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La voie des roses (Les pierres et les roses #2) – Elisabeth Vonarburg

Le comment du pourquoi

Comment ne pas vouloir enchaîner sur la suite après avoir fini le premier tome? Les personnages sont VIVANTS dans ma tête, je ne pouvais pas les abandonner!

De quoi ça parle

Je vous invite à aller lire mon billet sur le tome 1 pour bien comprendre (ou pas… on connaît ma précision légendaire) de quoi il s’agit. Mais je vous dirai simplement que nous nous trouvons dans un univers fantasy, au 12e siècle, dans un monde qui ressemble au nôtre… mais pas vraiment, en fait. Dans ce deuxième tome, plusieurs personnages sont sur la voie. La voie des roses ou une autre voie. Je ne vous dirai pas lesquels pour ne pas vous spoiler mais il le récit s’éclate et nous suivons trois trames principales, dont celle d’Arwen, toujours assez mystérieuse. Ouais, je suis d’une précision extraordinaire, je sais!

Mon avis

Allez, c’est parti pour un avis floutissime, pour ne pas gâcher la lecture de qui que ce soit. J’avoue avoir une petite préférence pour le tome 1 car certains personnages me manquent un peu et que leurs interactions me plaisaient beaucoup. Toutefois, on apprend à connaître davantage certains personnages, à mieux les comprendre et à nouer quelques fils ici et là. L’un de ces noeuds m’a vraiment surprise (fait rarissime) mais ça se tient super bien et plus le roman avance, plus ça devient intéressant.

ATTENTION SPOILERS SUR LE PREMIER TOME

En fait, juste de dire de qui ça parle spoile sur le premier tome, étant donné la fin de celui-ci. Nous avons donc trois récits parallèles : Briann et Guillem, Rébecca et Arwen, la fameuse dame du premier siècle. Briann est parti sur les routes, tentant d’oublier son passé et de se pardonner à lui-même. Rébecca poursuit son rêve et Arwen essaie de comprendre qui elle est et qu’est-ce que ce fameux pouvoir… ces fameux pouvoirs, devrais-je dire. Nous sommes sur les routes, on y croise des personnages hyper intéressants (que j’espère bien revoir d’ailleurs) et cette ambiance à la Vonarburg est toujours omniprésente. Il faut aimer les récits lents, introspectifs, mais pour ma part, c’est tout ce qui me plait en fantasy. Ces personnages existent vraiment pour moi, je suis hyper attachée, étrangement. J’aime découvrir leurs mystères, leurs secrets, leurs fêlures et leurs dilemnes. J’aime qu’ils se trahissent eux-mêmes, qu’ils croient vouloir quelque chose et finalement, font totalement le contraire. C’est profondément humain et c’est un aspect qui me rejoint toujours dans les romans.

On retrouve encore un côté féministe, la discussion sur les religions et les guerres (« justes » ou non) est pertinente. L’écriture de Vonarburg est évocatrice et je suis fan, comme toujours. La trame d’Arwen me passionne un peu moins, mais je comprends pourquoi elle y est… à voir pour la suite où ça va nous mener!

Pour bientôt, j’imagine!

2 Commentaires

2 pings

    • Hilde sur 23/09/2020 à 13:03

    J’ai découvert Elizabeth Vonarburg pendant Québec en septembre 2013, avec un recueil de nouvelles, ça me rappelle des souvenirs! J’avais bien aimé l’écriture. J’espère que la suite te plaira encore plus.

    1. Oui, c’est vrai, au départ, Québec en novembre était en septembre! On l’avait changé pour le mois américain, qui voulait septembre! À cette époque, on tentait de ne pas se marcher sur les pieds! J’ai fini la trilogie… je vous en parle… en novembre!

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