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Juin 04 2014

Photo du profil de Karine:)

Chroniques hypocondriaques

Pause dans le mois anglais… pour raconter ma vie!

 

Vous le savez peut-être déjà, mais j’ai un super talent, dans la vie de tous les jours.  Sérieux, je dois être dans les championnes du monde… et je n’en suis pas vraiment fière.  Mais depuis que je suis toute petite, j’ai une habileté vraiment over développée: celle de transformer le moindre petit symptôme en maladie mortelle.  Et croyez-moi, je suis vraiment top.  On parle quand même de la petite fille de 4 ans qui guettait ses grains de beauté pour être certaine qu’il ne grossissent pas et de la fille de 10 ans (qui jouait encore à la poupée) persuadée de mourir… du sida après avoir vu 2-3 symptomes dans une expo-science.  Yep, j’avais déterminé que je mourrais à 17 ans max.   Je vous le jure, dans un concepts « dîner de cons » mais des hypocondriaques, je mériterais la palme haut la main.

 

– Un mal de tête?  Ben non, c’est un cancer du cerveau, voyons… et je guette jour et nuit les signes neurologiques qui vont certainement suivre.

 

– Un flash d’appareil photo qui ne veut pas partir de mon oeil?  C’est une dégénérescence, on m’a brûlé l’oeil.  Je vais perdre la vue et devoir me concentrer sur les livres audio parce que je ne pourrai plus lire.

 

– Un peu de fatigue après mon flamenco?  J’ai une maladie dégénérative, c’est certain.  Et je guette pour voir si la faiblesse augmente et si je n’ai pas d’autres signes.  Je m’imagine communiquer avec un appareil et en chaise roulante en Russie à l’automne.

 

– Un bleu dont je me ne souviens plus l’origine?  J’ai la leucémie.  C’est sans doute pour ça que j’ai eu du mal à me lever ce matin.

 

Et je pourrais contiuer pendant des pages et des pages comme ça.  Et je n’exagère même pas.  J’ai déjà eu un cancer de l’ongle (il fendait sur le sens de la longueur), une tumeur maligne au coccyx, la maladie mangeuse de chair, le tétanos et… la peste.

 

No comment.   Je suis la plus grande miraculée de la terre.

 

Et surtout, ne pas à aller à l’hôpital pour me faire soigner hein.  Ne pas passer de tests!  Survivre à l’attente des résultats?  Impossible.  Faudrait m’induire un coma pendant le temps entre le test et le résultat pour éviter la crise cardiaque.  Ou la crise de nerfs.  Du coup, j’y vais pas.  Au cas où j’aurais de quoi, tsé!   Et que j’en étais CERTAINE!

 

Et comme je suis certaine que vous en connaissez dans le genre, je vais vous donner trois « choses à ne pas dire » à un hypocondriaque en pleine crise pour tenter d’arranger les choses.   Il faut nous croire hein… on n’exagère pas!  On est CERTAINS qu’on va mourir ou souuuuuffrir…  et on voit looooin en avant!  On a beaucoup d’imagination.

 

1.  Ben non, c’est pas (un cancer, la malaria, la variole… etc).  Tu aurais aussi TEL OU TEL SYMPTOME. 

Mauvaise idée.  Oui, je sais, ça part d’une bonne intention… mais c’est une mauvaise idée quand même.   Parce que vous savez quoi?  Tout bon hypocondriaque est capable de somatiser N’IMPORTE QUOI.   Et quand je vous dis n’importe quoi, c’est n’importe quoi.   Je vous jure, 2 jours plus tard, on l’a, le fameux symptome.  Et on est encore plus certain que « c’est ça ». Et en plus,  vous vous organisez pour en avoir pour des jours à voir la personne se surveiller pour être CERTAINE que le symptome n’est pas là.   La graaaande joie!

 

2.  Tu fais ça pour attirer l’attention.

Bon, peut-être qu’en fait, dans mon inconscient profond, c’est ça.   Peut-être que c’est mon identité profonde.  Peut-être que j’en tire un bénéfice quelconque (quoique sérieux, quand j’en suis à tourner comme un ours en cage autour du divan, je me demande bien quel bénéfice il y a).  Mais je vous JURE que sur le coup, ça n’a aucun espèce de lien conscient avec un « occupez-vous de moi ».  Du coup, même si vous me le dites, ça donnera rien pantoute.  Juste de me faire fâcher après vous.

