Notorious Nineteen – Janet Evanovich

Le comment du pourquoi

Je suis fan de la série Stephanie Plum depuis des années. Il fut une époque où j’attendais l’Evanovich nouveau avec empressement chaque année. Je me suis lassée lors des derniers, j’ai laissé passer quelques années… et j’ai eu une envie folle et soudaine de rire un bon coup. Genre, craving de femme enceinte, mais pas enceinte, pis avec des livres!

De quoi ça parle

Cette série n’a plus besoin de présentation. Je pense que j’ai parlé des 18 premiers déjà alors si vous me lisez depuis un moment, vous savez de quoi il s’agit. Ici, Stephanie Plum, ancienne vendeuse de sous-vêtements reconvertie en chasseuse de primes, doit attraper Geoffrey Cubbin, qui s’est mystérieusement échappé de l’hôpital pour éviter d’aller en cour après avoir volé quelques millions à une maison de retraite. Et vous ne devinerez jamais qui est le nouveau responsable de la sécurité de l’hôpital. Du coup, je ne vous le dirai pas!

Comme si ce n’était pas assez, Ranger (THE Ranger) lui offre une job on the side car quelqu’un menace le mariage de l’un de ses anciens collègues des forces spéciales. Son rôle? Se faire passer pour sa date afin de garder un oeil sur la future mariée. Bien entendu, comme toujours avec Stéphanie, ça ne va pas se passer comme prévu.

Mon avis

Oh, que ce fut un plaisir de retrouver toute la tribu de cette série qui me suit depuis des années. Ici, ils sont pratiquement tous là : Stephanie, Ranger, Morelli, Lula, Connie et Grandma Mazur… que de plaisir!

On reproche la recette, les répétitions des blagues… vous savez quoi? Je suis d’accord mais quand ça fait un moment qu’on n’a pas été dans l’univers, sérieusement, on s’en fiche. On est juste heureux de retrouver Lula et ses accoutrements farfelus, Mamie Mazur et son sans-gêne, Morelli et Ranger et leur sexytude, sans oublier Stephanie qui ne semble pas du tout apprendre le métier après ces années. C’est un aimant à catastrophes, c’est du grand n’importe quoi, et ce pour mon plus grand plaisir. Genre, il lui arrive plus de choses en une semaine qu’en trois vies entières. Mais c’est hi-la-rant! Le fait que plus personne ne semble surpris de la voir aller est ce qu’il y a de plus drôle à mon avis. Bref, j’adore.

Certains ont dénoncé certains propos, totalement non-politically correct. Pris isolément, ce n’est pas très 2020, j’avoue et il y a de nombreux stéréotypes, mais pour TOUT. Le flic italien sexy, le Special op mystérieux, la sidekick noire overweight qui aime le spandex, les gangstas et les gangs de rue, la mama catholique, la grand-mère sicilienne… tout est exagéré. Ça n’a d’ailleurs pas été écrit en 2020. Toutefois, derrière toutes ces visions parfois limitées, il y a selon moi beaucoup d’inclusion sous-jacente. Stephanie prend tout le monde comme ils sont (et ils sont tous assez particuliers, d’une façon ou d’une autre), sans en faire de cas. Mais bon, certains commentaires peuvent faire sursauter. Il faut dire que plusieurs personnages ne sont pas nécessairement recommandables!

Bref, c’est mon total plaisir coupable, j’adore, je ris comme une baleine et j’apprécie pour ce que c’est. Des histoires de crimes avec une enquêtrice inapte, des scènes improbables et des personnages qui se permettent de dire tout et n’importe quoi. Clairement pas pour les enfants, on a besoin de garder un cerveau d’adulte pour bien pouvoir réfléchir à tout ce qui est dit, malgré le côté « funny »!

J’ai dit que j’avais ri toute seule hein?

1 Commentaire

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  1. Tout à fait d’accord avec toi sur tout ! J’aime, j’adore, il faut juste laisser passer un peu de temps entre deux romans pour retrouver le plaisir coupable. Oui, c’est cliché, mais c’est assumé comme tel. Ca ne se prétend pas réaliste non plus, hein.
    Et oui, Stephanie accepte tout le monde, sans aucun jugement, on peut être le plus extravagant possible, ça ne la gêne pas.
    Tu en es rendue au même tome que moi maintenant. J’ai le 20e dans ma PAL, je n’ai plus qu’à l’en sortir…

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