Aller à la barre d’outils

Good Omens – Neil Gaiman / Terry Pratchett

Le comment du pourquoi

Ce roman traîne dans ma pile depuis 2006. Oui, je sais, c’est n’importe quoi mais je le gardais pour le BON moment. En fait, je voulais me le garder sous le coude et je me suis dit que là, en cette période trouble, que c’était LE moment. En plus, c’est le mois de la fantasy et il fallait lire un roman adapté en film/série, etc. Et il a été adapté, avec nul autre que David-chou. Ceci dit, même après l’avoir lu, je ne sais pas du tout si c’est de la fantasy ou du fantastique, mais si Wiki l’a dit, c’est que ça doit être vrai, n’est-ce pas? Non? Comment ça non? Ok je sors.

De quoi ça parle

Ça y est, la fin du monde arrive bientôt. Samedi prochain, en fait. L’antéchrist est né, les quatre cavaliers de l’apocalypse sont en route et la grande bataille entre le Bien et le Mal est en préparation. Toutefois, l’ange Aziraphale et le demon Crowley (anciennement Crawly, serpent de son état), après 6000 ans sur terre, se trouvent plutôt bien ici et finalement, les humains, ils les aiment bien. Ils décident donc de joindre leurs forces pour tenter d’empêcher le tout, question de ne pas trop gâcher leurs petites habitudes!

Mon avis

Neil Gaiman et Terry Pratchett sont pour moi des génies. On dirait que leurs cerveaux ont trop de circonvolutions pour moi et ils réussissent toujours à m’étonner par l’absurdité de leurs réflexions et par me faire rire toute seule, et ce, même en public. Ils ont le don pour raconter, sur un mode tout à fait normal (je dirais même avec le flegme anglais), des énormités tellement énormes qu’il faut parfois relire pour être certain d’avoir bien compris. Et moi j’adore. Bon, certes, j’imagine que je n’ai pas compris toutes les références et l’humour british mais ce roman datant de 1990 passe encore hyper bien aujourd’hui et atteint tout à fait sa cible. Du moins, ça fonctionne quand la cible, c’est moi.

Je ne vous révélerai pas tous les tenants et aboutissants de l’histoire car pour moi, ça fait clairement partie du plaisir de la découverte dans le cas de ce roman. Disons que nous y rencontrons War, Death, Famine et Pollution (le nouvel arrivé car Pestilence a pris sa retraite après l’arrivée de la pénicilline), une sorcière du 17e ayant écrit un livre de prophéties aussi exactes qu’inutiles, un gamin de 11 ans amateur de conspiracy thories qui utilise ses pouvoirs sans s’en rendre compte, et les deux derniers chasseurs de sorcières. Ça donne une idée à quel point c’est du grand n’importe quoi. Mais du bon grand n’importe quoi!

Bien entendu, derrière tout ça, il y a une réflexion sur le bien, le mal et sur l’humanité en général, qui est un mix des deux. Les intérêts de l’Ange et du Démon semblent opposés mais trop d’années avec les humains semblent avoir légèrement teinté leurs perceptions. Ils sont des ennemis à la base mais finalement, ils ne sont pas si différents que ça et, quand on se doute qu’il y a une vraie réflexion sur la guerre et les peuples en général. De plus, il y a clairement le thème du libre arbitre derrière toute cette histoire en folie.

Vous pouvez deviner que je ne peux plus de regarder la série avec David Tennant. J’attends juste de pouvoir aller chez mes parents pour pouvoir piquer le compte Amazon Prime de Bébé-Frère. David le mérite bien!

12 Commentaires

12 pings

Passer au formulaire de commentaire

    • Moka sur 11/05/2020 à 02:27

    Deux génies que je n’ai pas encore pris le temps de découvrir….

    1. Il faut aimer l’humour un peu cinglé et l’imagination débridée!

    • Lilly sur 11/05/2020 à 04:43

    Je l’ai lu, apprécié et puis je l’ai oublié… J’ai une relation bizarre avec Gaiman que j’ai beaucoup lu mais auquel je n’arrive pas à complètement adhérer. De Pratchett, je n’ai lu que ce livre pour l’instant.
    La série est très chouette. Je suis amoureuse de David moi aussi, mais je trouve qu’il a du mal à se renouveler. Dans ce rôle, il est dans son registre donc ça passe très bien.

    1. En fait, David dans son registre, ça me convient par-fai-te-ment. Je l’ai vu dans plein de trucs, mais aussi dans Shakespeare, au théâtre… et il est hyper différent. Toutefois, j’avoue que ce rôle est écrit POUR David Tennant. Je lisais le truc et je me disais que c’était parfait pour lui.

    • Acr0 sur 11/05/2020 à 12:25

    Gaiman & Pratcheet formaient un sacré duo sur cette histoire ! Moi aussi j’ai trouvé que l’histoire n’avait pas mal vieilli. Rien que de lire ton avis, cela me replonge dans de bien chouettes souvenirs 🙂 Et j’ai bien aimé l’adaptation série TV

    1. Il faut que je vois la série! Et ce roman est génial.

    • Vert sur 12/05/2020 à 03:22

    En fait je suis sidérée que tu ne l’aies pas déjà lu ni regardé la série xD
    Mais oui c’est un très bon roman à lire en ce moment, et j’espère que tu auras autant de plaisir à regarder l’adaptation ^^

    1. Je me le gardais pour « LE » moment. Il était arrivé! Et bon, ya David. Je vais aimer. Il pourrait me lire le bottin que j’aimerais.

  1. Ton frère ne peut pas te donner ses codes ? On fait comme ça, mais chut.

    1. Ah, je savais pas du tout qu’on pouvait faire ça. Je suis très mauvaise pirate!

  2. J’aime beaucoup Gaiman aussi (le second prénom de mon fils c’est Neil, pas pour rien ^_^) !! La série m’attend : tu me rappelles de m’y intéresser de près! Et je ne savais pas que « Neverwhere » avait été adapté en comics ; ça pique ma curiosité. Merci, Karine 🙂 Bonne semaine !

    1. Yep… en fait, Neverwhere était au départ une série télé, puis un roman, puis des comics. Je n’ai pas encore vu la série, j’ai peur d’avoir peur! J’attends juste de pouvoir aller cherz mes parents pour écouter la série! C’est eux qui ont Amazon Prime!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.