Just one damned things after another / The symphonie of echos – Chroniques de St-Mary – 1-2- Jodi Taylor

Le comment du pourquoi

Parce que j’avais envie de voyages dans le temps. I miss Doctor Who. Bon, vous me direz qu’il faudrait que je reprenne la série, mais j’ai peur de ne pas retrouver ce que j’aimais tant dedans… bref, je me suis tournée vers cette série.

De quoi ça parle

Imaginez un institut de recherche en histoire. Imaginez que pour vérifier les théories, on puisse retourner dans le temps et y assister de visu. Oui, je sais, ça rappelle Connie Willis (que j’adore). Mais il faut ajouter à ça une équipe d’Historiens complètement déjantée, qui a un sérieux problème avec l’autorité et un côté « roman de pensionnat »… et c’est finalement très différent.

Mon avis

Je vous parle ici des deux premiers tomes car ma lecture date un peu (ouais, l’un des fameux billets portés disparus avec mon ancien disque dur) et, je l’avoue, j’ai un peu de mal à me souvenir de la découpe des événements. En plus, je les ai enchaînés l’un après l’autre! Bref, il faut me pardonner.

Globalement, cette série a été pour moi un très bon divertissement. J’ai eu un peu de mal à entrer dans le premier pour plusieurs raisons mais en gros, j’ai trouvé le tout réjouissant! Nous rencontrons Max, qui va intégrer St-Mary suite à la recommandation de l’un de ses professeurs. Nous savons que Max a eu une enfance difficile et, avouons-le, elle a un foutu caractère. Ok, au départ, elle me tapait royalement sur les nerfs. Elle se croit tout permis, est tête à claque, fait tout n’importe comment… mais finalement… she grew on me!

C’est donc une série un peu déjantée, avec des personnages auxquels il ne faut pas trop s’attacher mais qui sont un peu délirants et des voyages dans le temps qui finissent toujours par virer au grand n’importe quoi (souvent par leur faute, leur très grande faute). L’histoire de fond se révèle petit à petit, on comprend graduellement d’où vient l’institut et ce qu’il représente et le grand méchant de l’histoire nous est révélé à mesure que l’héroïne commence à saisir le portrait global.

Bon, ok, je vous entends penser. L’héroïne a un côté Mary Sue, elle est tête à claques mais finir par tout comprendre avant tout le monde alors qu’elle est presque la dernière recrue. She’s a disaster magnet. Carrément. En fait, malgré leurs qualifications, ils sont tous des disasters magnets! Dans le premier tome, j’ai aussi été dérangée par le temps qui passe trop vite et qu’on ne ressent pas vraiment en tant que lecteur (5 ans passent en un éclair) et le côté « one damned thing after another », très désorganisé. Par contre, le deuxième volume se rassemble un peu, la narration se resserre (un peu)… et je vais définitivement continuer. Ne serait-ce que pour les éclats de rire à visualiser les situations impossibles dans lesquelles ils se trouvent… et à imaginer dans quoi ils vont bien pouvoir se fourrer ensuite, vu les décisions douteuses qui sont prises par tous et chacun!

Pour moi, ça n’a pas la profondeur de la série d’Oxford de Connie Willis… mais c’est définitivement un divertissement qui me fait passer un bon moment!

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