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Nov 01 2016

Photo du profil de Karine:)

Ça peut pas être pire – Nathalie Roy

ca-peut-pas-etre-pireJ’amorce mon mois québécois avec le « one shot » de Nathalie Roy, sorti au début de l’été.   Je sortais d’une lecture qui m’avait virée de bord et j’avais besoin de l’humour et de la légèreté de Nathalie Roy pour passer à autre chose côté lecture.  Et ça a ma foi  bien fonctionné.

 

C’est donc l’histoire de Valéry Aubé, 34 ans, rousse et pulpeuse.  Un jour, le même, elle perd sa job, son frigo et son ventilateur.  L’horreur.  Que faire quand rien ne nous retient à Montréal, que c’est l »été et que notre appart menace de se transformer en sauna?  Partir pour quelques mois sur le bord du lac Memphrémagog où elle a passé d’heureuses semaines pendant son enfance.  Pourquoi pas?  Sauf que bon, le shack de son adolescence est exactement pareil.  Et c’est un peu le problème!

 

Et là, bien entendu, vu que c’est un roman de Nathalie Roy, on va rire un bon coup, certes, mais on va aussi aborder d’autres thèmes tels que l’acceptation de soi, le regard des autres, l’amitié le respect de l’autre et des femmes en particulier.

 

Ici, nos héros ne sont pas parfaits.  Ils font des conneries des fois.  Ils disent qu’il vont tourner à droite et tournent à gauche, ce qui les rend encore plus réalistes.  Parce que, c’est bien connu, nous sommes tous oooover simples à comprendre et surtout ooooover logiques, nous, les êtres humains!  J’ai bien aimé me retrouver dans un vignoble, bien aimé trouver des personnages qui ne sombrent pas dans le cliché ambulant et une héroïne qui se débrouille toute seule et n’est pas une jeune fille en détresse que sauvera son prince charmant!

 

Ceci dit, j’ai trouvé l’ensemble un peu rapide, surtout les histoires de coeur qu’on sent venir depuis le début mais qui sont un peu expédiées, selon moi.  De plus, certains fils ne sont pas tout à fait noués (certes, vous direz que c’est la vie… mais j’aurais aimé avoir le ressenti de l’héroïne sur le fait que, justement, ce ne soit pas noué).  J’ai bien aimé que le niveau de langage (très québec, un peu franglais) change par rapport aux précédents romans de Nathalie Roy (l’héroïne est différente… ceci explique cela) et même si on parle bouffe avec des marques et tout, ça ne prend pas autant de place que dans Charlotte Lavigne, ce qui ne m’a pas déplu.  Dans une telle histoire, ça aurait semblé un peu plaqué.

 

Une bonne lecture divertissante, fraiche, qui nous fait passer une bon moment!

 

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(2 commentaires)

  1. les sorcières

    ça à l’air sympathique. *Marie*

    1. Photo du profil de Karine:)
      Karine:)

      Parfait pour un moment de détente.

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