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Déc 18 2017

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Le dernier des raisins/Des hot-dogs sous le soleil – Raymond Plante

J’ai lu ‘Le dernier des raisins » quand j’avais 10 ans.   J’avais une autre édition avec une horrible couverture (la fille faisait carrément peur) et bizarrement, je ne me souvenais que tu tome 2, une histoire de cabanes à patates… mais c’est tout ce qui m’est resté en tête.  Ça et le fait que les ados étaient définitivement des bêtes étranges.

 

Quand j’ai trouvé ce roman en audio sur le site de Radio Canada, je me suis donc fait un plaisir de l’écouter.  Et j’ai souri tout le long.  C’est pas un secret, je suis miss « bulle de nostalgie » (la bonne nouvelle, c’est que ça ne me rend pas triste).  Du coup, je m’y suis replongée avec plaisir.

 

C’est une histoire toute simple.  Vraiment.  François est en secondaire 4 et le premier jour de classe, il voit Anick Vincent.  Anick qui s’est transformée pendant l’été.  Il ne sait pas si c’est la mouche qu’il a avalée sur la moto-qui-fonctionne-mal de Luc Robert, mais il est soudainement et désespérément amoureux.   L’histoire va se dérouler sur une bonne partie de l’année scolaire, c’est drôle et François Gougeon, notre héros bon à l’école et amateur de musique classique a un bon sens de l’autodérision.    On est en plein dans les années 80, aucun retournement débile, aucun lourd passé… juste un gars qui tombe en amour et qui ne sait plus trop ce qui lui arrive.   Je ne sais pas si les lecteurs d’aujourd’hui y trouveront leur compte, en fait…

 

Certes, je me demande toujours autant ce que ce petit couple a en commun mais c’est bien écrit, hyper ado, hyper rétro et c’était un chouette retour en arrière.

Comme j’avais le tome 2… j’ai tout de suite enchaîné.   Il faut savoir que ce sont de très petits romans.  Environ 160 pages, écrites gros, avec des héros de 15-16 ans environ.  Avec des préoccupations de 15-16 ans.  Ça peut un peu surprendre.

 

Dans ce tome, François travaille pour l’été dans un autobus à hot dogs.  Il est donc condamné à sentir la graisse de patates frites et à se faire avoir par le bonhomme Grimard, son patron.    Le style est le même, l’histoire est toute simple et ça m’a rappelé les relations à toute vitesse et les amours d’adolescence de « mon » époque.  Vous savez, l’époque où on pouvait juste disparaître pour bouder parce qu’il n’y avait pas de Facebook ou Instagram pour avoir des nouvelles ou pour en donner?    Ce sont mes références alors du coup, j’ai bien aimé.  Ouais j’assume ma vieillerie.

 

J’ai quand même mieux aimé l’évolution des personnages et de leur relation dans ce tome.  Ça reprend (en bien) quelques points qui m’avaient un peu fait lever les yeux au ciel dans le premier tome.   C’est drôle, ça donne le goût de manger de la poutine… et j’ai bien aimé.  Je ne sais pas du tout ce que des jeunes d’aujoud’hui en diraient par contre.   Ça a bien changé depuis!

 

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