Nouvelles orientales – Marguerite Yourcenar

C’est la première fois que j’ouvrais un livre de Marguerite Yourcenar.  Un autre de ces auteurs qui me faisaient peur.  C’est le nom qui commence par « Y » je pense.  J’ai du mal avec les dernières lettres de l’alphabet, je pense!!

 

Le recueil renferme une série de nouvelles qui ont pour point commun d’avoir pour origine des légendes de l’est réelles ou inventées, de la Chine à la Grèce,   On y retrouve entre autres Genghi et Kali, figures emblématiques que j’aime beaucoup.  Des personnages racontent des histoires à d’autres et nous transportent dans des univers parfois irréels, parfois légendaires.    J’ai particulièrement aimé Comment Wang Fo fut sauvé (sa peinture semble tellement belle), les hirondelles (je veux visiter cette chapelle… elle était devenue réelle!), et celle de Genghi (souuuvenirs!), entre autres.  Quelle surprise.  Et Marko aussi.   Ce sourire, ce sourire!

 

Je pense que j’ai presque tout aimé en fait.  La plume particulièrement.  J’ai écouté les nouvelles et ça a été un vrai délice.  C’est particulièrement évocateur et en quelques mots, Yourcenar réussit à nous emmener dans son monde et à créer autour de nous une ambiance très physique, sans tomber dans les descriptions pour autant.   Bref, une très très belle surprise.

2 Commentaires

  1. Tu as du mal avec les dernières lettres de l’alphabet ?

    1. On dirait hein.. Zola, Balzac (ya aussi un z dedans), Yourcenar… va comprendre!

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