je suis pas certaine d’avoir tout saisi hein… du coup, si je suis complètement à côté de la plaque, ne pas taper!

C’était ma BD de la semaine.  Et comme c’est le 5e mercredi, je sais pas chez qui ce sera!  Je rajouterai!

Ben voilà… c’est chez Stephie!

 

Mai 29 2017

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A Court of Wings and Ruin – 3 – Sarah J. Maas

Oh, une saga « terminée »!  Bon, je dis « teminée » parce qu’il y aura autre chose dans l’univers, mais que cet « arc » là, celui de Feyre, semble se terminer ici.  Du moins je l’espère car si je n’ai pas traversé ce roman sans bougonner – un peu – n’empêche que cette série se lit fort bien, qu’il y a des personnages attachants et que l’univers est fort intéressant.  Et surtout, surtout, il y a un côté addictif.

(Dit la fille qui a quand même lu le truc en 10 jours, en le posant pendant presque une semaine)

 

Difficile d’en parler sans spoiler.   Dans cette série, j’aime le côté mythologique, l’apparition et l’adaptation de certains personnages relatifs à toutes sortes de cultures et de mythes.  De Morrigan à Stryga, en passant par l’ouroboros, Vassa et Tam Lin, on reprend des contes divers et variés en plus des éléments de mythologie grecque… et certains éléments rappellent LotR.  Vous comprenez que cet aspect m’a plu.  C’est revisité, certes, mais ça m’attire toujours et j’adore ces apparitions.

 

C’est une histoire de rédepmtion, une histoire de guérison et d’apprentissage aussi.  Bon, on se doute que dans celui-ci ça va exploser.  Et ça le fait.  Toute la bataille finale est à couper le souffle, j’aime l’évolution de la plupart des personnages et ça clôt bien la série, je trouve.  Bien entendu, il y a des facilités, comme souvent avec les finales YA.  Avouez que c’est quand même improbable.  (Amren?  Really?) Mais bon, quand même, j’ai eu des moments de grands soupirs et d’yeux au ciel.

 

Et pourquoi?

L’écriture.  On est dans le « je dis au lieu de montrer ».  Et elle le dit SOUVENT.   Dans la première partie, il n’était clairement pas nécessaire d’être aussi clair sur les intentions de Feyre… on aurait deviné, voyez-vous!   C’est tellement explicite.   Et « mate »??  Je n’en pouvais plus de ce terme.  Surutilisation, quand tu nous tiens.  My mate said, I looked at my mate…  arghhhh!  Et bon, si je lisais le truc sur la perfection du héros parce qu’il la laissait choisir, je HURLAIS.  Non mais 2-3 fois, ça va.  15?  C’est bon, j’avais compris.

 

Dans celui-ci, je me serais aussi passée de plusieurs des scènes hot, qui ne me semblaient pas vraiment utiles à l’histoire.  Et bon, je trouve tout le reste très YA et ces scènes… moins YA.  Quoique bon, tout de même, c’est plus imagé que descriptif.  Même si l’idée de lécher une semaine de sueur et de sang… yark… j’ai eu un haut le coeur!  Et bon, est-ce que vraiment, c’est le temps pour tout le monde de tomber en amour?   Lucky us, cette fois, tout le monde n’a pas une « closure » amoureuse et n’est pas heureux en couple, contrairement à plusieurs romans jeunesse. Ceci dit… il n’y avait pas du tout de foreshadowing pour un certain élément.  Pas du tout.  Oui, j’ai relu le tout pour vérifier.  Changement de cap en cours de route?

 

Ceci dit, malgré tous mes grincements de dents, c’est une série que j’ai aimée.  Moins que la plupart (parce que je suis une grosse bougonne) mais je reconnais qu’elle véhicule des messages importants et, chose que j’adore, de magnifiques amitiés féminines ainsi qu’une bonne dose d’humour.  Certains dialogues sont géniaux et j’ai versé ma larmichette (je ne vous dis pas pourquoi).  Et  bon, ces cours qu’on apprend à découvrir, ça fait rêver!

 

Ya des chances que je lise les spin off.  Pas mal de chances!

 

Mai 28 2017

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Arrête de nourrir les oiseaux – James Sage/Pierre Pratt

Un petit avis mitigé sur cet album.  Si j’aime toujours les illustrations de Pierre Pratt, avec ses pigeons au regard vitreux et… stupides et ses vues de New-York colorées qui sont juste magnifiques, j’ai été beaucoup moins attirée par l’histoire que je dois avouer avoir trouvée un peu… plate.

 

Swanda est une campagnarde qui déménage en ville.  Elle s’ennuie des animaux qui ont toujours fait partie de sa vie quand elle aperçoit… de mignons petits oiseaux!  Elle va donc les nourrir… et attirer d’autres oiseaux, beaucoup moins mignons.  Au grand plaisir de ses voisins, comme vous pouvez vous imaginer.

 

Bon, si les enfants ont trouvé très drôles le côté « les pigeons font des crottes un peu partout et envahissent jusqu’aux cheveux des personnages », la suite tombe un peu à plat et je n’ai eu beaucoup de réactions.  J’aurais aimé quelque chose de plus punchy… ou que l’image de la dernière page soit sa maison.   Bref, une bonne idée, mais un traitement qui m’a un peu déçue.

Mai 27 2017

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Capitaine Bobette – Dav Pilkey

Je vous ai dit que j’étais toujours à la recherche de livres à faire lire à mes neveux, n’est-ce pas?  Je les connais, il faut les faire rire.  Du coup, ce petit roman-bd-illustré est parfait pour eux.  Bon, ils ne l’ont pas encore lu parce que je ne le leur ai pas encore refilé (je distille les cadeaux) mais je suis certaine que ça va leur plaire.    En faitt, ya le mot « bobettes » (bobettes = caleçon) et il y a un directeur d’école en bobettes dedans.   Que demande le peuple des petits garçons?

 

Cette histoire est basée sur la vraie histoire de Dav Pilkey, qui n’était pas un élève modèle et qui passait son temps à faire des blagues et à inventer des bandes dessinées.  Le capitaine Bobette était donc son héros… et nous avons d’ailleurs un exemplaire (fautes d’orthographe comprises) de ce que ça pouvait donner.    On lui avait dit d’arrêter de dessiner et, visiblement, il n’a pas écouté!

 

Nos deux petits héros adorent faire des blagues.  Surtout celles à base de faux cacas de chiens et de poils à gratter.   Mais dans l’école, il y a un directeur qui DÉTESTE les enfants et qui DÉTESTE les blagues.    Suite à plusieurs événements, que je ne vous révélerai pas, le directeur va se transformer… en capitaine Bobette!   Et il va vraiment s’y croire.  Ça donne une histoire folle-folle-folle, avec des blagues de niveau ma foi…  très 6-9 ans.   Oui, c’est parfois du grand n’importe quoi, mais les cocos de cet âge ont tendance à adorer… et je n’en demande pas plus pour faire lire les enfants qui n’adorent pas lire!

 

Gros aveu… je n’ai jamais réussi à faire fonctionner les tourne-o-rama.  Faut croire que je n’ai pas la dextérité nécessaire!  Oups!

Autre aveu… Le titre en anglais, Capitaine Underpants, me fait irrésistiblement penser à Captain Tighpants (certains comprendront…) et du coup, j’ai une prédisposition positive!

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