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Août 10 2018

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Crazy Rich Asians – 1 – Kevin Kwan

J’avais envie de légèreté et on m’avait dit que ce roman était hi-la-rant. Je l’avais attrapé dans le cadre d’un mois thématique sur la littérature « asian-american » (je ne trouve pas le terme en français… si quelqu’un le connaît, je suis preneuse) et je le gardais pour le bon moment. Je croyais que c’était ça. Et finalement, si j’ai quand même bien aimé, je dois avouer que cette lecture était un peu « underwhelming ». Ouais je sais je parle et je lis en anglais ces jours-ci.  Ça se ressent!

 

Rachel Chu est professeur à l’université.  Depuis deux ans, elle sort avec Nick Young, un autre jeune professeur  au physique fort avantageux. Ils sont fin vingtaine-début trentaine et ils filent le parfait amour. Quoi de plus logique que d’aller à Singapour pour rencontrer la famille de Nick, donc? Surtout à l’occasion du mariage de son meilleur ami.  Sauf que Nick n’a pas tout dit. Il a notamment omis de lui préciser que sa famille était riche. Genre, crazy rich. Avec tout ce qui va avec.

 

J’avoue, si ça n’avait pas été situé à Singapour, dans un monde que je ne connais pas du tout, j’aurais beaucoupm moins aimé.  C’est la vie des gens riches et célèbres, avec tout ce que ça implique de jet set, de name dropping et de bitcheries. Vous vous imaginez le genre. Nous allons donc rencontrer la famille et les « amis » de Nick, pour qui l’arrivée de Rachel va causer tout un cataclysme. Entre rumeurs, plans machiavéliques et découvertes, l’entrée de Rachel dans cet univers ne va pas être de tout repos. Et oui, en effet, c’est parfois drôle. Les réactions de certaines personnes sont hyper exagérées (et un peu cliché) et la mère de Nick est tout un numéro. Dès le début, on comprend assez vite à quel point ils sont « crazy rich »!

 

Ceci dit, beaucoup de glamour, de nape dropping et de luxe sont distillés un peu partout. Ceux qui ont aimé les romans qui parlent de clash riche/normal, le monde de la haute couture et des happy few qui ont des préoccupations limite out of this world aimeront probablement cette série car elle a en plus un côté dépaysant, qui nous entraîne en Asie.  Il y a plusieurs autres personnages autour du couple principal et j’avoue que si certains sont intéressants, la plupart sont juste… désagréables et superficiels. De là le cliché et les yeux au ciel assez fréquents.

 

L’auteur se serait inspiré de son enfance à Singapour pour écrire cette série.  Que je finirai peut-être. Ou pas. De la chick litt écrite par un homme, dans un contexte différent, avec des préjugés différents de ceux qu’on a l’habitude de voir (soooo mainland china!)… mais bon… chick litt! Il faut aimer!

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