 

3.  Ben voyons, essaie de te calmer!  Prends sur toi!

Sérieux?  C’est vraiment sérieux, ce super conseil?  Écoute, y’est 3h du mat, je t’appelle parce que je suis certaine que j’ai un cancer de l’estomac (alors que je me portais à merveille 2 jours avant) en phase terminale, je SAIS que je vais me faire dire que je suis cinglée, je SAIS que ma panique n’a aucun espèce de bon sens et je t’appelle quand même en pleine nuit pour me faire engueuler.  Tu penses VRAIMENT que je n’y ai pas pensé toute seule, à prendre des grandes respirations?  Si j’en suis là, justement, c’est que je ne peux pas ma calmer.  Si je le pouvais ben… je l’ferais!

 

Mais bon.  Comme j’étais sensée mourir à 17 ans… j’ai quand même eu 21 ans de sursis hein… c’est quand même pas si mal!

 

Vous en connaissez des comme moi, vous autres?  Allez, racontez-moi leurs (vos) pires folleries.  Ou les pires réflexions que vous vous êtes prises en pleine face!

(49 commentaires)

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  1. Le Papou

    Connais-tu la méthode Coué

    Si étant malade, nous nous imaginons que la guérison va se produire, celle-ci se produira.

    Bon, d’accord, je triche. Il y a un complément à cette affirmation mais ce n’est pas important.

    Donc, si tu es malade (tu l’es, on est d’accord) et que tu t’imagines que tu vas guérir, finalement tu es guérie et tu n’as plus à te faire peur.

    La méthode Coué te dis-je et bonne guérison

     

    1. Karine :)

      Le Papou: hahaha ouais, ya ça!  Bon, sérieux, ça va beaucoup mieux.  J’ai été traitée pour ça et là, je suis capable d’en rire, hein.  C’est beaucouuuup moins pire qu’avant!

  2. keisha

    Non, je ne connais personne comme toi! ^_^

    1. Karine :)

      Keisha: :)))  

  3. Cachou

    Si si, moi je connais quelqu’un comme toi: moi ^_^.

    J’ai mes classiques, certains drôles, d’autres moins. Par exemple, depuis que j’ai lu une histoire de Marie-Aude Murail dans un Je Bouquine sur le frère du narrateur devenu attardé à cause d’une méningite, chaque mal de tête me fait peur (heureusement je n’en ai pas souvent). Mon médecin a dû me donner les trucs pour savoir si c’est une méningite (nuque raide, vomissements, grosse température). Et depuis qu’une amie est morte des suites d’une péritonites (à 23 ans), je panique à chaque mal de ventre (appendicite: ventre tendu, vomissements, douleur à droite, température). Mais il n’y a pas que l’entourage qui influence mes peurs ^_^. Je connais les trucs à vérifier pour savoir si on a un AVC (sourire, lever les bras, répéter une phrase simple). Et là, depuis que tellement deconnaissances ont eu un cancer (le nombre est juste effarant), voilà ma nouvelle grosse panique et ce qui m’a amenée à manger plus souvent bio… Et je m’INTERDIS de faire un diagnostic Google, je sais trop comment j’y réagirais. 

     

    Mes parents ont l’habitude (en fait, je tiens ça de mon père, qui est pire que moi en la matière et qui a commencé, lui, à me paniquer avant que je ne le fasse moi-même), j’ai appris à ne pas en parler à mes amis, sauf à celui qui a un père médecin, qui a fait lui même une année de médecine et qui est habitué à me « diagnostiquer/rassurer » par mail ^_^. Mon docteur aussi a l’habitude (il me connaît depuis mes 5 ans), il sait comment calmer mes peurs, en m’expliquant en détail ce que j’ai et comment reconnaître ce que je pensais avoir. C’est un ange ^_^. Restent les peurs nocturnes qui sont les pires à gérer, là je n’ai pas encore trouvé de truc, je laisse juste passer en paniquant tout du long.

