Again, but better – Christine Riccio

Le comment du pourquoi

Parce qu’on me l’a offert et que j’étais curieuse de voir comment l’exubérance de Christine Riccio, booktubeuse que j’ai déjà suivie avec attention il y a un moment pour avoir son avis sur des livres jeunesse, mais que je ne suis plus parce que je n’en peux plus de l’entendre crier. Mais bon, j’espérais hein! On m’avait énormément vanté ce roman et en plus, je me disais qu’à l’écrit, à moins d’avoir un roman écrit en majuscule, on ne pouvait pas vraiment hurler…

De quoi ça parle

Shane Primaveri est une jeune fille de bonne famille qui, à l’université, a toujours eu de bonnes notes. Par contre, côté social, c’est le néant, le calme plat. Elle passe ses fin de semaines chez ses parents et ne s’est pas vraiment fait d’amis. Quand elle a la chance d’aller passer un semestre à Londres, elle se met en tête de faire ça bien, cette fois et de vivre la « vraie » vie étudiante.

Mon avis

La seule réflexion que ce roman m’a fait faire, c’est de réaliser à quel point des gens que nous ne connaissons pas du tout nous connaissent quand on blogue, ou qu’on est sur booktube. Ok, « connaître » n’est pas le bon mot. Mais même si vous ne faites que lire mes conneries ici et sur FB, vous connaissez pas mal d’éléments de ma vie, de mon caractère et de mes lubies. Le lien avec le livre? Je réalise que je sais BEAUCOUP de choses sur Christine Riccio, une booktubeuse que je ne suis même plus tant que ça. Assez pour reconnaître toute sa vie transposée dans ce roman… et pour comprendre que le personnage principal, c’est elle. Du coup, j’ai eu l’impression de la voir se mettre en scène, d’entendre sa voix et de lire une fanfiction de sa propre vie, avec un côté Mary Sue. Et ça m’a tapé sur le système (comme dirait mon neveu).

Je prends la peine de vous dire ça parce que je suis pas mal certaine que des gens qui n’en savent pas tant sur l’autrice n’auraient probablement pas eu la même réaction épidermique que moi et qu’ils n’auraient pas aussi souvent levé les yeux au ciel. Les références à ses livres et films préférés (lamppost, really?) et à sa propre vie (son surnom online, sa session en Angleterre). Bref, la table est mise.

Et vous aurez compris que je n’ai pas aimé. Nous rencontrons Shane alors qu’elle part à Londres pour un semestre, bien décidée à avoir du fun. Elle arrive dans les résidences de l’université où elle va rencontrer plusieurs personnes, qui vont im-mé-dia-te-ment (ou presque) tomber sous son charme. Ok, j’exagère. C’est juste que le côté immédiat de l’amitié entre les personnages m’a un peu énervée. Et l’insta-love aussi. Ce qui fait que l’histoire m’a assez peu intéressée et j’ai eu l’impression d’avoir lu ça 100 fois déjà. Et on parle de cette deuxième partie? Je n’ai aucun problème avec la touche de magie, mais je ne comprends absolument pas ce choix, 6 ans plus tard. Je ne veux pas spoiler alors je n’en dirai pas plus mais sérieusement, même si la fidélité et la monogamie n’est pas votre valeur principale, ça risque d’être quand même cringy. Du moins, ça l’a été pour moi.

Bref, je n’ai pas aimé ce roman. Mais étrangement, il m’a tellement énervée que je m’en souviens assez bien, et ce plusieurs mois plus tard, vu que j’ai perdu ma chronique originale. Mais « Lamppost » et « Pilot Penn » comme nom de personnage masculin principal, ça ne s’oublie pas.

Ceci dit… je vais peut-être dire moins de conneries sur Insta et FB… ou pas!

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