Ma vie parisienne – 5 – Un samedi en ville

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Avouons-le, après la folle soirée de vendredi, mon samedi matin a été plutôt relax.  J’ai quand même envisagé d’aller à la séance de signature de Fabienne en pyjama.  Ce que la police de la mode m’a vivement déconseillé, main sur le coeur et yeux exorbités.

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Toujours est-il qu’après une balade jusqu’à la gare de Lyon (qui est vraiment super jolie) pour récupérer Cécile Chomin, qui arrivait tirée à quatre épingles de son Sud, avec de folles histoires de châteaux portugais et de champagne à volonté à nous raconter.   Petit lunch dans un café-pour-touristes où j’ai mangé du confit de canard (c’est bon, le confit de canard) et ensuite go chez Gibert Jeune pour séance de dédicaces avec le fort fidèle Maurice (le phoque) où nous avons pu revoir plusieurs personnes rencontrées  au salon du roman féminin et commenter tous les livres que nous voyions avec Mélanie, une copine de Fabienne, et Myriam, de Un jour, un livre.  On est sorties les mains vides (on est des warriors) mais j’ai envie de lire la moitié de ma pile là, maintenant, après ses conseils et recommandations.

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Un Starbucks et bien du placotage plus tard, rebalade à St-Michel pour pouvoir rejoindre Fabienne, Jeff et Mélanie (qui fêtait son agreg) dans au café des Deux Palais, tout de verreries décoré, et un serveur qui fait son comique en tentant d’imiter mon accent (avec un succès tout relatif, d’ailleurs).  Un petit verre de blanc (pour pouvoir utiliser les toilettes) et j’ai pu apprendre qu’ici, une coupe de vin, c’est over-exotique et que ça fait rire les gens aux larmes.  C’est qu’une coupe, c’est pour le champagne, voyez-vous?  Bref, avec ce voyage, nous avons des conversations sémantiques fas-ci-nan-tes!

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Ensuite, on était invitées à souper chez Abeine.  En fait, Fabienne était invitée et elle me traîne partout, hein!  Mais c’était fort sympathique comme soirée, la bouffe était su-per bonne malgré mon état de fatigue assez effarante (mais moins que Fab, qui a failli s’endormir dans la purée de pommes de terres aux truffes).  J’ai alors eu droit à des conversations – selon Fabienne – totalement parisiennes, avec, entre autres, la couleur de la Canopée comme sujet de conversation (on hésite entre jaune-pisse, jaune-vert et jaune pierre de taille parisienne.  Vous pouvez imaginer que j’ai apporté des éléments essentiels à la conversation!  Ceci dit, la conversation était super intéressante, j’ai découvert un talent é-bloui-i-ssant d’imitatrice de Dalida chez Abeline et un goût commun pour la musique qui évoque des sentiments pour le moins contradictoires chez la majorité de la population.  Par contre, je ne pense pas que je vais aller voir Anne Frank, le musical!

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Le plafond est hallucinant dans cet appart.  Et la vue, la vue!  Bon, il ne faut pas confondre la lune et le lampadaire dans la vitre (je ne balancerai pas QUI a fait ça) et ne pas faire comme moi et reprendre du dessert (ce truc était dé-li-cieux).  On avait affaire à une cuisinière hors-pair, ici!  Bizarrement, après vin rouge et champagne, les conversations sont un peu moins sérieuse (indice?  C’est bleu, c’est grand, et ça va sur un mur).   Ceci dit, la police de la mode a trouvé son ambassadrice numéro 2, qui m’a expliqué que Desigual, c’était juste pas possible.  Si ça continue comme ça, elle vont tenter de me faire jeter toute ma garde-robe, ce qu’ils ne réussiront pas vu que j’adoooore mes jupettes, bon-e!

 

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Et, ne vous demandez pas quelle mouche m’a piquée, mais j’ai décidé d’aller danser en boîte (moi j’aurais dis dans un club ou un bar mais on est à Paris, et à Paris, on dit « en boîte ».  On fêtait l’anniversaire de Tamara (ou police-de-la-mode-numéro-1) (mais elle peut se le permettre, elle a l’air d’une carte de mode) qui avait (elle aussi 24 ans), en buvant un « rhum et quelque chose » au son d’une musique house-techno (je ne sais trop) au rythme étonnamment régulier.  Limite qu’on aurait pu s’endormir.  D’ailleurs, ce qui frappe dans les boites, c’est que la boisson la plus populaire c’est… le Red Bull.  Trois frigos pleins.  Rien de moins!

 

Et comme c’était soirée animale (ils en ont de ces thématiques…), nous avons pu contempler une fille avec un manteau de fourrure (déguisée en lapin??), une autre avec un top en plumes, sans compter le mec en doudoune.  Plumes d’oies?  Bref, je ne vous dirai pas comment je fittais dans le thème!

 

Bref, une autre journée ma foi occupée… mais je sens qu’il va falloir que je me calme un peu, sous peine de m’effondrer en pleine rue!

 

A demain!

 

 

 

 

 

14 Commentaires

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    • Syl. sur 25/04/2016 à 03:22

    Un séjour fou. Le rythme est trépidant.

    1. Ca se ralentit, là! Don’t worry! Ajd, je pense que je vais lire au soleil. Et acheter une bouilloire. Je n’en peux plus de faire bouillir l’eau à la casserole!

  1. Ahah, c’est vrai que tu rends Paris si exotique Karine 🙂
    Je suis encore fan de ce petit billet.
    Cette semaine je suis en vacances, on pourra en profiter pour se voir ?

    1. Thanks! :))
      Paris forever!

  2. oui, je pense aussi qu’il va falloir que tu te reposes un peu quand même !
    Et le confit, c’est la vie 😀 (comme le canard d’ailleurs dans sa totalité !!)

    1. Je suis bien partie pour prendre ça mollo, là! Hier et ajd, c’était relax! Il faut sinon le budget ne va pas survivre!

  3. Je me demande dans quel état tu vas rentrer chez toi dans 6 mois !! 😉

    1. Attends, ma mère n’est pas encore arrivée!!!

  4. Je plussoie, Desigual c’est pas possible 🙂 J’adore tes billets sur la confrontation entre ta culture et ton vocabulaire et les nôtres. C’est un vrai bonheur à lire !

    1. Naaaaaa, j’aime mes jupettes et ma robe Desigual! :))
      Je sais pas si je vais oser en racheter, par contre :)) Après tout ce que j’ai entendu!

  5. Bien sûr que c’est bon le confit ! 🙂 En tout cas, je ne sais pas comment tu fais pour tenir le rythme !

    1. J’ai un peu du mal à rester en place, en fait! Tantôt, je vais faire opération Pariscope! Pour savoir tout ce qu’il y a à faire!

  6. On aurait dû aller directement dans la 2e boîte, le Zig Zag, où le DJ berlinois était top, j’ai enfin pu danser (et même derrière les platines, grâce à mon ami qui connaît tout le monde)… rentrée à 6h45. Ce qui prouve que j’ai bien 24 ans. 🙂
    Du coup, on y retournera avant ton départ, histoire que tu danses vraiment dans un night club électro !
    (PS : merci de m’avoir appelée « carte de mode », c’est bien la première fois que je reçois un tel compliment… mais je t’assure qu’à part tes leggins, tu n’as rien à jeter dans ta garde-robe ! :D)

    1. 6h45!!!!!! Ah oui, tu as bien 24 ans! A peine! Mais yep, il faudra se reprendre. C’était l’idée de rentrer à pieds des Champs qui m’a un peu fait peur! Next time!

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