    1. Karine :)

      Cachou: Moi, par contre, je ne me rends jaaaamais chez le doc.  Pas besoin, j’y travaille.  Du coup, j’ai une suuuuper définition de tout, tout, tout!  Ca qui, comme tu peux t’imaginer, est pas idéal!  Mais sérieux, c’est moins pire.  Je sais maintenant le pourquoi du comment… et je contrôle. 

  4. Anne

    Ah ben je croyais que non mais finalement je connais quelqu’un comme toi : la demoiselle du dessus 😉 Au moins ton aticle lui a permis de s’épancher aussi 😉 Bisous, les filles !

    1. Karine :)

      Anne: En fait, je voulais surtout rire de moi-même! :))  Je me décourage, des fois!

  5. Anne

    Oh c’est vrai, j’ai oublié : je voulais vraiment te dire qu’une fille capable d’en rire comme tu le fais n’est pas si hypocondriaque que ça ! 😉

    1. Karine :)

      Anne: Crois-moi je le suis!  :))  Ou l’étais.  J’ai été suivie et traitée.  Du coup, je peux maintenant en rire.  

  6. Touloulou

    Oula ce ne doit pas être facile tous les jours !

    Je ne connais pas d’hypocondriaques, par contre je connais l’inverse : tu sais, la personne qui te dit « mais non jsuis pas malade, je vais quand même bosser », qui ne se repose pas et qui finit le soir en rentrant par s’écrouler sur le canapé et à grelotter/transpirer en même temps avec une grosse fièvre, qui prend 3 dolipranes… et rebelotte le lendemain ! Le tout pendant 3-4 jours, sans aller chez le médecin. Mon copain est comme ça et ça m’énerve de le voir ne pas écouter son corps

    1. Karine :)

      Touloulou: Ca vient par période.. mais sérieux, ça va pas mal mieux.  J’ai travaillé pour mais ça va.  Mais bon, j’en connais d’autres, aussi, qui ne veulent rien savoir des docs… faut les assomer pour les y emmener!

  7. bladelor

    Je savais déjà que tu étais hypocondriaque (qu’il est vilain ce mot…) mais pas à ce point ! 😉

    Ca ne doit pas être facile à vivre ma pauvre… Mais bon, tu es toujours sur Terre donc c’est que tout va bien !!!! 🙂

    1. Karine :)

      Bladelor: Ca ne va pas mal!  Mais bon, j’en ris et je ne raconte que mes pires hein…  C’est pas touuuus les jours comme ça!

  8. Acr0

    J’aime beaucoup ton article que tu tournes à la dérision, mais je me doute que cela ne doit pas être facile de vivre avec car tu ne peux rien y faire (c’est la définition de la phobie, c’est une peur irraisonnée/irraisonnable). *câlins*

    1. Karine :)

      Acr0: Je ne peux pas y faire grand chose quand je panique mais disons que je peux voir venir maintenant.  Je sais comment repérer les stress potentiels et faire le lien quand ça vire en maladie bizarre!

  9. Geneviève

    Eh bien eh bien! J’ai aussi la malaria, la peste et de très nombreux cancers à mon actif! À l’adolescence, ma mère a fini par me traîner à la clinique parce que, selon un chauffeur de taxi j’étais un peu pale et je devait forcément avoir la méningite. J’ai cru MOURIR! L’attente d’un pronostic est une petite mort en soi et c’est TERRIBLE!
    Je sais que de très nombreux hypocondriaques se précipitent à l’urgence au moindre bobo, mais je vois que ce n’est pas ton cas, tout comme moi! J’ai une sainte horreur des hôpitaux tu vois. Prise pour y aller il y a trois ans suite à une chute que j’ai fait (car en plus d’accumuler les maladies imaginaires, j’accumule aussi les chutes de toutes sortes: je suis une pro du déboulage d’escaliers et de l’art de m’enfarger dans mes propres pieds) j’étais plus malade à l’idée d’aller à l’hôpital et d’attendre dans la salle d’attente que mon problème de santé en lui-même…
    Bref, les gens autour de moi ne me parlent jamais de maladies, quand il le font, il paraît que je deviens verte.
    À mon travail, je dois passer un cours de premier soin régulièrement. Chaque fois, c’est un véritable calvaire. L’évocation des maladies et des malaises me donnent envie de fuir en courant! J’en ai pour trois jours à mal feeler après… O.o
    J’apprends que quelqu’un a un cancer? C’est clair que j’en développe un dans les heures qui suivent. Et comme je ne fais rien à moitié, je passe de l’étape « je n’ai pas de cancer » à l’étape « je suis en phase terminale » en moins de deux.
    Je pense que je vais imprimer tes conseils « à ne pas dire » et les distribuer autour de moi.
    Une dernière chose: grâce toi je me sens tellement moins seule!! 😀

    1. Karine :)

      Ganeviève: Tiens, le pense que je ne suis jamais tombée sur le chauffeur de taxi cinglé… lucky me!  Et c’est fou hein, cette attente… je prfèere ne pas savoir que passer des tests!  Pourtant, tu vois, je suis secouriste et je suis super bonne en situation d’urgence.  Ca aucun problèeme.  Les jambes cassées ne s’attrapent pas, tu vois!

  10. Cryssilda

    Nan moi je suis pas trop comme ça…. mais je suis juste certaine que je vis mes dernières heures avant chaque opération (gere je pleure en disant au revoir à mon chien!)…. mais je suis une muiraculée aussi, faut croire !

    1. Karine :)

      Cryssilda: Oh my.. jamais eu à me faire endormir pour quoi que ce soit… une chance, je serais certaine de ne pas me réveiller!

  11. Liliba

    Bon, tu ne te vexes pas si je rie ??? C’est donc un cancer du nez et du larrynx que tu avais quand tu étais à la maison ? Ou alors une méga allergie au mélange bière-frites ? Tu aurais pu faire un choc anaphylactique !!!!

    J’ai aussi souvent des bobos un peu partout, mais je ne m’en inquiète pas trop… parce qu’avec l’âge qui avance, je me dis que ça ne va pas s’arranger !!! Et puis j’essaye de ne pas trop me plaindre, parce que ça énerve mon homme qui dit que je suis une chochote avec toujours un pet de travers…

    Enfin pour te rassurer, dis-toi que le jour où tu auras vraiment quelque chose, tu t’en apercevras tout de suite ! 

    1. Karine :)

      Liliba: Non, je ne t’en veux pas, c’était fait pour ça.  Il faut en rire, je pense!  Quand à la bouffe en voyage, je ne bois jamais d’eau.  De peur d’avoir mal au ventre.  Ce qui m’a le plus aidée, c’est qu’un jour, on m’a dit : tu sais, un jour, on va te le dire que t’achèves.  Faque arrête de freaker d’avance.  Bizarrement, ça m’a calmée. 

  12. Liliba

    si je ris, pardon !!!

  13. Jules se livre

    Je ne le suis pas pour moi, mais pour mon fils!  Je suis toujours convaincue que le petit bobo va se transformer en quelque chose de grave et ses cernes m’inquiètent, etc.  Ça doit être parce que je travaille sur les unités pédiatriques de l’hôpital!!!

    1. Karine :)

      Julie: Ah oui, les unités pédiatriques, ça n’aide pas.  ET moi aussi, le problème, c’est que quand je soupçonne un truc chez un enfant que je suis,on se trompe des fois, mais pas tant.  Du coup, quand c’est moi… bon… je suis certaine que je suis aussi hot.  Ce qui est loin d’être le cas. 

  14. Caro Bleue Violette

    Je ne suis pas hypocondriaque au quotidien, mais il m’arrive de faire une grosse crise de paranoïa dès que j’ai des symptômes sortant de l’ordinaire et alors là c’est crise de panique assurée et je suis persuadée que je vais mourir. Par contre, moi je me précipite direct chez le médecin ou aux urgences… où on se fout généralement de moi. D’ailleurs là je sors tout juste d’une de ces grosses crises d’hypocondrie causée par une intoxication alimentaire, sans les symptômes classiques d’une intoxication alimentaire (d’où ma panique), et à l’hôpital ils m’ont clairement prise pour une « attention whore » alors que mois j’étais vraiment paniquée. Mon entourage, lui, a l’habitude que je panique étant donné que je suis une angoissée chronique, donc il est résigné et se contente de venir me tenir la main aux urgences (et de se payer ma tête sur FB)  ! Heureusement, une fois la crise passée, je suis la première à en rire ! 

    Mais ce que beaucoup de gens ont du mal à comprendre, c’est que sur le moment, on est vraiment terrifié et que c’est pas franchement réjouissant 🙂

    1. Karine :)

      Caro: Ben c’est un peu ça.  Je passe de parfaitement en forme à complètement paniquée au moindre symptome.  Tu vois, moi, je n’ai pas le guts d’aller aux urgences. Je me laisse le temps, au cas où ça passerait! Et oui, ils ne cmoprennent pas que su rle coup, ya rien à faire.  Moi aussi mon entourage est habitué.  Quand je suis trop partie ils me soutiennent et s’ils me voient partir, ils m’engueulent.  Normalement, les deux marchent!

  15. Syl.

    Tu as BeV… Caro… qui est comme toi et qui nous régale fréquemment de ses élucubrations.
    Je le suis un tout petit peu, mais j’ai surtout peur pour ma famille.
    Quant on te lit, on rit, mais ça ne doit pas être facile.

    1. Karine :)

      Syl: Ca peut pourrir la vie quand on ne traite pas .  Plus jamais je ne vais me laisser freaker comme avant.  Jamais .

  16. Caro Bleue Violette

    Mais loooool Syl ! C’est pas joli de balancer les copines 

    1. Karine :)

      Caro: :)))  J’avais lu l’intoxicaion 😉 Du coup, je me doutais bieni que tu réagirais!

  17. yueyin

    Je crois que mes puces pourraiet le devenir si je ne le surveille pas, entre Mo et son glaucome et Milou et sa ménopause précoce (actuellement) je ne sais pas quoi dire à part non tu n’as pas de ménopause précoce au pire tu es enceinte (peut être que c’est pas bien mais j’ai l’impression que si je vais dans son sens c’est pire… et puis c’est pas ma nature de m’inquiéter comem tu le sais (répose du milou, tu verras quand je serais vraiment malade, tu regretteras de ne pas m’avoir prise au sérieux… soupir – mais le vraiment est bon signe non)

    1. Karine :)

      Yue: MÉNOPAUSE PRÉCOCE?!?!?! À 18 ans?  Oh boy!  Celle là, j’avais jamais pensé à ça!  Moi, sérieux, il faut me secouer un peu quand je suis encore « parlable »… sinon ça ne finira jamais.  Et j’ai dit la mêeeeeeme chose à mes parents hein… souvent. 

  18. soukee

    Tu me fais toujours mourir de rire avec tes tranches de vie ! 😀

    1. Karine :)

      Soukee: Tant mieux!  Vaut mieux en rire!

  19. Aifelle

    Ça ne doit pas être drôle tous les jours ton histoire  En vieillissant, je suis du genre à m’inquiéter plus rapidement devant des symptômes inconnus, mais il faut me traîner aussi chez le médecin, je résiste le plus possible, ils me font peur ces gens-là. Et côté tests ou examens c’est niet. Bon, en ce moment, je suis obligée de céder du terrain, ça me rend deux fois plus malade !

    1. Karine :)

      Aifelle: Ca se contrôle… déjà, de l’admettre et d’admettre que c’est problématique, ça règle une partie du problème.  Se faire dire qu’on va travailler dessus maisbon, qu’on est comme ça, qu’il y a des raisons… ça explique des choses. 

  20. claudialucia

    C’est vrai que ça fait rire.. les autres!  Mais c’est du sérieux et quelle angoisse! Je connais deux personnes qui sont comme ça mais en plus ils sont en couple! Multiplie par deux, donc!

    1. Karine :)

      Oh boy… être avec un mec hypocondriaque aussi, je ne pourrais pas!  Faut SURTOUT PAS nourrir mon angoisse!

  21. Emily

    Je dois avouer que j’ai eu un petit côté hypocondriaque à l’adolescence, mais ça a fini par passer. Ma follerie à moi, quand j’étais ado, c’était que j’étais persuadée que j’allais finir seule, dans une cavarane, avec des chats et un cactus. Ma mère me la ressors encore de temps en temps…

    1. Karine :)

      Emily: Des chats et des cactus hein!  Rien de moins!  J’avoue avoir éclaté de rire!  Moi, j’avais peur d’avoir 15 enfants et de ne pas savoir où donner de la tête!

  22. Manu

    Moi je suis pareille, mais bon, comme après, j’ai eu réellement quelque chose, ben ça ne me fait plus trop rire en fait d’être comme ça Mais malgré tout, je continue à être comme ça, et à chaque mal de tête, je crains la méningite, à chaque douleur dans le bras, j’ai peur de la crise cardiaque, etc. J’ai même parfois peur d’attraper le sida en allant aux toilettes

    1. Karine :)

      Manu: Ah oui, le sida aux toilettes ou en m’Écorchant dans un lieu public, c’est frééééquent pour moi!  Mais comme je te dis, ça va mieux, j’ai été soignée.  C’est sûr que si tu as vraiment eu quelque chose… c’est différent…

  23. lewerentz

    Je ne te bats pas mais j’ai très souvent des bleus qui apparaissent aux jambes sans que je me soit cognée – en fait, parce que j’ai une mauvaise circulation sanguine. Sinon, je viens de me fêler une côte et ça fait mal… 🙁

    1. Karine :)

      Lewerentz: Ah oui, avoir mal pour vrai, ça, c’est poche!  Beaucoup plus que se l’imaginer!

  24. leontine

    Ca fait tellement de bien de savoir qu’on n’est pas seule !

    Je suis hypocondriaque de nature, mais en plus il y a des maladies dans ma famille, donc chaque fois que j’ai mal au bras, on va m’opérer à coeur ouvert, chaque fois que je ne peux pas prendre mon souffle à fond, je fais une défaillance respiratoire (en même temps, je suis asthmatique, donc j’ai toujours peur de faire une crise), chaque fois que je vais aux toilettes, je vérifie qu’il n’y a pas de sang car je fais une hémoragie (symtôme de la maladie de mon père). Le pire, c’est la tête. Mes maux de tête sont, selon les interprétations, des méningites, ruptures d’anévrisme, AVC ou tumeurs du cerveau. Il y a deux cas d’Alzheimer dans ma famille et c’est une grande terreur chez moi. Du coup si je regarde un de mes films préférés « Se souvenir des belles choses », je pleure pendant de longues minutes en étant persuadée que je vais finir comme l’héroïne.

    Même mon chat est source d’angoisse : je traque les éventuels puces et tiques car j’ai peur des piqûres d’insectes (si ça gonfle, ça va faire un oedème !). C’est sûrement le chat le mieux protégé contre les puces et les tiques de tout le village…

    1. Karine :)

      Leontine:  Il faut en rire, hein… sinon ça devient freakant.  Moi, en tout cas, ça a été mon échappatoire, et ce qui a fait que c’est maintenant beaucoup, beaucoup moins pire qu’avant.  Dans mon cas, c’est super bizarre.  Tout le monde fait des infarctus et c’est bien la seule chose dont je n’ai pas  « vraiment » peur.  Même si bon, il faut avouer que ça risque de m’arriver.   Les méandres de nos cerveaux sont impénétrables

  25. Edelwe

    On devrait créer un goupe! Et je refuse aussi d’aller chez le médecin au cas où il me trouverait quelque chose. Quand j’ai mal à la tête, c’est une méningite. Quand j’ai mal aux articulations c’est de la périarttrite… Et ça peut prendre des proportions assez impressionnantes… Mais depuis quelques années, ça va quand même mieux. En tout cas, ton billet m’a beaucoup amusé. Tu devrait voir l’épisode de la série Bref : « Bref, je suis hypocondriaque ». 

    1. Karine :)

      Edelwe: Oui, j’ai vu cet épisode… j’ai pouffé de rire quand j’ai vu la bouteille de désinfectant!!!  Et voilà… les proportions deviennent débile, même quand on SAIT que c’est exagéré!  Mais yep, faudrait un groupe!

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